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Arwell

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  • Date de naissance 26/10/1993

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  1. Arwell

    Annales des Concours de l'Université (ex-concours UFR)

    Licence 3 Histoire du Droit Administratif "Le contentieux administratif 1789-1815"
  2. Arwell

    Absence Molfessis

    Bonjour, Monsieur le Professeur Molfessis est absent aujourd'hui et demain https://applisweb.u-paris2.fr/rattrapage/affichage
  3. Arwell

    RIP - Topic unique

    Ce n'est clairement pas le débat, les lois en France répriment ce que nous estimont comme attentatoire à une liberté ou une autre. Il n'y a pas de préférence d'une minorité ou d'une autre, si tu estimes le contraire, relis le Code Pénal
  4. Arwell

    RIP - Topic unique

    Sans compter la policière municipale seulement stagiaire.
  5. Entre les formes à respecter et les impairs à éviter, l’écriture d’une lettre de motivation peut ressembler à un parcours du combattant. Petit rappel des règles essentielles à travers un mémento alphabétique. A : A bannir Le superlatif : exceptionnel, hyper, super, excessivement… Les exagérations ne sont pas prises au sérieux. Les termes vagues : peu, beaucoup, la plupart, nombreux, petit, grand, important, vaste. Le recruteur désire des données précises, pas des informations approximatives. Il faut quantifier le plus possible. Les mots pessimistes : problème, échec, ennui, souci, revers, doute, embarras, chômage, difficulté. Ils évoquent un climat de tristesse, peu compatible avec l’esprit d’un candidat combatif. C : Concision : Pour être lue, la lettre de motivation doit être courte, bien présentée, aérée. Le message doit être direct et précis. Notez dans un premier temps l’idée que vous voulez exprimer avec tous ses détails. Tentez ensuite de la résumer : prenez chaque groupe de mots en tentant de le remplacer par un adverbe et supprimez les mots superflus qui n’apportent pas de précision utile. Exemple : la petite annonce à laquelle vous répondez évoque un candidat mobile. Vous notez l’idée : « Je suis mobile car ma femme est correctrice pour une maison d’édition et travaille à domicile via Internet. Elle peut donc me suivre sans problème. Les enfants sont en maternelle et peuvent être scolarisés ailleurs. Nous sommes locataires, nous pouvons quitter notre appartement avec un préavis d’un mois en cas de mutation ». Sous cette forme, l’information est trop diluée. Reprenez chaque partie de vos phrases en élaguant celles qui sont superflues. « Je suis mobile » est indispensable. « … car ma femme est correctrice pour une maison d’édition et travaille à la maison via Internet. Elle peut donc me suivre sans problèmes » : très utile à savoir pour l’employeur car une épouse qui a un emploi fixe ne permet pas la mobilité. « Les enfants sont en maternelle et peuvent être scolarisés ailleurs » : l’information n’est pas indispensable ici car la question de l’âge des enfants sera sans doute posée lors de l’entretien. Enfin, « nous sommes locataires, nous pouvons quitter notre appartement avec un préavis d’un mois en cas de mutation » : l’information est superflue. De plus, ne signalez pas, dans votre lettre, que vous n’êtes pas disponible de suite. Résumez la phrase en coupant les informations qui ne sont pas essentielles, dans un premier temps, pour le recruteur. Elle devient : « Je suis parfaitement mobile. En outre, ma femme exerce son activité professionnelle à domicile, via Internet. Elle peut donc aisément me suivre. ». Compétences : Les recruteurs se méfient des beaux parleurs ! Lorsque vous annoncez vos compétences, vous devez donc obligatoirement les justifier. Vous assurez que vous êtes un bon vendeur ? Prouvez-le ! Donnez des faits précis, chiffrés. Précisez par exemple que vous avez augmenté le chiffre d’affaire de l’entreprise de x points. Copie : Si le CV peut, lui, être reproduit (à condition que les photocopies soient d’excellente qualité), la lettre doit être unique. En effet, pour être accrocheuse, elle doit parfaitement cibler l’entreprise à laquelle vous écrivez et le poste proposé. La conclusion s’impose : il faut écrire une lettre par entreprise. N’ayez pas trop d’inquiétudes : si les premières lettres demandent du temps et de la réflexion, vous allez vite acquérir un savoir-faire pour les suivantes ! Correspondant : Notez vos coordonnées en haut à gauche de la feuille et mentionnez le nom et l’adresse du destinataire à droite. Sautez deux lignes après l’écriture de vos coordonnées, de manière à ce que celles de votre destinataire soient légèrement décalées vers le bas. Si vous répondez à une petite annonce, le nom du recruteur est en général indiqué dans le texte. Pour une candidature spontanée, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Dans une grande entreprise, à l’échelle nationale ou internationale, adressez-vous plutôt au responsable du service que vous souhaitez rejoindre. C’est lui qui connaît les besoins de son service et qui peut être intéressé en priorité par votre profil. SI vous écrivez à une PME ou à une PMI, c’est généralement le directeur qui décide de l’embauche d’un collaborateur. Il est toujours préférable de vous informer du nom exact de votre correspondant. Une lettre adressée à Madame la Directrice des Ressources Humaine ou à Monsieur le Directeur du Service Juridique est trop impersonnelle. Prenez le temps de téléphoner à l’entreprise pour obtenir le nom du titulaire du poste. Demandez au standard de vous épeler le nom du directeur juridique ou tout autre fonction qui vous intéresse. Et si vous avez relevé un nom dans un annuaire professionnel, vérifiez que la personne exerce toujours dans l’entreprise et à ce poste (notamment sur les pages non à jour sur Internet !) Attention : il vaut mieux ne pas préciser de nom que de se tromper ou mal orthographier un patronyme. D : Disponibilité : Annoncez toujours dans le dernier paragraphe que vous êtes disponible pour un éventuel entretien. Si vous êtes actuellement en poste et que vous devez effectuer un préavis, ne l’indiquez pas dans votre lettre. Vous prendriez alors le risque d’être éliminé d’office. Si votre candidature intéresse le recruteur, vous trouverez certainement un arrangement durant l’entretien. E : Échec : Votre candidature n’a pas été retenue ? Sachez que vous pouvez en demander les raisons. C’est d’ailleurs dans votre intérêt. Il vous faut savoir si votre lettre a été mal perçue, si le recruteur ne l’a pas jugée percutante, si elle était mal ciblée, trop vague, si elle est arrivée trop tard, si vous manquiez de formation ou d’expérience pour le poste… Si vous agissez avec tact, le recruteur ne refusera probablement pas de vous donner quelques explications. Acceptez ses remarques et mêmes ses critiques avec fair-play. Notez scrupuleusement ses réflexions et réfléchissez à ce que vous pouvez améliorer. S’il est ouvert, chaleureux, demandez-lui s’il connaît dans son environnement professionnel une personne que votre candidature pourrait intéresser. Écriture : SI votre lettre est illisible, le recruteur refusera sans doute de consacrer du temps à déchiffrer votre écriture. Dans ce cas, composez impérativement votre courrier sur votre ordinateur, puis ajoutez la formule de politesse et, bien sûr, la signature à la main. Une écriture disgracieuse n’est pas forcément négative aux yeux du graphologue car la lisibilité n’est pas un critère déterminant (voir le mot Graphologie). Ne faites jamais écrire vos lettres de recherche d’emploi par une autre personne. Si le recruteur s’aperçoit de la supercherie, vous serez pris pour un dissimulateur Erreurs : Voici les erreurs les plus fréquemment relevées par les recruteurs : Les redites, c’est-à-dire la lettre qui reprend point par point le CV. Elle n’apporte rien de plus au recruteur. Nous insistons sur cet aspect, tant il est vrai que cette erreur est courante. : le CV et la lettre doivent être complémentaires Les maladresses, c’est-à-dire l’accent mis sur un point faible du CV ou l’évocation de problèmes personnels. Un recruteur embauche un candidat pour ses points forts, pas pour ses lacunes. Les indiscrétions, c’est-à-dire les informations sur votre ancien employeur ou des entreprises du même secteur professionnel. Le recruteur peut penser que vous manquez de discrétion et de jugement et que vous parlerez dans les mêmes termes de sa société. Les formules creuses, c’est-à-dire les phrases qui ne délivrent pas de message précis. Le recruteur pensera que vous ne vous êtes pas donné beaucoup de mal pour préparer votre dossier de candidature. Les oublis, c’est-à-dire l’omission d’informations intéressantes pour le recruteur et qui peuvent être déterminantes pour que votre dossier soit retenu. D’où l’intérêt d’un bilan exhaustif de votre passé professionnel. Les imprécisions, c’est-à-dire l’absence de dates, de données chiffrées, de noms, qui banalise la lettre et en diminue l’impact. Les fautes d’orthographe. Facilement évitables, ces erreurs jouent en votre défaveur (voir le mot Fautes). F : Fautes : Les fautes d’orthographe sont difficilement pardonnées. Être mauvais en la matière n’est pas rédhibitoire en soi (sauf, évidemment, pour certains métiers de la presse et de l’édition…), mais une lettre remplie de fautes donne une impression de négligence, de « je m’en foutisme » peu compatible avec une vraie motivation. A la moindre hésitation sur l’orthographe d’un mot, consultez donc un dictionnaire. Relisez très attentivement votre lettre et, si possible, faites-la relire par une personne de votre entourage. Une petite révision des classiques est la bienvenue avant de prendre la plume. Autant mettre toutes les chances de votre côté en utilisant les ressources de la langue française comme il se doit ! « Au jour d’aujourd’hui » est redondant. Préférez-lui « actuellement » ou à « présent ». « Dû » : ce participe passé s’écrit avec un accent circonflexe quand il est utilisé au masculin singulier, et uniquement dans ce cas. « Je vous prie de croire à l’expression … » est préférable à « croire en ». « gens » : préférez « clients » ou « personnes ». « Malgré » est obligatoirement suivi d’un substantif (nom commun). « Malgré que » mérite un carton rouge ! Remplacez cette horreur par « Bien que ». « Pour faire suite à… » est préférable à « Suite à… », au style très administratif. « Quant à… » signifie : « pour ce qui est de… ». A ne pas confondre avec la conjonction « quand », synonyme de « lorsque ». « J’ai prospecté quelque cinq cents clients » : quelque est invariable lorsqu’il est utilisé comme adverbe, dans le sens de « environ ». « Voir/voire » : le verbe « voir » ne s’écrit pas comme l’adverbe qui, lui, prend un –e final. « Je souhaite rencontrer un membre de l’équipe, voire un de ses dirigeants … ». « Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire », sachez que « tout » est utilisé dans le sens de « n’importe lequel ». Laissez-le donc au singulier ! G : Graphologie : Soit la graphologie permet une pré-sélection des dossiers de candidature, soit elle vient confirmer ou infirmer l’opinion du recruteur. Mais rassurez-vous : elle n’est généralement pas un outil de sélection définitive. Le graphologue ne porte pas de jugement de valeur dans l’absolu. Il émet des commentaires sur le profil, en fonction du poste pour lequel le candidat a envoyé son dossier. Ainsi, pour un poste de comptable, il dira d’un candidat dont l’écriture laisse apparaitre un caractère soigné, méticuleux, rigoureux, précis, qu’il a de grandes chances de convenir pour ce poste. Si l’écriture du candidat à ce même poste révèle de la fantaisie, de l’originalité, le graphologue émettra des réserves. Vous ne pouvez pas vous opposer à une étude graphologique, mais vous êtes en droit de demander les résultats de celle-ci. Si votre candidature a été rejetée, ces résultats peuvent être utiles pour déceler ce qui vous a éventuellement desservi. Voici les sept critères pris en considération pour cerner la personnalité d’un candidat : La pression peut indiquer une relative indolence ou, au contraire, un certain dynamisme. Ma dimension exprime la volonté de s’exprimer. La direction sert à déterminer le degré de sociabilité et l’état d’esprit La continuité traduit la forme de l’intelligence La présentation permet d’évaluer l’esprit d’organisation La forme sert à évaluer les aptitudes La vitesse traduit le degré de maitrise et l’application. L : Longueur : Les recruteurs ont une sainte horreur des lettres trop longues. Mettez-vous à leur place ! Lorsqu’on reçoit des dizaines voire des centaines de candidatures, une lettre-fleuve fait peur. De manière générale, mieux vaut se restreindre à une longueur moyenne de 12-15 lignes. M : Manuscrit : Nous sommes actuellement au cœur d’un vrai débat ! Certains recruteurs considèrent que la lettre manuscrite fait un peu vieux jeu. En effet, tous les professionnels utilisent maintenant un traitement de texte. S’ils attachent de l’importance à la graphologie, ils prennent le temps de vous faire écrire une lettre de motivation en entretien. D’autres, au contraire, préfèrent recevoir des courriers plus traditionnels. Un candidat motivé se donne la peine de rédiger son courrier, avec sa plus belle écriture. Alors que choisir ? S’il est difficile de savoir par avance ce que préférera votre recruteur, vous pouvez néanmoins vous adapter au secteur d’activité. Pour les secteurs modernes (vidéo, informatique, multimédia, etc.), optez donc pour l’utilisation de votre traitement de texte . Pour les professions plus classiques, prenez la plume ! Un autre critère est à prendre en considération : votre écriture. Si vos lecteurs éprouvent quelque difficulté à vous lire, n’hésitez pas à privilégier l’outil informatique. A l’inverse, si on vous vante votre calligraphie et que vous adorez prendre votre plus belle plume, n’hésitez pas ! Mentir : Il y a trois façons d’arranger la réalité, c’est-à-dire de mentir : Donner des informations erronées. Annoncer que vous êtes titulaire du TOEIC alors que vous avez été recalé à l’examen, par exemple. Le risque : l’employeur peut vous demander, en entretien, de produire le diplôme. Vous avouez alors votre mensonge et il vous élimine. Tricher sur les dates pour cacher une période vide : le recruteur peut ne pas s’en apercevoir, mais s’il vous demande un certificat de travail, vous devrez reconnaitre que vous vous êtes trompé sur les dates au risque de passer… pour un tricheur ! Apporter des indications ambiguës : laisser entendre que l’on a occupé la fonction de président d’une association étudiante alors qu’on n’en était que membre. Le recruteur peut s’y méprendre à la lecture de la lettre, mais ses questions, en entretien, lui révéleront la vérité. Moment : Le bon moment pour envoyer une lettre de motivation, c’est chaque fois que vous convoitez un poste et que vous expédiez votre C.V. Ne tardez pas cependant à répondre aux offres d’emploi. Une semaine d’écart entre la parution et l’envoi de votre courrier risque de vous pénaliser. Votre réponse arrivera en effet après plusieurs autres, et d’autres candidats seront peut être déjà pressentis pour le poste. P : Pièces Jointes : La mention « P.J » ( « P.J. : CV » ou « P.J. : 1 ») n’est pas indispensable pour indiquer le nombre de documents que vous avez annexés à votre lettre. Politesse : Parmi les formules à exprimer à la fin de votre lettre, les « salutations distinguées » sont les plus classiques et passe-partout. Les « salutations respectueuses » sont indiquées lorsqu’un très jeune candidat s’adresse à une personne plus âgée ou qui occupe une haute fonction. A proscrire, les « sentiments dévoués » ou « respectueux » car ils supposent un lien affectif ou de subordination très fort. Les « hommages », quant à eux, sont présentés par les hommes aux dames et doivent être réservés à la correspondance privée. Présentation : La fantaisie n’est pas vraiment de mise dans la recherche d’emploi. Utilisez de préférence un papier blanc classique, de forme standard (la même que votre C.V.) et un stylo à encre bleue ou noire ou, à la rigueur, un feutre de très bonne qualité. Prenez un guide ligne pour écrire droit. Respectez des marges uniformes à gauche et à droite et essayez de ne pas couper les mots pour une lecture plus efficace. Séparez bien les paragraphes pour donner une impression de netteté. Un recto de page suffit. R : Recommandation : Le premier paragraphe de votre lettre doit mentionner le nom et la fonction de la personne qui vous recommande. Vous pouvez également préciser la nature des liens qui vous unissent. Selon les circonstances, vous pouvez faire référence à un poste précis (si vous savez qu’il est actuellement disponible) ou énoncer rapidement votre situation personnelle. Relecture : Lors de votre relecture, vous devez valider le questionnaire suivant : La présentation :-J’ai utilisé une feuille de taille standard (A4). -Mon courrier est aéré : marges de 2.5 cm et une ligne entre chaque paragraphe. -Mon texte ne dépasse pas une page, composée de trois à six paragraphes courts. Le contenu-J’ai vérifié les coordonnées du destinataire : nom, prénom, adresse, tout est correct ! -Ma lettre est bien ciblée en fonction de l’entreprise et de ses besoins -J’ai adopté un ton dynamique sans abuser des termes techniques. -Mon texte ne contient aucune faute d’orthographe ou de style. -Le premier paragraphe explique l’origine de ma démarche (annonce, relation, salon pro…) -J’ai démontré que je connaissais le secteur et la société. -J’ai mentionné le poste désiré. -Le deuxième paragraphe met en avant mes compétences et mes qualités appropriées pour le poste. -Je n’ai pas reformulé l’intégralité de mon CV. -J’ai démontré mes qualités par des faits concrets, des données chiffrées. -J’ai terminé ma lettre en suggérant un entretien. Faites relire votre lettre par une tierce personne, si vous en avez la possibilité. Demandez la plus grande sincérité à votre lecteur et promettez-lui de ne pas lui en vouloir si les critiques sont sévères. Il doit se mettre dans l’esprit du recruteur et se demander : « Aurais-je envie de rencontrer ce candidat ? Que me propose-t-il de concret ? Qu’ai-je appris sur lui ? ». A l’issue de ces relectures croisées, si cette lettre ne vous donne pas satisfaction, refaites là ! S : Salaire : Comment annoncer vos prétentions ? Faites-le uniquement si on vous le demande dans le texte de la petite annonce à laquelle vous répondez. La question du salaire est délicate et importante : si vos prétentions sont trop élevées, votre candidature risque d’être écartée d’office. Si elles sont trop basses, votre recruteur doutera de vos compétences. Le chiffre que vous allez avancer doit être bien étudié. Ne soyez pas d’emblée trop catégorique, laissez-vous des possibilités de négociation et n’oubliez pas que des avantages en nature peuvent parfois compenser un salaire un peu bas. La formule « Je souhaiterais percevoir une rémunération brute de l’ordre de 35 000 euros par an », par exemple, est la plus classique. Salon professionnel : La mention d’une visite de salon professionnel peut se placer en première accroche de votre lettre « au cours du forum de l’insertion professionnelle à Assas, je me suis rendu sur votre stand et j’ai été reçu par l’un de vos collaborateurs qui m’a conseillé de vous écrire /j’ai appris que vous comptiez ouvrir un nouveau département… » Montrez ainsi que vous connaissez le secteur et que vous vous intéressez à la société. Parlez éventuellement de vos contacts. Style : Adopter un style dynamique… Oui, mais comment ? Voici quelques conseils pour éviter la lourdeur : Faites des phrases courtes. Évitez l’abus de compléments et d’adverbes qui, en trop grand nombre, peuvent alourdir la phrase. Éliminez aussi les expressions redondantes (« terminé définitivement », « expert qualifié », « mais néanmoins », etc.) N’employez pas d’expressions alambiquées. « Je sollicite votre bienveillance… », « Je pense que… » ou encore « Je me permets de vous préciser que… ». Allez droit au but ! Préférez la voix active (« J’ai managé une équipe de soixante personnes ») à la voix passive (« Le management d’une équipe de soixante personnes m’a été confié »). Soyez actif ! Utilisez des termes positifs. Donnez l’image d’un candidat combatif, qui va de l’avant. Laissez également tomber les négations et essayez de formuler autrement. T : Titres : Certaines personnes y sont très attachées. Aussi, si vous ne connaissez pas votre correspondant, donnez-lui son titre. Vous écrivez à Monsieur Duhaut, secrétaire général ? Indiquez sur l’enveloppe et sur la lettre en haut à droite « M. Duhaut » , en dessous « secrétaire général », et commencez par l’appellation « Monsieur le secrétaire général ». Attention à la féminisation des titres. Pour une dame, deux possibilités : « Madame le secrétaire général » ou « Madame la secrétaire générale ». Vérifiez vos informations : on bouge vite dans les entreprises ! Informez-vous pour savoir si Monsieur Untel est toujours directeur commercial ou directeur financier. V : Vocabulaire : Vous avez soigneusement sélectionné les informations à donner dans votre lettre de motivation. C’est bien ! Mais il serait dommage d’en gâcher l’effet par un style lourd ou un vocabulaire mal choisi. Apportez toute votre attention aux choix des mots et des expressions. Il n’est pas nécessaire que votre lettre soit un morceau choisi de littérature. Elle doit être simple, claire et sans faute. Certains termes à la made, qui passent sans problème dans le langage parlé, dénotent à l’écrit. Ils semblent familiers et surtout, trop peu rigoureux. Vous ne connaissez pas l’âge du recruteur, ni sa formation, ni sa mentalité, ni son ouverture d’esprit. Dynamique ne signifie pas forcément « branché ». Restez sobre ! Source : BAIP d'Assas (Le Nouvel Observateur)
  6. Arwell

    Lettre de motivation

    Une lettre à la carte 30 secondes… c’est le temps moyen que passe un recruteur sur une lettre de candidature. Un moment très court ! S’il n’existe pas de recette, sa réussite dépend entièrement des ingrédients qui la composent. Tout est dans le dosage… Mais, rassurez vous, nul besoin d’être un magicien des mots pour y parvenir ! Suivre une structure établieQuel que soit votre métier, votre niveau de formation ou votre expérience, vous devrez passer par un canevas pour rédiger votre lettre de motivation. Celui-ci se partage en trois parties : la première parle de l’entreprise à laquelle vous vous adressez, elle correspond à l’accroche. La deuxième vous est consacrée, elle a pour objet de vous présenter par rapport à l’accroche, donc à la problématique de l’entreprise. La troisième, enfin, a pour but de pousser à l’obtention d’un rendez-vous. Le « vous » Mettez-vous un instant dans la peau d’un responsable du personnel. Pris par le temps, il croule sous les candidatures et les entretiens. Que faire pour éviter le fameux classement vertical dans les archives ou, pire, dans la corbeille ? Un conseil basique : sortez votre interlocuteur de la routine et des phrases toutes faites pour l’inciter à prendre un peu plus de temps. Vous pouvez annoncer la couleur avec une première phrase un peu originale. Elle sera, en quelque sorte, un slogan commercial, celui qui résume efficacement ce que vous pouvez réellement apporter à l’entreprise. Autre technique : la phrase interrogative, du type « Pourquoi je m’adresses à vous ? ». Elle a le mérite d’attirer l’attention du lecteur. Il est possible aussi de mettre des puces ou des tirets pour souligner trois qualités ou expériences. Vous n’êtes pas tenu d’être littéraire dans une lettre de motivation et ce procédé très simple attire l’œil. Exit les banalités du genre « Je souhaite travailler dans votre entreprise, leader de son secteur », quelle que soit l’entreprise, et même si elle n’est pas leader : aux yeux des recruteurs, cela démontre un manque d’initiative et une absence de personnalité. Même si d’ordinaire, vous vous livrez peu, faites-vous violence et trouvez les formules percutantes pour exprimer votre intérêt pour l’entreprise et votre motivation. Devant une feuille désespérément vierge, vous attendez l’inspiration sur ce que vous pourriez dire au sujet de l’entreprise qui vous intéresse ? Allez plutôt la chercher ! Eclairé sur ses attentes, vous aborderez la rédaction de votre lettre avec assurance. Plus vous en saurez sur votre cible, plus vous saurez l’intéresser. Chaque démarche doit répondre positivement ) des besoins identifiés. Alors n’hésitez pas à mener l’enquête ! Enfin, narcissique ou non, évitez le « Je » dans cette première phrase. Il est assez maladroit de parler de soi dès la première ligne. Le « moi » Une fois votre intérêt pour l’entreprise démontré, les paragraphes suivants seront consacrés à vos compétences. Votre argumentation devra alors s’articuler autour des besoins identifiés de l’entreprise et de votre valeur ajoutée acquise grâce à vos précédentes expériences. Chaque paragraphe doit renforcer l’idée que vous êtes la personne idéale et donner un peu plus envie de vous rencontrer. Vous pouvez énumérer vos compétences, ou bien détailler vos précédentes expériences. Soulignez vos qualités, mais ne vous mettez pas en avant trop directement. Au lieu d’affirmer « Je suis efficace et adaptable », faites-le comprendre en décrivant votre activité. Par exemple : « En cinq ans d’activité, j’ai assuré le secrétariat commercial de deux sociétés américaines de plus de 50 puis 2000 personnes. Au cours de ces expériences, j’ai pu démontrer ma polyvalence au sein d’une PME et m’adapter aux méthodes de travail rigoureuses d’un grand groupe ». En règle générale, les recruteurs sont des sujets méfiants. Ils ne croient pas aux phrases « Je suis motivé » ou « très dynamique ». Ces qualités ne s’affirment pas : elles se prouvent ! Mieux vaut donc étayer ses dires d’exemples concrets qui peuvent ne pas apparaître dans votre CV. Vous évitez ainsi de vous répéter et de lasser le recruteur… Le « nous » Point très important : c’est le moment d’exprimer ce que vous pouvez offrir à l’entreprise. C’est ici que vous émettez vos souhaits professionnels en expliquant quelles sont les raisons qui vous poussent vers cette entreprise. Engagez-vous en prenant position pour un poste particulier. Si vous avez des préférences pour un poste à mi-temps ou à l’étranger, profitez-en pour le souligner. Vous avez tout dit ? C’est le moment de passer à l’offensive en glissant une ligne pour obtenir un rendez-vous : « Je vous propose de vous donner de plus amples informations au cours d’une rencontre ». Vient ensuite la formule de politesse. Celle-ci doit rester la plus sobre possible et être adaptée au milieu professionnel ciblé. Bien souvent, cette formule n’est que survolée. Cependant, une phrase trop complexe ou trop prétentieuse sera très vite remarquée et risque de tout gâcher. S’adapter à l’interlocuteur S’il y a bien une chose que les recruteurs n’apprécient pas, c’est une lettre qui ne s’adresse pas véritablement à eux. Un mailing qui pourrait être envoyé à n’importe qui. C’est en effet l’une des fonctions de la lettre de motivation : aller à la rencontre de l’entreprise. Elle doit éclairer le recruteur sur votre envie de rejoindre son entreprise. Pour être efficace, votre discours doit être adapté au type d’interlocuteur qui le lira. Vous devez prendre en considération deux critères : 1/ La personne à qui vous vous adressez : DRH, responsable d’un service ou directeur d’une PME. 2/ Le moyen utilisé pour contacter l’entreprise : candidature spontanée, annonce, mailing, cabinet de recrutement, réseau relationnel. On n’utilise pas les mêmes arguments lorsqu’on s’adresse au responsable des ressources humaines d’une entreprise ou au directeur opérationnel d’un service, ce dernier privilégiant l’expérience. Le premier est un professionnel du recrutement, le second un spécialiste du métier qui vous jugera en premier lieu sur vos compétences. De même, vous devrez vous présenter au directeur d’une PME comme un futur collaborateur. Attention aussi, les entreprises ne recrutent pas toujours en direct. Elles peuvent passer par l’intermédiaire d’un cabinet de recrutement ou une agence d’intérim. Vous devrez vous adresser à eux. Si vous répondez à une annonce et que vous parlez de l’entreprise qui recrute, elle devient donc le destinataire indirect. Si vous envoyez une candidature spontanée, votre lettre doit être rédigée dans le souci d’intéresser plusieurs entreprises clientes du cabinet de recrutement ou d’intérim. La stratégie à adopter sera également différente si vous choisissez d’envoyer une candidature spontanée ou un mailing ciblé, si vous répondez à une annonce, si vous passez par un cabinet de recrutement ou par une de vos connaissances. Dans le premier cas, vous jetez une bouteille à la mer dans l’espoir de tomber au bon moment, de vous faire connaître, ou de devancer la publication d’une offre d’emploi. Dans le second et le troisième, vous devez absolument correspondre au profil défini par l’annonce. Dans les cabinets de recrutement, cette présélection est plus sévère, notamment à cause des ressemblances entre les candidatures. Enfin, vous serez moins conventionnel en vous recommandant d’une personne. Nous reviendrons sur les différentes manières de proposer ses services à une entreprise dans les topics suivants. Pour atteindre votre objectif et décrocher un rendez-vous, ils vous faudra donc adopter une stratégie digne d’un publicitaire, en adaptant votre slogan au cœur de votre cible. Vous devez d’abord remplir les principaux critères de sélection et éviter de tomber dans certains pièges. Ensuite, vous adopterez votre lettre en fonction de ce qui vous a conduit à la contacter. La matières premières, c’est vous ! Votre stratégie ne sera efficace que si vous satisfaites déjà certains critères essentiels. Cependant, il est possible de pallier un niveau de formation légèrement inférieur avec une expérience très riche. Dans ce cas, votre lettre de motivation doit mettre l’accent sur votre connaissance du métier, exemples concrets à l’appui. Dans d’autres secteurs, c’est avant tout la motivation qui prime. Un recruteur appréciera toujours plus une lettre dans laquelle passent la passion, l’enthousiasme. C’est là l’enjeu de votre lettre d’accompagnement : si le CV expose vos compétences et l’ensemble de votre parcours, la lettre offre la possibilité de vous exprimer. Votre stratégie consiste donc en premier lieu à mettre en valeur votre adéquation avec le profil demandé, votre motivation et le sérieux de votre candidature. Faites un tri Plus on avance dans sa carrière professionnelle, plus il faut trier et condenser les informations que l’on donne afin de rester concis. Difficile d’écrire une lettre d’une page qui vous résume ? Peu importe, ce n’est pas le but. Ne conservez que les informations qui établissent un rapport direct avec l’emploi visé et mettez-les en valeur. Pour bâtir votre argumentaire, appuyez-vous sur les termes de l’annonce et mettez votre profil en adéquation. Pour une candidature spontanée, allez à la pêche aux informations. Ceci vous permettra de mettre en avant, dans votre lettre, les éléments appropriés. Dans tous les cas, le message est le même : « Je vous ai compris, je saurai répondre à vos besoins. Si on se rencontrait ? » Le choc des mots Un recruteur passe environ trente secondes à lire une première fois votre lettre de candidature avant de se pencher sur le CV. C’est elle qui lui donne envie de le lire…ou pas. Autant éviter de l’agresser virtuellement avec une missive mal écrite et bourrée de fautes. La règle tient en trois mots : clarté, concision, clairvoyance. Écrivez des phrases d’une vingtaine de mots maximum, avec une seule idée pour chacune. Ceci vous oblige à aller à l’essentiel. Car l’esprit de synthèse, toujours apprécié, est garant de maturité. Il est aussi la preuve de certaines qualités : sens de l’organisation, rigueur et méthode. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Jetez aux oubliettes le vocabulaire pompeux ou passé de mode. Préférez les mots simples, à ne surtout pas confondre avec les termes bateau et les répétitions. Choisissez des mots précis et variés. Enrichissez votre vocabulaire en recourant à un dictionnaire des synonymes. Il faut veiller à employer les termes spécifiques au secteur dans lequel vous postulez, surtout si vous vous adresser à un opérationnel. Ne recopiez pas les modèles N’hésitez pas à jouer la carte personnelle. Ne plagiez pas des exemples de lettres (ni ici, ni hier), mais trouvez vos propres termes. Ce que le recruteur cherche entre les lignes, c’est vous. Il n’existe pas de lettre parfaite, alors détendez-vous. Exprimez-vous avec vos tripes et non en cherchant à adapter la phrase qui vous a plu dans tel modèle. Si vous n’êtes pas inspiré, demandez-vous ce qui vous motive pour ce poste, ce que vous aimez le plus faire dans votre métier. Bref, cherchez la source d’inspiration. La première personne à convaincre, c’est vous ! Votre lettre parlera ensuite d’elle-même. N’oubliez pas le petit plus : identifiez vos compétences supplémentaires, celles qui peuvent influencer la décision s’il y a hésitation entre plusieurs candidatures. Quand vous avez terminé, lisez à haute voix pour valider la fluidité de votre document. Source : BAIP d'Assas (Le Nouvel Observateur)
  7. Arwell

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  8. Arwell

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  9. Arwell

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    Répondu mais j'ai oublié de parler de l'amour est dans le pré
  10. Arwell

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  11. Arwell

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  12. Arwell

    PoubEL Paso

    Oui enfin lui, vu le fric qu'il dégage en tant qu'expert en stratégie politique, ça lui fera ni chaud ni froid ^^
  13. Arwell

    PoubEL Paso

    Hm je doutes que ça soit nécessaire de faire une réflexion sérieuse là dessus ou de dégager une intention pédagogique C'est juste du délire lié aux psychotropes et qui reste dans un cercle restreint comprenant les égarés sur YouTube ^^
  14. Arwell

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