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Rumpel

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  1. Rumpel

    Candidatures M2 2015

    @@Louison ça veut dire que ton dossier va être examiné tel quel, qu'il y a éventuellement une épreuve écrite dans le processus d'admissibilité et que les pièces manquantes (relatives aux résultats de M1) te seront demandées ultérieurement si jamais ta candidature est retenue. En gros pour l'instant, pas de souci à te faire.
  2. Rumpel

    Candidatures M2 2015

    Petit récap de M2 qui ont donné des réponses (dont convocations) en droit social: - Paris 1 JDS (pro) - Paris 1 Recherche (mais apparemment il n'a pas fini les sélections) - Nanterre - Nantes - Strasbourg - Lille - Bordeaux - Montpellier - Rouen - Besançon
  3. Rumpel

    tutorat

    J'up ce topic dans l'espoir de récolter des infos. Je ne trouve rien sur le site de la fac... Est-ce que quelqu'un sait dans quelle mesure les M1 peuvent faire du tutorat? S'il y a une mention minimum à avoir (j'ai cru lire mention Bien en espérant que c'est une blague ), si le tuteur est lui-même encadré... ce genre de choses
  4. Rumpel

    Quel type d'étude pour ce domaine d'activité ?

    Sinon tu te prends pas la tête, t'enchaînes les mentions et stages, tu pries et tu demandes ça : http://www.u-paris2.fr/5177p-2009/0/fiche___formation/
  5. Rumpel

    La réforme pénale

    La partie de la loi que tu cites @Césarion vise plus à introduire la réforme et les articles "de fond" par une série de définitions. C'est assez courant (coucou 1384 alinéa 1) et ça vise à définir la politique pénale et l'esprit de la réforme (ce qui n'est pas totalement dénué d'utilité pour ceux qui auront à mettre en oeuvre les articles qui suivent). Du coup une inconstitutionnalité sur ce fondement me surprendrait un peu. @@Bidounou300: ta réaction (un peu caricaturale hein ) est porteuse d'interrogations. La première question qui me vient est plutôt d'ordre technique: étant donné que la récidive augmente la peine encourue (x2 pour les délits cf. article132-10 du Code pénal) un récidiviste (et a fortiori un multi-récidiviste) ne pourrait pas se voir appliquer la contrainte pénale alternativement aux peines d'emprisonnement. Par ailleurs, j'ai un peu du mal à comprendre qu'on puisse s'opposer à l'individualisation de la peine. Tu sembles te fonder sur une sorte de principe d'égalité des prévenus, mais on ne peut nier que des situations qui rentrent le champ de tel ou tel délit peuvent être extrêmement différentes entre elles. Soit on admet qu'il faut personnaliser la peine pour qu'elle soit efficace dans son but de protection de la société (et donc de réhabilitation du délinquant), auquel cas il ne me paraît pas absurde d'ajouter un choix possible de peine à la liberté dont disposait déjà le juge (qui, rappelons-le, a déjà la possibilité de ne pas appliquer les peines indicatives). La suppression des peines planchers s'inscrit assez logiquement dans cette idée. Soit on refuse totalement de faire dans la nuance avec un délit -> une peine intangible. Je suis un peu sceptique quant à l'efficacité pédagogique (parce que bon, en-dessous de 5 ans d'emprisonnement on parle quand même d'individus qui ressortent à court-terme et sur lequel le travail de réinsertion est primordial). Et puis ça imposerait quand même de repenser un peu toute notre échelle de peines (mais ça de toute façon ça serait pas mal de l'envisager en toute circonstance parce qu'il y a du beau wtf quand on s'amuse à comparer les crimes/délits à peine indicative égale).
  6. Rumpel

    La réforme pénale

    C'est la rentrée, les rattrapages ont commencé, les journalistes ont renouvelé la rubrique people (Secret Story VS Taubira/Valls) et François Hollande enchaîne le tour des écoles primaires histoire de se mettre en jambe avant d'en découdre avec la Syrie. Si les joies de la réforme du mariage auront fait passer un trépidant semestre aux L3 de l'an dernier, dès octobre ce seront les L2 qui ne sauront plus où donner de la tête (plus particulièrement ceux qui auront l'immense bonheur d'assister à la jouissance de M.Conte, dont le cours pris entre la réforme débile de la droite et les velléités crétines de la gauche, lui donnera l'occasion de vomir la terre entière des heures durant). Maître Eolas trop occupé à live-tweeter chaque minute de sa vie n'a pas encore publié d'article sur la question, les médias s'écharpent sur la question de savoir si elle est trop laxiste ou super badass, BREF, c'est le moment ou jamais de causer du projet de loi relatif à la prévention de la récidive. En attendant le texte officiel, j'ai déniché (d'une source dont je ne garantis pas la fiabilité) un premier jet que voici: http://upload.ouestf...formePenale.pdf Suppression des peines planchers, instauration d'une peine de "contrainte pénale", l'objectif annoncé de la réforme est double: augmenter la marge de manoeuvre des juges, explorer les alternatives à l'incarcération. Sur le papier, ça ne me paraît pas absurde, reste à voir si les critères de selection des délits concernés sont judicieux et à s'interroger sur l'intérêt du parti pris d'une plus grande liberté des juges à l'opposé du quinquennat précédent plutôt marqué par le contrôle et la restriction de ces derniers. Vous en pensez quoi?
  7. Rumpel

    Planning général 2012-2013 en L3

    Pour info, pour la filière éco-gestion en L3, les séminaires auront lieu le mardi de 8h ( ) à 11h.
  8. Rumpel

    Planning général 2012-2013 en L3

    Une maj est prévue pour l'année 2013-2014 (genre avant le choix des TD )?
  9. LOL je viens de lire quelques pages dont tes interventions funnylove et je comprends un peu mieux mon incrédulité première. La vraie question devient donc: Combien êtes-vous? Avez-vous déjà constitué l'Amicale-des-trolls-d'Assas? Quelles sont vos revendications? Comment vous reconnaître dans les couloirs?
  10. Va falloir me réexpliquer très lentement en quoi on n'est pas dans une opposition là. Je dois être très très stupide. Quant à la mentalité de supermarché. WTF? Je n'ai pas présenté la religion comme un outil dont la finalité serait de répondre aux problèmes de société. En revanche je ne vois pas en quoi il est faux de dire que certaines personnes voient la religion comme un refuge et, a contrario, l'absence de religion comme une sources des problèmes de sociétés.
  11. +1 Kamia. Les écoles privées sont l'exemple typique d'une prépondérance du critère financier par rapport au critère de l'investissement religieux pour ce qui est de la "docilité". Il n'est toutefois pas absurde que certains cherchent dans la religion une solution aux excès de notre société. Les religions ont notamment pour but d'édicter des règles d'organisation de la société. L'erreur consiste à les opposer, dans cette perspective, à l'athéisme. Ce qui relève du religieux pour un pratiquant peut tout simplement relever des règles de droit et du civisme pour un athée. Le problème n'est pas dans l'opposition religieux/athée, le problème réside dans l'intensité de la foi. Quand on n'est pas totalement convaincu dans sa croyance, on déroge aux règles et le "vivre ensemble" prend cher. Reste à ne pas faire trop de raccourcis, les riches n'ont pas le monopole des valeurs, mais ils ont plus de moyens (si ça leur chante) pour les diffuser (et c'est somme toute en ça que consistent les écoles privées).
  12. Rumpel

    Les meilleurs cinémas à Paris ?

    +1000 pour le MK2 bibliothèque qui permet en plus de débarquer dans le quartier le plus surréaliste du 13e (je trouve). En plus la boutique est pas mal avec une bonne sélection BD Sinon cinéma non testés mais dont les programmations m'attirent toujours quand il m'arrive de passer devant: Le Brady à Chateau d'Eau et L'Arlequin à Saint-Sulpice.
  13. Flashy la structure de ta pensée n'est franchement pas évidente à suivre. Si ton propos c'est de dénoncer la gauche (et autres "Treeeemblez le retour de bâton va être terrrrriiible"), il y a un topic dédié http://www.assas.net...che-seveillera/ Bon à part ça la loi est passée, le Conseil des vieux sages va la valider sous peu et on promulguera tout ça dans la foulée et il y aura de beaux mariages cet été. Ça me met en joie !
  14. "This was something that would transform non-gay people's understanding of who gay people are" Il s'agit de changer la conception que se font les hétéros des homos et non de changer les hétéros...
  15. Merci pour cette vidéo baloo, c'est intéressant même si son caractère isolé aurait tendance à amoindrir les possibilités d'esprit critique si le discours de Pierre Levy-Soussan ne regorgeait pas de pistes en ce sens Le problème de ce monsieur étant d'une part l'utilisation péremptoires de postulats qui ne sont en rien argumentés, et d'autre part le fait qu'il distille sans cesse des éléments de réflexion personnelle qui relèvent certainement de ses convictions de citoyen mais en rien de son expérience professionnelle. J'aimerais revenir sur certaines parties de son discours: -L'idée que l'enfant sait qu'il vient d'ailleurs mais qu'il a besoin d'une histoire crédible et cohérente que ses fantasmes lui permettent de construire. Plus généralement la notion de "qui fait sens". J'ai du mal à comprendre en quoi une histoire fantasmée peut être plus crédible ou cohérente que l'histoire réelle de l'enfant, surtout si on part du principe que l'enfant connaît cette dernière (rapportée par ses parents donc). De quelles histoires requière-t-on une crédibilité ou une cohérence? De celles qui sont inventées ou de celles dont on soupçonne qu'elles pourraient ne pas être vraies. Pourquoi organiser un mensonge sur l'origine de l'enfant en parallèle de son histoire réelle? Il me semble que les travaux théoriques en la matière + les témoignages des enfants concernés par ces histoires fantasmées, nous poussent au contraire à infléchir notre pensée et notre droit vers plus de vérité et moins de mensonges. Si la créance de la société envers l'enfant à naître est le droit à la connaissance de ses origines, pourquoi chercher plus cohérent et plus crédible que sa véritable origine, cohérente et crédible par nature puisque réelle. - Le point Beaucoup de parents adoptifs s'entendent dire "Pourquoi vous faites l'amour alors que vous pouvez pas avoir d'enfant?" Wait...what? Quel genre d'enfant pose cette question? dans quelle genre de famille? A quel âge? Si un gosse de 5 ans pose ce genre de question je m'inquièterais plus de la place accordée dans sa famille au sujet de la sexualité que d'éventuels soucis de représentation fantasmée. Je ne sais pas pour vous mais à cet âge (et même maintenant), la sexualité non procréative de mes parents n'était pas vraiment dans le top 3 de mes priorités. - Les références au droit romain: Malhabiles selon moi. L'adoption y était conçue comme un outil successoral et on était bien au contraire loin d'une confusion et de mensonges entre filiation adoptive et biologique. - Sur la suppression des termes père mère du code civil et l'horreur inspirée par le terme de parentalité: Ce mec vit, comme beaucoup d'opposants et pour une raison totalement dénuée de toute logique, dans la crainte fantasmée de la neutralité sexuelle. La suppression de ces termes ne concerne pas tous les articles, ça c'est une chose. Par ailleurs, le terme de "parents" (il le dit lui-même) n'inspirait aucun soupçon de neutralité avant que le débat sur le projet de loi ne survienne. Enfin, WTF cet argument consistant à énoncer d'un air d'annonciation d'apocalypse "l'importance des moooots" (oui on sait, et personne n'en a le monopole). L'importance des mots c'est que projet de loi ou non, les gosses appelleront toujours leur père papa et leur mère maman et ce sera même écrit dans leur paperasse d'Etat civil et c'est pas pour les quelques centaines de milliers de gosses de familles homoparentales qui devront s’évertuer à trouver des déclinaisons de "maman" bien moches type mamoune que tout à coup la terre entière va se mettre à raisonner en termes de parent 1 parent 2 ou que JouéClub cessera sa dichotomie bleu/rose dans ses catalogues (Ouf, sauvés!). - Sur les études qui montrent que le bébé qui fait la distinction entre le père et la mère et qu'il a des interactions spécifiques avec chacun d'entre eux alors qu'il n'est pas encore né. J'adorerais qu'on me montre une étude où un bébé PMA (dans couple homo) n'a pas des besoins/battements de coeur/réactions différentes selon la voix qui lui parle (voix de la mère qui le porte/voix de l'autre mère). Si pas de différence je conseillerais fissa un dépistage surdité. - Sur la catastrophe "A temps égal, parent égal" Manifestement il ne lit pas beaucoup de jugements de divorce et ne connaît pas grand chose au travail des juges. Je crois que le nombre de familles monoparentales masculines (donc où l'homme a la garde principale des enfants) est à moins de 15%. Apprendre la différence entre la loi et son application réelle dans nos tribunaux. - Le comble MEGA JOKE de l'universalité psychique homosexuelle en péril PAR UNE LOI POUR LES HOMOS (LOLILOL!) Zut. Mon scepticisme à l'égard des théories freudiennes épuisées à l'extrême vient de transparaître. - Le chiffre omagad sur le nombre de célibataires utilisant la PMA par rapport aux couples et sur le fardeau universel de la différence des sexes (super blague inside "elle aime pas le foot") Déjà, pourquoi cet argument alors qu'on sait pertinemment que si on parle PMA et adoption dans ce débat c'est PRÉCISÉMENT parce que la condition pour celles-ci est le statut marital du couple? Genre mariés. Comme dans "pas célibataire". Quant à l'argument "trop relous les homos à pas jouer le jeu de se taper une personne du sexe opposée"... Ahurissant. In fine, moi qui cherchais depuis longtemps un argumentaire valable contre ce projet, je me trouve déçue (comme je l'avais sans doute été en l'entendant pour la première fois à l'occasion des auditions de l'AN). D'autant plus qu'un Serge Hefez travaillant sur le même corpus théorique mais aussi avec des familles homoparentales réelles (à la différence de Lévy-Soussan semble-t-il) arrive à des conclusions totalement divergentes. Au-delà des faiblesses théoriques, l'intuition me pousse à croire que si dans d'autres pays et depuis des années, des enfants s'épanouissent dans des contextes familiaux homoparentaux c'est que ça ne peut pas être pire qu'un contexte hétéro par nature. Et puis l'hypothèse première de cette place essentielle de la scène primitive qui revient en psychanalyse me laisse sceptique. Qu'elle serve à expliquer les névroses je me l'explique. Qu'elle serve à justifier une absolue nécessité du bien être ab initio ...beaucoup moins.
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