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  1. Bonjour ! J’espère que vous passez tous de très bonnes vacances. J'écris ce poste aujourd'hui pour solliciter votre aide. En effet j'ai plusieurs questions que je me pose concernant une inscription en deuxième année de science politique à Assas pour l'année scolaire 2018-2019. Je vais faire une année en droit cette année en province (Toulon) pour pouvoir ensuite intégrer la classe de science politique à Assas. J'aimerais donc savoir: 1- Combien de places sont accordées au sein de ce cursus pour la deuxième année ? 2- Avec une moyenne de 16 à l'année, aurai-je la certitude d'être accepté ou existe-t-il d'autres critères que la moyenne scolaire ? 3- Le cursus de science-politique d'Assas est-il bien réputé (même si ce n'est pas exclusivement ce que je recherche) ? 4- Combien y'a-t-il de demandes d'inscription par rapport au nombre de places ? Voilà tout ! Merci beaucoup à ceux qui auraient lu mon message. J’espère vraiment pouvoir intégrer cette université très prochainement ! Bonne vacance
  2. MASTER 2 DROIT PUBLIC APPROFONDI – Dirigé par M. Drago I. Présentation générale Le Master droit public approfondi est destiné à la formation à la recherche pour exercer le métier universitaire après la soutenance d’une thèse. L’organisation du master : 3 grands groupes d’enseignements 3 cours magistraux de 25h chacun (en début d’année) : - Droit administratif général (M. Plessix) - Droit constitutionnel général (M. Beaud) - Principes du droit public (M. Baranger) 2 séminaires annuels de 20h chacun (d’octobre à avril) - Droit administratif général (M. Seiller, M. Delaunay) - Droit constitutionnel général (M. Drago, M. Le Divellec) Les étudiants suivent ces séminaires en deux groupes. 4 cours semestriels optionnel de 20h, à choisir parmi la liste suivante : - Contentieux administratif (Mme Broyelle) - Contentieux constitutionnel (M. Drago) - Droit administratif spécial (M. Guyomar, conseiller d’Etat) - Droit parlementaire (M. Le Divellec) - Droit public comparé (M. Baranger) - Droit public européen (M. Picod) - Droit des libertés fondamentales (Mme Broyelle) - Grandes questions historiques du droit public (M. Saint-Bonnet) Enseignement facultatif de langue : anglais. Nombre d’heures : 235. Les caractéristiques du master Les enseignements sont des enseignements de droit positif, assez poussés, spécialisés, et des enseignements qui conservent une vision large du droit public (principes du droit public, grandes questions historiques du droit public). L’idée est de préciser certains thèmes, et en même temps, de garder une vision large par l’analyse de questions générales. Les intitulés des cours restent généraux, pour une raison pratique. Il s’agit d’éviter de changer les maquettes chaque année puisque les enseignements spécialisés portent sur des questions choisies par le professeur en début d’année. L’utilité du master droit public approfondi Le master est utile si on souhaite faire une thèse et qu’on s’intéresse à une carrière universitaire puisqu’il initie à la recherche en droit. L’étudiant sera amené à rédiger des notes de lecture, d’articles et aura des présentations orales. Sa capacité à faire des recherches sera appréciée à travers ces travaux. L’avis des étudiants sur le master : certains se rendent compte finalement qu’ils ne se destineront pas à une thèse. L’avis des professionnels sur ce master : ils recherchent des juristes de droit public avec une formation qui reste complète, des juristes qui peuvent avoir une vision large du droit public adaptable à différents dossiers, à différents types de responsabilité. Ainsi pour s’adapter à la demande, le cours de principes du droit public est une matière fondamentale et le cours de droit parlementaire a été réintégré à la formation. Les lieux de travail Les cours ont lieu place du Panthéon. Juste à côté, à la rue Saint-Jacques, se trouvent l’Institut Cujas (qui regroupe plusieurs centres de recherches en droit public) et des salles de travail pour les étudiants du master DPA (toutes les revues en version papier et des fonds anciens sont à leur disposition). II. Les débouchés 3 grands types de débouchés. La thèse Les étudiants bénéficient du contrat doctoral pour financer leur thèse. Les différents masters sont organisés en une « école doctorale », lieu où se rassemble les professeurs, étudiants, avocats, fonctionnaires, pour mieux adapter et proposer les formations aux étudiants. A ces écoles sont rattachés des contrats doctoraux permettant aux étudiants de passer leur thèse. Ils bénéficient de 1500 euros par mois environ. Entre 6 et 8 contrats sont proposés par an. La sélection est faite au mois de septembre par la commission de l’Ecole doctorale, à l’issue d’une audition au cours de laquelle les candidats présentent leur projet de thèse. Après le contrat doctoral de 3 ans, l’étudiant est attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER) pendant 2 ans. Le doctorant contractuel peut faire un monitorat. Il sera chargé d’1 ou de 2 groupes de TD. La magistrature administrative De plus en plus d’étudiants sont intéressés par le concours de la magistrature. Toutefois, le M2 n’est pas une préparation au concours. Les épreuves du concours sont spécifiques, particulières aux concours des tribunaux administratifs. Ces étudiants font des stages pour être bien formés. Il y a 2 types de stages : le stage court (3 mois) et le stage long (6 mois). Les juridictions cherchent en général des stages de longue durée. Le professeur conseille ce stage long mais recommande de ne pas le faire pendant le master. Tous les concours administratifs et l’examen d’avocat Exemples de concours administratifs : l’administration territoriale (administrateur, attaché territorial), l’institut régional d’administration (IRA), la chambre régionale des comptes, les administrateurs des assemblées parlementaires (concours du niveau ENA) L’examen d’avocat : il nécessite une remise à niveau dans les matières privatistes. Partenariat avec l’ESSEC Les étudiants venant du Master DPA sont dispensés de certaines épreuves, mais ils doivent passer le TAGE MAGE. Tous les étudiants du master s’étant présentés ont été reçus. Des étudiants candidatent à HEC, d’autres à l’étranger, en particulier en Angleterre. Des étudiants postulent à Sciences po Paris. En général ils sont pris, mais ils ont un défaut : ils sont moins à l’aise à l’oral et parlent moins bien l’anglais que les autres étudiants. III. Les examens Le mémoire 1 ère partie de l’année : Il faut s’habituer à la recherche et acquérir la méthodologie de la recherche (par exemple, savoir rédiger une bibliographie, faire des notes de bas de pages). 2 ème partie de l’année : L’étudiant choisit son thème parmi une liste proposée par le professeur. Il peut choisir son thème lui-même, sous réserve d’approbation par le professeur. L’étudiant choisit son directeur de mémoire. La soutenance a lieu en juin. L’organisation des examens Les examens reposent sur le système d’admissibilité et d’admission : - Ecrits sur les 3 matières fondamentales de 5heures ; - Si l’étudiant est admissible, il passe les exposés-discussions sur les matières fondamentales, les oraux des 4 matières optionnelles et présente son mémoire. L’étudiant ne doit négliger aucune épreuve. Certains sont recalés à l’admissibilité ou à l’admission. Toutefois, cela concerne surtout les étudiants n’ayant pas travaillé leur mémoire car celui-ci compte pour 50%. Les étudiants sont soumis à des oraux et au contrôle continu (notamment le séminaire). IV. La sélection Il y a environ 200 candidatures pour 35 places. Les candidats viennent de Paris, des autres universités de France (la concurrence est très forte) ou de l’étranger (Colombie, Brésil, Venezuela, Grèce). Le critère déterminant : - Bons résultats généraux, surtout en droit public ; - Mention en master 1. Il arrive au directeur de prendre des étudiants de Paris de II n’ayant pas eu la mention mais s’en étant rapproché s’il reste des places. Autres critères, non déterminants : - L’intérêt pour le droit public (lettre de motivation) ; - Les stages dans des juridictions administratives, l’investissement dans le domaine du droit public. Toutefois, un étudiant très bon, très intéressé par le master et n’ayant jamais fait de stage, peut être admis. Le directeur ne prend pas d’étudiants n’ayant eu que le diplôme de Sciences-Po. Dans un master recherche, il faut avoir une volonté collective. Il faut s’insérer dans la promotion, savoir travailler à plusieurs. V. Les manifestations du master Elles sont organisées par l’association laquelle est codirigée par un membre de la promotion de l’année actuelle et un membre de la promotion de l’année précédente. Ses travaux : - La revue : intégralement rédigée par les étudiants ; - Le colloque : organisé chaque année par les étudiants, sur un thème choisi par eux. Le prochain colloque : vendredi 15 avril, salle des Conseils, Panthéon, « L’Etat face au terrorisme » ; - Des conférences, dont une conférence organisée avec le Master droit public de l’économie. VI. Questions des étudiants Est-ce que le sujet de mémoire est libre ? Cela dépend des professeurs. M. Drago laisse les étudiants choisir leur sujet, puis approuve ou non la proposition. Est-ce que parmi les étudiants qui ne sont pas acceptés au M2, beaucoup avaient une mention ? Oui. Est-ce que vous portez attention aux étudiants qui ont fait des collèges, des écoles de droit, des certificats ? Oui. Ces étudiants sont bons en général, cela est un avantage. Est-ce que vous prenez des étudiants qui sont partis à l’étranger en M1 ? Oui, ce n’est pas rédhibitoire. Peut-on être à l’école du barreau en même temps que le M2 ? Cela reste compatible (comme un stage dans un cabinet d’avocat), contrairement au stage dans une juridiction. Est-ce que le master 2 DPA doit être positionné en 1 er choix ? Non, pas obligatoirement. Le professeur comprend que les M2 professionnels attirent davantage les étudiants. D’ailleurs, si l’étudiant présente en 1 er choix le master droit public de l’économie, et le M2 DPA en 2 nd choix, il peut demander au directeur du M2 DPE, M. Braconnier de lui envoyer ces types de dossiers avant qu’il ne les sélectionne sur la base du 1 er choix. Les dossiers de Paris II sont privilégiés. La sélection est toujours d’actualité et Paris II souhaite sécuriser ses masters pour les années 2016 et 2017.
  3. M2 Fiscalité internationale PrésentationC’est un M2 qui existe depuis 31 ans. L’année dernière, une célébration a réuni beaucoup d’anciens pour les 30 ans du master : ces anciens sont dans de grands cabinets, dans des administrations, … Le M2 également en partenariat avec HEC depuis les origines : en pratique, il y a ainsi des étudiants venant d’un autre cursus également sélectif (école de commerce). Ces étudiants constituent un quart de la promotion et l’essentiel des étudiants vient quand même de l’université. 5 étudiants viennent de HEC cette année. Ce M2 est très tourné sur des enseignements académiques mais surtout sur la vie professionnelle : - Intervenants qui sont des professionnels mais rompus à l’exercice d’enseignement. Ils aiment faire ceci et en ont l’habitude. Ex : membres du Conseil d’Etat influents sur les questions fiscales, avocats (EY, …), autres institutions Séminaires : évasion et fraude fiscale internationale rebaptisé fraude fiscale internationale avec chaque fois un intervenant différent Ex : directeurs financiers des sociétés du CAC 40, avocats, … Cela permet un accès privilégié, des opportunités de stage, …. - Tous les étudiants sont en apprentissage. Ceci vaut que pour les étudiants universitaires. L’idée est de trouver l’apprentissage pour l’étudiant grâce à un certain nombre de contacts avec les entreprises et cabinets. Au mois de juillet, une préférence est demandée entre cabinet et entreprise. Ce n’est pas exclusif et définitif mais constitue une indication. Bonus : les étudiants sont cette année partis à New York pendant une semaine d’échanges avec des universités et des cabinets d’avocats. QuestionsQ1 : que font les étudiants juste après le M2 ? Les étudiants passent souvent le CRFPA même s’ils ne veulent pas tous devenir avocats. Un certain nombre d’étudiants vont passer l’examen en juin ou d’autres l’ont eu à la rentrée du M2. Il n’y a pas d’hostilité à passer l’examen. La date de la rentrée est fixée immédiatement après les écrits, vers le 20 septembre environ en général. Il est ensuite possible de s’absenter pour passer les oraux mais on ne rate pas une semaine pour cela dans un programme déjà chargé. D’autres entrent dans des entreprises. Mais la chose traditionnelle était de passer quelques années en cabinet. Cependant, du fait de l’apprentissage, certains commencent directement en entreprise. Le métier de fiscaliste d’entreprise a changé et on y trouve beaucoup d’anciens avocats. Le niveau d’exigence a monté et le rythme est plus étal même s’il reste élevé. Les salaires ont aussi progressé. Certains étudiants à court terme complètent leur formation. Cela se traduit souvent par un LLM. Deux étudiants de l’année dernière sont aux Etats-Unis par exemple. Cela peut être en Angleterre ou d’autres pays. Beaucoup font de la fiscalité mais pas seulement. Les anciens sont un peu partout : certains ne sont plus de la fiscalité, plus largement dans le droit des affaires ou pour faire autre chose. A ce stage, il faut nécessairement un goût pour la fiscalité mais il ne faut pas se borner à cette voie toute sa vie. Ceci est valable pour ce master comme pour d’autres. Le diplôme représente une porte d’entrée mais pas une fin. En revanche, bien sûr les matières doivent parler à l’étudiant. (Ne pas être fermé aux mathématiques par exemple) Q2 : Quel M1 est privilégié ? Pour les étudiants de Paris II, le M1 Droit des affaires est la voie privilégiée mais non exclusive. Certains étudiants ne l’ont pas fait mais c’est rare et ceci vaut pour des profils excellents. Il y a en effet un cours d’une année de droit fiscal des affaires qui est utile à ce qui va être enseigné dans le master. Ceci est très lourd à rattraper. Pour les étudiants qui n’ont pas choisi cela, il faut regarder le profil académique ou si d’autres matières en fiscalité ont été choisies. Le problème ne vient pas du professeur mais plutôt des étudiants qui peuvent se retrouver en situation d’échec. Q3 : Que pensez-vous des départs à l’étranger avant le M2 ? C’est très bien. Dans la génération actuelle, c’est l’habitude. Cependant, les professeurs ne sont pas naïfs sur les notes accordées à l’étranger par rapport à Paris II. Ceci sera pris en compte mais on peut bien sûr partir à l’étranger : il s’agit d’un plus mais des étudiants qui ne seraient pas partis ne sont pas écartés pour des questions d’égalité des chances ou autres. Q4 : des mentions sont-elles requises au cours de la licence ou les notes de M1 sont primordiales ? Plus les années montent, plus les notes sont importantes. Les notes de L3 et de M1 sont importantes. Du temps a pu être pris. A Paris II, c’est dur, les mentions sont à 13, … Avoir des mentions est donc un plus. Tout dépend aussi du type de profils. Certains étudiants approchent toujours la mention et les notes sont regardées avec attention. Ce M2 est en premier choix. Certains étudiants préfèrent ne pas prendre de risques. Il ne faut pas se censurer. Pour ceux qui le souhaitent, M. Delaunay peut jeter un œil sur le dossier pour évaluer les chances d’être admis (ceci ne veut pas dire qu’on sera retenu mais donne une indication). Les dossiers viennent de Paris II et de l’extérieur. Il est important qu’il y ait une cohésion de groupe. Les autres dossiers n’ont pas été vus. La sélection se fait sur dossier puis sur entretien. Après la présélection, l’entretien très bref se tient début juillet. La réponse est donnée le soir même ou le lendemain. On discute un petit peu : cela permet de s’expliquer sur certaines notes, de se présenter, de faire part de son profil. Q5 : Est-ce qu’on fait encore la matière « business game » ? C’est organisé en février-mars, période la plus chargée de l’année. Au 25 mars tous les examens sont finis. - Septembre-fin mars : apprentissage à mi-temps 2 jours et demi par semaine - A partir d’avril : apprentissage à temps plein - Fin juin : soutenance du mémoire Le rythme est donc soutenu. Beaucoup de choses sont apprises. Business game : on part d’un cas (ex : Vivendi) non uniquement fiscal. On est mélangé avec des étudiants de Paris I et des étudiants de HEC avec des problématiques fiscales, de corporate et de droit de la concurrence. On apprend alors à bien travailler en groupe. Des avocats encadrent la chose, des réunions sont organisées toutes les semaines. Des groupes de 4 ou 5 passent ensuite devant un jury de professionnels. Cela demande beaucoup de travail, du travail d’équipe, une orientation pratique, … Il faut pouvoir être opérationnel en sortant. Cette année d’apprentissage doit être conçue comme une porte vers le monde professionnel, l’occasion de poser les questions qu’on veut sans conséquences encore. Q6 : Quel est le nombre d’étudiants retenus pour l’entretien ? Côté université, 15, 16 étudiants sont retenus et une quarantaine est convoquée. 36 viennent environ. Plus sont pris que nécessaire car une chance est souvent donnée. Cependant tout le monde n’arrive pas avec les mêmes chances selon son dossier bien sûr. Etre admissible est toutefois une chance d’être admis. Personne n’est convoqué pour ne pas être pris. Q7 : Au niveau des expériences professionnelles, y a-t-il des attentes particulières ? C’est une appréciation qui reste globale du dossier. Cependant, certains ont dû travailler pour gagner sa vie, … Cela dépend mais ne reste pas décisif à ce stage. Il faut des étudiants qui peuvent s’adapter au monde de l’entreprise. Il ne faut pas de gens caractériels par exemple. En général, il n’y a pas de problèmes et l’apprentissage représente une belle chance. Q8 : Faut-il rendre un rapport de stage ? Oui. Il faut un rapport d’apprentissage et un rapport de stage. Il faut rendre un rapport à l’organisme régional et un rapport pour le M2 assez bref. Ceci sera discuté lors de la soutenance du mémoire. Ce mémoire peut entrer en résonance avec le travail effectué lors de l’apprentissage. Le sujet peut être défini avec le maître d’apprentissage même si le sujet doit être validé. Q9 : Faut-il avoir une idée de son sujet de mémoire ? Non, il est encore trop tôt ; Beaucoup d’enseignements sont diversifiés dans la première période de l’année. Il faut arriver à resserrer les choses (30-40 pages) en restant novateur : il faut que cela ait un intérêt intellectuel et ne pas forcément rebêtir un sujet déjà exploré. Q10 : Des lettres de recommandation sont-elles bienvenus ? Ceci est peu important car ce n’est pas très difficile à obtenir. Cependant, aucune hostile n’est éprouvée. L’expérience que cela sanctionne peut être plus importante. La lettre de recommandation mise ne peut être que bonne. Il n’est pas besoin d’en mettre dix. Une ou deux suffisent mais aucune obligation n’existe. Q11 : Est-ce qu’il faut justifier son niveau d’anglais ? Il est clair que pour la fiscalité internationale, il faut un certain niveau d’anglais ; Il faut donc être à l’aise. Modes de preuve : séjours, certificats de langue (TOEFL, …), … Ceci est important. L’accent est peu important mais le niveau de langue est essentiel. Si on est pris, mais qu’on se sent peu à l’aise en anglais, il faut pouvoir améliorer cela durant l’été du M1 au M2 par exemple pour ne pas être larguer dans la pratique. Q12 : Quelles sont les modalités de notation dans le M2 ? Autrefois, il y avait une étape admissibilité/admission dans les diplômes de M2 de Paris II. Ceci a été supprimé. - 5 matières fondamentales : introduction à la fiscalité internationale (en anglais), fiscalité internationale des personnes physiques (auditeur au Conseil d’Etat), fiscalité internationale des entreprises (avocat, cours dans les locaux de HEC), fiscalité européenne, douanes et TVA (avocat) (début fin-septembre) - Séminaires : contentieux fiscal et européen (Philippe Martin), fiscalité financière (avocat), évasion et fraude fiscale internationale (40h, plusieurs intervenants), business game, … = grande variété. Toutes les notes valent à peu près la même chose avec une majoration légère pour les matières fondamentales. Il faut avoir la moyenne au moins. En général, les notes sont bonnes en fin de session. Tous les cinq voire dix ans, un étudiant seulement ne valide pas et l’a cherché. Q13 : Comment choisir entre cabinet et entreprise pour l’apprentissage ? Pour ceux qui se destinent à devenir avocat, c’est peut-être l’unique chance de travailler en entreprise. Il est intéressant de se mettre du côté du client et de voir comment cela se passe à ce stade. On peut alors voir une opération du début à la fin. En cabinet, on voit une partie du sujet en profondeur avec non nécessairement une information complète par le client. Cela dépend des caractères, des expériences, … Ce n’est de toute façon pas important ou déterminant. En pratique, il faut venir le jour de l’entretien avec un CV nouveau pour les envoyer aux différents contacts quand on est pris. On est donc appelé dans les premiers jours de juillet. Il faut aller aux entretiens (sauf si bien sûr on a déjà été pris et dans ce cas, il faut l’indiquer au contact) et se montrer très professionnel vis à vis de ceux qui emploient. Les préférences peuvent être indiquées mais ne sont pas garanties. En général, ils restent satisfaits. Nota bene : des dossiers peuvent être « indiqués » au M2 Droit fiscal. Il ne faut également pas hésiter à candidater à d’autres universités. Ceci est très important. Il ne faut pas voir les choses de manière très rétrécie. Q14 : Que faire dans la lettre de motivation ? Il faut en faire une : tapée, manuscrite. Il ne faut pas faire de faute. Cela fait partie d’un tout. Cela peut être utile si on a un élément particulier à expliquer dans sa candidature.
  4. Droit international privé et du commerce international Mme Goré Vendredi 4 mars à 14h00 Le M2 : · Il y a un renouvellement du corps professoral : un rajeunissement mais la maquette ne change pas : ex : Louis D’Avout va intervenir à la place d’Yves Lequette. · Ce Master 2 est un Master recherche : il n'est pas une 5ème année dans le sens où il n'y pas de bachotage comme il peut se passer jusqu'au M1 : il va falloir réfléchir. Beaucoup de recherches personnelles et de réflexion. · C'est LE master de Paris 2 en DIP, centré sur la recherche. Malgré cela il y a de nombreux étudiants qui s'intègrent professionnellement directement après le master 2, peu d’étudiants continuent dans la recherche. · Une des qualités requises est d'aimer le droit international privé, la matière sera très approfondie. · Master premier choix Un partenariat avec l'ESSEC · Ce master a un partenariat avec l’ESSEC : il permet d'avoir l'admissibilité automatique à certaines conditions comme passer le TAGE MAGE et un test d'anglais : l'admissibilité sera directe pour un oral, il n'y a pas d'écrit. · Un partenariat qui a deux ans : peu d'étudiants l'ont tenté : cette année 2, l'an dernier 1. · C'est possible si l'entretien est bien préparé (et les tests requis bien réussis). Madame le professeur Goré pense que c'est une bonne idée d'utiliser cette passerelle mais insiste sur l'importance des tests de langues et des autres tests exigés : IL FAUT DE TRES BONNES NOTES : "il faut passer 1 mois à ne faire que ça". Un Master proche mais différent de celui de Monsieur le professeur Cohen : Rencontre avec le professeur Cohen - Affaires internationales Mardi 12 avril à 19h00 Salle 302 · Séminaires et cours importants du commerce international avec par exemple des cours spéciaux de Louis D’Avout : DIP des affaires. · Il y a d'autres matières que le droit des affaires : c'est plus large que simplement du commerce international mais il y en a une grande partie… => Il faut plutôt se tourner vers le master de M. Cohen si l'étudiant veut plus de commerce international. · Il faut savoir qu'il y a un rapport avec le master de M. Cohen : les profs communiquent informellement à la vue des compétences de l’étudiant : ce dernier en effet, suivant les notes qu'il aura accumulées, aura plus de chance dans l’un des deux masters… · La différence du Master de Mr Cohen est qu'il s'agit d'un Master professionnalisant => stages mars/avril La question des stages : · En recherche, on n'aime pas trop que les étudiants fassent un stage en même temps : normalement, tout le temps doit être consacré à la réflexion … il faut privilégier le master mais le stage est malgré tout possible : il ne faut pas que cela soit au détriment du travail. [Madame le professeur Goré est très réticente sur la question]. La question de la sélection : · Préfère les mentions mais: les profils et la personnalité des étudiants intéressent beaucoup … un étudiant qui a progressé même sans forcément avoir de mentions à chaque fois a toutes ses chances, c'est positif. Les mentions à chaque semestre, c'est bien à la condition que l'étudiant ait de bonnes notes en DIP. · Le manque de mentions n'est pas dirrimant s'il y a une progression de l'étudiant à travers les années. · Les étudiants partis à l'étranger sont valorisés : ils ont toutes leurs chances (pas forcément plus, mais presque). · Essaye de prendre des hommes pour améliorer la parité. Les femmes ayant de bons dossiers sont apparemment nombreuses dans cette filière. · Privilégie les étudiants de Paris 2, Madame le professeur Goré sait que Paris 2 note très sévèrement. · La sélection au master se fait sans entretien (donc uniquement sur dossier) : POUR LE MOMENT : cela peut changer [Madame le professeur Goré y est très favorable]. S'il y en a, il aura lieu fin juin, début juillet… Un entretien pour éviter d'avoir des étudiants peu motivés, « mou» : un bon dossier, d'accord, mais le dynamisme et l'investissement d'un étudiant est très bien vu. · Provenance de tout M1 possible : tout le monde à sa chance… pour preuve, il y a cette année un sciencepiste qui a fait peu de DIP : il s'en sort bien. (Mme Goré prend en compte que l'étudiant peut travailler l'été pour essayer de combler ce défaut). · Quelles notes sont prises en compte ? Est-ce que les notes du second semestre de M1 sont prises en compte ? Les notes du premier semestre forment une présélection qui fera l'objet d'une vérification lors du second semestre… La régularité lors de la licence et les notes de L3 sont aussi regardées. Question de la lettre de motivation / CV · Si l'étudiant vient de découvrir la matière récemment, il faut l'expliquer dans la lettre de motivation, que la matière l'intéresse beaucoup… · Très grande attention portée à l'orthographe. · Une lettre courte et concise ! Pas plus d'une page. · A la main de préférence et signée dans tous les cas. · La lettre n'est pas très importante sauf si c'est pour expliquer le parcours de l’étudiant : pourquoi vous êtes parti à l'étranger, si une matière vous passionne, si vous avez un parcours atypique… il faut marquer sa personnalité, s'investir… · Pour les jobs d'été dans le commerce : à mettre dans le CV si vous deviez le faire pour payer vos études : mais sinon ça encombre le CV pour rien … Madame le professeur Goré est attentive à ce genre d'étudiants, elle souligne que leur détermination est importante et en prend compte. Question des étudiants partis à l'étranger · Double diplôme où l'étudiant a étudié le DIP d'un autre pays [pays de l'UE] : c'est tout sauf un désavantage… => Ce sont des choses à expliquer dans la lettre de motivation… les doubles cursus c'est bien : on ne peut plus raisonner franco-français en DIP aujourd'hui EX : un mémoire DIP français/ espagnol : intéressant. · LLM : c'est préférable de le faire après le M2. Il faut s'investir dans un LLM si vous vous voulez absolument travailler à l'étranger et s'il se déroule dans une très bonne fac ! C'est un investissement onéreux …. Juste pour dire « je sais parler anglais» : c'est dommage, il faut un projet derrière. LLM : c'est un projet qui demande une grande préparation…. · Les lettres de recommandations ont peu de valeur pour les américains (ils savent que le professeur connait mal ses élèves, qu'il les connait depuis peu de temps). Il faut très bien choisir qui vous recommande : idéalement un professeur et un professionnel… · A l'étranger, il est intéressant de prendre des matières originales, absentes en France : ce choix des matières est important : ça montre la curiosité de l'étudiant. Les débouchés · C'est un master recherche : quelques-uns continuent dans ce secteur de la recherche … Beaucoup vont dans des cabinets où ils exercent l'arbitrage international. Mais il ne faut pas avoir une vision idyllique de l'arbitrage, il faut être spécialisé… · Les étudiants qui vont dans les cabinets sont très contents en général, travaillent beaucoup. Les étudiants se débrouillent bien pour trouver un travail, la directrice ne connait pas d'étudiant qui n'en a pas trouvé. · Plutôt orienté pour travailler dans un cabinet plutôt qu'une entreprise. · Un réseau offert par la fac ? Il y a une association mais elle n'est pas forcément performante : les professeurs ont des contacts mais c'est aux étudiants de trouver ! Quand Madame le professeur Goré trouve un étudiant dynamique et bon, elle n'hésite pas à faire des lettres de recommandation… Notations dans le master : 2 cours principaux : · Première matière : une épreuve écrite de 5 heures sans document : réflexion : thème général · Deuxième matière : exposé-discussion : devant un jury de 2 professeurs : le candidat tire un sujet et le prépare en 1h sans document. Exposé de 15 min + 15 min de questions. C’est une épreuve pour laquelle madame le professeur Goré va essayer de préparer au mieux les étudiants Épreuve importante, difficile pour les étudiants. Pour les autres matières : Un contrôle continu : ex : interrogation à l'oral 10/15min sur un texte… Evidemment un mémoire : sous la direction d'un professeur. Il doit être rendu début juin : 40, 50 pages, structuré : plan, introduction, bibliographie,… c'est exhaustif Soutenance obligatoire devant 2 professeurs : celui qui a dirigé le mémoire et madame le professeur Goré. Le mémoire demande beaucoup de travail. Le sujet est choisi en concertation avec le professeur Question du Moot · Les étudiants qui font le moot sont dispensés du mémoire : Daniel Cohen, dans son master, choisit des étudiants qui vont participer à son moot : critère de la parfaite maitrise de l'anglais : il coache les étudiants pour les préparer au mooc : tout en anglais : il sélectionne 1 ou 2 étudiants du Master de Mme Goré. · Travail extrêmement intéressant… vous allez plaider devant des juges ce qui va vous préparer au métier. Etudiants ayant déjà fait un Master : · Par exemple, un master droit privé général : ces étudiants en font un deuxième en DIP. C'est aussi le cas avec le master droit de l'UE comparé. Il faut savoir que c'est lourd, à la fin d'un master on peut avoir envie de partir dans la vie active, il y a un moment où il faut se lancer mais ça reste une carte importante. Il vaut mieux commencer par le master DIP. Question du passage du barreau · Il faut le faire le plus rapidement possible : rien ne dit qu'on l'aurait plus en M2 qu'en M1. Il ne faut pas attendre le M2. · Madame le professeur Goré pense que c'est un examen assez aléatoire. Conseil pour les intéressés ? Allez voir les professeurs à la fin d'une heure de cours ! Mettre un visage sur un dossier, ça montre la motivation, c'est positif… Le rapport personnel, ça vaut aussi pour les autres M2 : ça peut jouer ! Parlez-en aux chargé de TD : les professeurs et chargés de TD discutent entre eux.
  5. Rencontres avec les directeurs de Master 2 Organisées par Assas.net pour la neuvième année consécutive, les Rencontres avec les directeurs de Master 2 sont de retour ! Le principe est simple : permettre à des étudiants (essentiellement de L3 ou M1, mais les étudiants des autres années peuvent bien sûr venir, il n'est jamais trop tôt pour s'intéresser aux M2 !) de poser au directeur du Master 2 qui les intéresse toutes les questions qu'ils souhaitent autour d'un grand petit-déjeuner ou d'un goûter. Chaque année, c'est ainsi une vingtaine de rencontres qui sont organisées par Assas.net. Après une rapide présentation du Master 2 par son directeur, vous pourrez lui poser toutes les questions que vous vous posez (sur le contenu de l'enseignement, les débouchés, le dossier, la sélection...), ceci dans une ambiance assez informelle. Sauf indication contraire, toutes les rencontres se déroulent au Centre Assas (92 rue d'Assas, Paris 6e). Elles sont ouvertes à tous sans inscription, que vous soyez ou non étudiant à Paris II. Toutefois, si vous n'êtes pas étudiant à Paris II, vous risquez de ne pas pouvoir entrer à l'intérieur du centre Assas : je vous invite dans ce cas à me contacter par mp ou à envoyer un mail à pole-entraide [@] assas.net au moins un jour ouvrable avant pour que nous vous fassions inscrire sur une liste. Planning des rencontres : Contentieux, arbitrage et modes alternatifs de règlement des conflits - M. Jarrosson Lundi 22 février à 18h00 Salle 303 Droit européen des affaires et droit européen comparé - M. Vogel Mardi 1er mars à 18h00 Salle à venir Droit fiscal - M. Blanluet et M. Collet Mardi 1er mars à 19h Salle 214 Droit et pratiques des relations de travail - M. Teyssié Jeudi 3 mars à 9h30 Salle 307 Droit international privé et du commerce international - Mme Goré Vendredi 4 mars à 14h00 Salle 304 M2/MBA Droit des affaires et management-gestion - M. Gaudemet et M. Duval-Hamel Mardi 8 mars à 16h30 Salle 307 Droit immobilier et de la construction - M. Périnet Marquet Mercredi 23 mars à 15h45 Salle 306 Sécurité et défense - M. Gohin Jeudi 24 mars à 11h00 Salle 307 GRH & Relations du travail - Mme de Fabrègues Jeudi 24 mars à 15h35 Salle 308 Droit des affaires - M. Synvet (présentation par l'association du M2) Jeudi 24 mars à 17h Salle 308 Droit public de l'économie - M. Braconnier Vendredi 25 mars à 11H Salle à venir Droit notarial - M. Grimaldi Mardi 29 mars à 17h15 Salle 05 A Assurances - M. Leveneur Mardi 29 mars à 18h15 Salle 305 Droit privé général - M. Leveneur Mardi 29 mars à 19h30 Salle 305 Droit des affaires et fiscalité - Mme Drummond Mercredi 30 mars à 15h35 Salle 306 Droit public approfondi - M. Drago Mardi 5 avril à 14h00 Salle à venir Droit du marché et du patrimoine artistique - M. Pfister Mardi 5 avril à 19h00 Salle à venir Affaires internationales - M. Cohen Mardi 12 avril à 19h00 Salle à venir
  6. Titulaire du CRFPA, Diplômé d'un Master 2 en Droit des affaires à l'Université Paris Dauphine (Master 122), d'un Master 2 en Droit des Nouvelles Technologies à l'Université Panthéon-Sorbonne et d'un Master 1 en droit des affaires à l'Université Panthéon-Assas, je suis prêt à t'aider pour réussir en droit quel que soit ton niveau. Je connais donc les exigences des professeurs et chargés de TD de trois grandes universités parisiennes : Paris 1, Paris 2 et Dauphine. De quoi te donner beaucoup de conseils pour t'aider à préparer des partiels, pour faire tes TD ou pour bien comprendre le cours d'amphi, quel que soit ton niveau et ton université. Mes matières de prédilection sont : - le droit des affaires (droit commercial, droit des sociétés, droit des procédures collectives, droit des sûretés, instruments de crédit et de paiement, droit bancaire), - le droit civil (droit des obligations, droit des contrats, droit des contrats spéciaux, droit du crédit), - le droit de la presse (loi de 1881) - le droit constitutionnel - l'histoire du droit - le droit pénal (général et spécial) - la procédure civile - la propriété intellectuelle et le droit des nouvelles technologies (propriété littéraire artistique, industrielle, contentieux de l'internet, droit des marques et des brevets). - le droit des liberté fondamentales Mes cours se déroulent de la façon suivante : - Explication du cours d'amphi ou du TD - Explication de la méthodologie (commentaire d'arrêt, dissertation, cas pratique) - Aide à la préparation des commentaires, cas pratique, dissertation - Point d'actualisation juridique J'ai déjà donné des cours particuliers à des étudiants en Licence/Master. Le fait d'avoir étudié au sein de 3 Universités me permet de connaître au mieux les exigences des professeurs, et ainsi d'aider au mieux les étudiants. N'hésites pas à me contacter en privé, je réponds rapidement à mes élèves Mon mail : [email protected]
  7. Danousch

    [Sujets d'examens] Janvier 2015

    UNIVERSITÉ PANTHÉON-ASSAS (PARIS II) Droit - Économie - Sciences sociales Centre Melun Session : Janvier 2015 Année d'étude : Deuxième année de licence en Droit Discipline : Droit administratif Unité d'Enseignements Fondamentaux 1 Titulaire du cours : Professeur Benoît Plessix Durée de l'épreuve : 3 heures Documents autorisés : Aucun Les étudiants traiteront, au choix, l'un des deux sujets suivants : Sujet théorique : Séparation des autorités administrative et judiciaire et séparation des pouvoirs Sujet pratique : Traitez le cas pratique suivant. Il neige. La plupart de vos amis sont en vacances à la montagne. Mais toute votre famille est réunie pour le baptême du petit dernier. Assis dans un coin, vous participez à la fête avec cette modération qui sied à un étudiant en droit se trouvant à quelques jours de son examen de droit administratif. Mais voilà qu'après deux étourdissantes valses, votre délicieuse cousine Eisa Bandonne s'approche de vous. Alors que vous vous apprêtez à décliner une invitation pour un tango dont vous savez qu'il serait douloureux pour les pauvres pieds de votre cousine, celle-ci vous annonce qu'elle vient d'apprendre votre qualité de brillant juriste et combien cela l'intéresserait d'avoir votre opinion sur deux questions. 1) Sur 3 points. Elle a deux bonnes copines. La première travaille à la Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Seine-et-Marne, dont vous savez qu'elle est une société anonyme régie par les règles de droit privé. Or, le conseil d'administration de cet établissement a rejeté la candidature de l'amie de votre cousine pour être membre, au sein de l'établissement, d'un nouveau comité d'audit mis en place suite à une note de service interne. Elle voudrait contester cette note de service mais ne sait pas à quelle juridiction compétente s'adresser. En revanche, la seconde amie de votre cousine est employée par contrat par la Caisse de Crédit Municipal de Melun, souvent appelé « Mont de Piété », établissement public communal de crédit et d'aide sociale ayant reçu de la loi une mission de service public à vocation principalement sociale. Un litige l'oppose à son employeur et elle s'apprête à saisir le Conseil de Prud'hommes de Melun. Au fond de vous-même, vous poussez un gros « ouf » de soulagement : vous connaissez les réponses. Coup de chance, c'est une partie du programme que vous avez déjà révisée. 2) Sur 4 points. Mais avant même que vous preniez la parole, vous êtes abordé par votre oncle, Paul Hémique, qui exerce les fonctions de directeur adjoint des lycées et autres bâtiments publics au conseil régional d'Ile-de-France, et qui vient vous soumettre un cas de contentieux électoral. Vous faites déjà beaucoup moins le malin mais vous écoutez tout de même les propos de votre oncle. La dernière élection municipale de la commune où il habite a été annulée par le tribunal administratif de Melun, suite à un recours exercé notamment par votre oncle. Mais il reproche au tribunal d'avoir jugé que lui, Paul Hémique, n'était pas éligible comme conseiller municipal, en vertu de l'article L. 231 du Code électoral, qui dispose que : « ne peuvent être élus conseilleurs municipaux dans les communes situées dans le ressort duquel il exercent leurs fonctions : 8° Les directeurs de cabinet du président du conseil général et du président du conseil régional, les directeurs généraux, les directeurs, les directeurs adjoints, chefs de service et chefs de bureau de conseil général et de conseil régional ». Paul Hémique voudrait savoir : 1° devant quelle juridiction administrative doit-il faire appel du jugement du tribunal administratif de Melun ? 2° s'il est fondé à soutenir devant le juge que les dispositions de l'article L. 231 du Code électoral méconnaissent les dispositions de l'article 72 de la Constitution du 4 octobre 1958, selon lesquelles les collectivités territoriales s'administrent librement par des conseils élus ? 3° s'il est fondé à soutenir devant le juge que les dispositions de l'article L. 231 du Code électoral méconnaissent les stipulations de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif à la liberté, et celles de l'article 11, relatif à la liberté d'association ? Vous trouvez qu'il commence à faire de plus en plus chaud dans la salle, mais avant même que vous ne vous leviez pour aller chercher quelques boissons et surtout rassembler vos connaissances, votre autre oncle, Charles Atan, s'avance vers vous. 3) Sur 3 points. La commune de Melun et l'association Aviron Seine-et-Marne, dont votre oncle est le président, ont conclu un contrat par lequel la commune a loué à l'association un ensemble immobilier destiné à la pratique de l'aviron, bien dont la ville est propriétaire et sur lequel elle s'est engagée à réaliser différents travaux de réhabilitation. Un incendie a détruit, le 25 octobre dernier, le bâtiment objet du contrat. Votre oncle voudrait savoir devant quelle juridiction porter son recours en indemnisation dirigé contre la commune du fait de la survenance de cet incendie : il pense en effet que la cause de l'incendie réside dans la méconnaissance par la commune de ses obligations contractuelles de réhabilitation, et il souhaite soutenir devant le juge le fait que cet incendie a causé à l'association un préjudice évident, puisqu'elle n'est plus en mesure de proposer à ses adhérents les prestations auxquels ils ont droit pour la pratique de leur sport. Pour déterminer plus aisément le juge compétent, votre oncle Charles Atan vous fournit une copie du contrat : Art. 1er. A compter du 1er octobre 2005, la commune de Melun donne à bail, à l'association Aviron Seine-et-Marne, un ensemble immobilier, située en bord de Seine, pour une durée de 79 ans et pour un loyer d'un euro. Art. 2. L'immeuble qui sera occupé par l'association est la propriété privée de la commune. Elle fait partie de son domaine privé. Art. 3. La commune accepte de louer le bien à l'association uniquement pour l'aider dans l'accomplissement de ses propres missions, afin que ses adhérents puissent pratiquer leur sport favori. Elle entend en revanche se désintéresser totalement de l'exercice de cette activité sportive qui ne constitue pas, au regard des besoins d'intérêt général actuels de la commune de Melun, l'une des missions prioritaires de service public qu'elle estime devoir prendre en charge. Art. 4. A l'exception d'un loyer symbolique, et de la prise en charge des travaux de réhabilitation du bâtiment loué en cas de dégradation, la commune de Melun n'aidera en aucune manière l'association. Elle ne lui allouera aucune aide financière, elle ne l'autorisera pas à se financer par la perception de taxes publiques locales, elle ne lui accordera aucun avantage juridique ou matériel pour l'exercice de la pratique de l'aviron. Art. 5. Le contrat sera résilié dans les conditions fixées par les articles 1714 et suivants du Code civil relatifs au louage de choses. 4) Sur 3 points. Catastrophe : votre tante et vieille fille, Marie Vaudage, qui travaille depuis des lustres comme secrétaire au Sénat, a entendu parler de vos connaissances en droit administratif ; elle en profite pour vous accaparer pendant quelques minutes. Le bureau de la présidence du Sénat vient de prendre, par un « arrêté » en date du 19 janvier 2015, une modification du règlement intérieur de cette assemblée. Le règlement est ainsi modifié pour permettre l'institution de comités administratifs paritaires, destinés à assurer la représentation des personnels ouvriers et techniciens du Sénat, et les associer à la vie de l'assemblée en leur permettant de siéger dans un comité à vocation consultative. Votre tante, mécontente des conditions de fonctionnement de ces futurs comités, vient de déposer un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 19 janvier 2015. Elle vous demande de lui confirmer si le juge administratif est bien compétent pour juger un tel recours. 5) Sur 4 points. Elle en profite également pour vous raconter un « scoop » dont tout le monde parle actuellement dans les couloirs du Sénat. Le Président de la République a récemment fait un malaise, suite à des révélations répétées sur sa vie intime, ce qui lui a valu une semaine d'hospitalisation. Des députés de l'opposition (dont on dit, sournoisement, qu'ils auraient été incités par des membres de la majorité présidentielle), ont fait un recours pour excès de pouvoir auprès du Conseil d'Etat. Mécontents que cette maladie n'ait pas été reconnue comme un cas « d'empêchement » d'exercice du pouvoir, ils ont saisi le Premier ministre pour lui demander de saisir le Conseil constitutionnel conformément à la procédure prévue par l'article 7 de la Constitution du 4 octobre 1958. Le Premier ministre leur a opposé une décision de refus, estimant que le Président avait parfaitement pu diriger le pays depuis sa chambre d'hôpital. Les députés ont déféré au Conseil d'Etat cette décision de refus, en estimant qu'elle n'était pas légale, car, selon eux, la Constitution imposerait au Premier ministre, non une faculté, mais une obligation. Votre tante vous demande un avis sur les chances de succès de ce recours. Annexe : Constitution du 4 octobre 1958, Art. 7 (extraits) : En cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le Gouvernement et statuant à la majorité de ses membres, les fonctions du Président de la République, à l'exception de celles prévues aux articles 11 et 12, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat. 6) Sur 3 points. Tout d'un coup, votre cousin François Triser et sa jeune épouse Jessica, adeptes du vélo, arrivent. On les attendait depuis longtemps, et la famille commençait à s'inquiéter de leur retard. On savait bien qu'ils avaient choisi, comme d'habitude, de venir en vélo, ce qui est plus long que la voiture. Mais tout de même : ils ont un bon coup de pédale. Le pressentiment était exact. Il s'est passé quelque chose. Les voici qui arrivent, les genoux écorchés et ensanglantés, une balafre sur la joue et les vêtements déchirés. Ils expliquent alors qu'ils ont fait une sérieuse chute de bicyclette, au moment de franchir la voie ferrée, ouvrage public traversant la route départementale : suite, sans doute, à une malfaçon, un morceau de rail dépassait du passage à niveaux, qui précisément n'était pas à niveaux. Furieux, et effrayés par l'idée que le passage à niveaux aurait pu se refermer au moment de leur chute, ils parlent déjà d'engager une action en responsabilité contre la célèbre Société nationale des chemins de fer, la SNCF, dont vous savez qu'elle est, depuis la loi du 30 décembre 1982, un établissement public à caractère industriel et commercial. Ils vous demandent de leur dire devant quelle juridiction ils doivent exercer leur recours. Cette fois, aussitôt la phrase achevée, et avant même que tout autre membre de la famille n'ait le temps de vous soumettre un nouveau problème de droit, vous vous levez et vous vous précipitez dans une pièce voisine. Vous avez ainsi la possibilité de recouvrer vos esprits, de faire le point sur tout ce que vous avez entendu et de vous dire que, finalement, l'occasion est bien belle de se placer dans les circonstances de l'examen. Vous décidez donc de jouer le jeu et vous vous remémorez les conseils de vos enseignants selon lesquels : 1 - à l'occasion d'un cas pratique, il ne s'agit pas de réciter de manière désincarnée le cours mais de prêter attention à chacun des termes employés, d'analyser chacun des éléments de fait, de les qualifier juridiquement et d'apporter une réponse claire et précise à la question de droit formulée ; 2 - mais, bien évidemment, de justifier les réponses apportées, ce qui implique de sélectionner parmi les connaissances de cours celles qui correspondent à la question posée, et de les exposer en détails, afin que les réponses soient justifiées par des connaissances de cours, citation d'arrêts à l'appui, et que votre correcteur puisse ainsi s'assurer que votre réponse n'est pas le fruit du hasard.
  8. Master 2 : Justice et droit du procès Directeurs : Cécile Chainais et Bertrand Seiller Il s'agit d'un master centré sur la justice et les procédures. Il s’adresse en priorité aux futurs magistrats (administratifs ou judiciaires), avocats ou universitaires souhaitant se spécialiser autour des questions judiciaires. La maquette été améliorée et refondé récemment. Elle conserve l’approche « pluridisciplinaire » droit privé / droit public, tout en permettant d'affirmer sa spécialité publiciste ou privatiste. Le master repose d’abord sur des matières communes à tous les étudiants. Ce tronc commun comporte tout ce qu’un « processualiste » doit savoir. Le tronc commun comprend un cours de droit processuel approfondi - Droits fondamentaux du procès, un cours de grands problèmes de la justice contemporaine et enfin un cours plus pratique permettant d'appliquer les techniques de cassation dans les différents contentieux des deux juridictions supérieures. Ce dernier cours est particulièrement prisé : il est dispensé par des avocats aux Conseil d’Etat et à la Cour de cassation. Ensuite, il comprend les déclinaisons des contentieux techniques, dans des domaines spécifiques variés (contentieux constitutionnel, contentieux des Autorités administratives indépendantes, etc.), qui s'avèrent très utiles. Enfin, les vues transversales sur le procès sont développées dans le cadre d’enseignements d’histoire de la justice, d'économie de la justice, de sociologie de la justice avec des blocs horaires assez importants pour faire un travail très sérieux. Un enseignement « justice et littérature » est également un « plus » de ce master. Cela prépare à deux épreuves particulièrement : o Droits fondamentaux (grand oral de l’examen d’avocats) ; o Culture générale ou connaissance et compréhension du monde contemporain (épreuve écrite et grand oral de l’ENM). Ces approches permettent de compenser les lacunes en culture générale dont se plaignent souvent les étudiants à la fin de leurs études juridiques. Puis, le master se scinde en deux, avec 60 heures spécialisées en droit privé ou en droit public : · Du côté privatiste : un choix est possible entre la procédure civile et la procédure pénale et un enseignement de référé et modes alternatifs de règlement des conflits pour le versant technique, dispensé par des magistrats. · Du côté publiciste : un enseignement de contentieux administratif est commun à tous et quatre cours obligatoires sont dispensés : contentieux des contrats, contentieux des étrangers, contentieux fiscal et référés. Il n'est pas interdit d'assister aux cours de l'autre branche, bien au contraire. En outre, la rédaction d’un mémoire de recherche est une occasion importante de se familiariser et de faire une vraie recherche sur un thème choisi par l'étudiant qu'il va approfondir. Le master forme ainsi à la capacité de rechercher, ce qui est extrêmement utile dans le domaine professionnel. Cela peut également permettre de trouver son futur sujet de thèse lorsqu’on souhaite poursuivre dans la voie universitaire. Profil des étudiants : Pourquoi se présenter à ce master assez spécialisé ? Le master est spécialisé en ce sens qu’il s’intéresse à la justice et au procès, mais il est très généraliste et très complet dans sa manière d’aborder ces questions. Pour les étudiants privatistes, la plupart veulent se présenter soit à l'ENM ou devenir avocats pour les privatistes, ou passer les concours d'avocat et de conseillers aux tribunaux administratifs et cours administratives d'appel pour les publicistes. Certains souhaitent également devenir greffiers ou encore huissiers. L'état d'esprit est d’accueillir des étudiants qui s’intéressent avant tout au droit processuel, à la justice. La dualité droit privé / droit public est enrichissante. Pour l'ENM le master est très attractif. Par rapport à des masters de droit substantiel, l'état d'esprit est différent, il y a plus d’enseignements dans ce master. C'est l'idée de se renforcer dans les matières où l’on se sent le plus faible ; de se perfectionner sur le plan de la technique juridique tout en rattrapant son retard dans les approches « parajuridiques ». Questions des étudiants : - Le type de parcours attendu : parfois parcours classique (études de droit de la 1ère année à la 4ème année), parfois en menant le collège de droit en parallèle / parcours parfois plus atypiques : certains ont fait Sciences po (si le dossier est bon et qu'il y a un rattachement aux études juridiques à condition d’avoir étudié un tant soit peu le droit) ; d'autres ont fait une bi-licence (histoire du droit / de l'art par exemple) ou ont effectué des séjours d’études à l'étranger. - L’étudiant rend compte de son parcours dans la lettre de motivation qui doit être cohérente. Il faut bien indiquer son projet professionnel et, le cas échéant, expliquer brièvement les originalités de ce parcours, ou encore les défaillances. Concernant la compétence linguistique (une ou deux langues étrangères), il est évident que la part qui lui est accordée ira croissant puisqu’elle est de plus en plus importante pour développer les approches de droit comparé elles-mêmes en plein essor, même si jusque-là elle n'a pas été discriminante. Niveau requis : il s'élève ces dernières années. La mention est importante. Toutefois, si le niveau est bon dans les matières liées à la justice l’absence de mention n'est pas forcément rédhibitoire. Les dossiers sont examinés par les deux directeurs du master, en fonction de leur niveau (il n’y a pas de quota entre privatistes et publicistes au sein de la promotion : seul le niveau compte). Une attention particulière est portée aux matières procédurales dispensées de la L1 au M1 (institutions administratives et judiciaires, procédurale pénale, procédure civile, contentieux administratif, contentieux constitutionnel, droit processuel etc...). Même si c'est un master justice, les notes obtenues dans les matières de fond sont un indicateur important. L'enseignement de libertés fondamentales est également regardé attentivement. Pour le moment, il n'y a pas d'entretien. Le Collège de droit est un « plus » significatif. Dynamique du Master : Aujourd'hui, la branche civile de Paris 2 s'est dotée d'un centre de recherche sur la justice et le règlement des conflits. Il y a une véritable dynamique du master avec la refonte de la maquette, l'ouverture de la branche publique, la création de l'association, la création de ce nouveau centre de recherche, etc. entraînant, de ce fait, l'élévation du niveau. Il y a des conférences très intéressantes organisées pour le master : des professeurs étrangers, grands processualistes européens, sont régulièrement invités à donner des conférences aux étudiants. - Premier / deuxième choix : dans la promo actuelle, tous avaient pris le master en premier choix à une exception près. Les deuxièmes choix motivés et de qualité sont néanmoins les bienvenus (notamment en droit public) même si l’expérience du dernier recrutement montre qu’il vaut mieux avoir choisi le master en premier choix pour fortifier ses chances. - Le nombre de candidatures chaque année et la part attribuée entre motivation et note : la note l'emporte bien sûr mais la motivation est importante. On compte à peu près 150 candidatures et 31 étudiants pour la promo actuelle. Les étudiants sont informés par mail des directeurs (qui vaut acceptation) début juillet pour les premiers choix. - Les notes du second semestre sont-elles regardées ? Il faut les envoyer à la scolarité dès que l'on en a connaissance et par mail aux directeurs en cas de doute. - Peut-on concilier le master avec la préparation à l'ENM ? Oui, dans l'absolu mais il faut penser que de plus en plus, au grand oral de l’ENM par exemple, le jury a le dossier en mains et il a le sujet de mémoire du M2 fait, la note de celle-ci etc. donc le mémoire sur un thème de la justice est important, c'est pourquoi il est important de bien se concentrer sur son mémoire et y obtenir une bonne note ; cela sera très utile pour la suite. Il serait dommage d’obtenir le M2 dans des conditions moyennes, parce qu’on a couru deux lièvres à la fois… - Comment est décidé le sujet de mémoire ? L'étudiant peut choisir de lui-même dès le départ ou alors au bout d'un moment si l'étudiant n'a pas d'idée, une liste de sujets lui est proposée. Le sujet est susceptible d’être modifié pendant l’année. - Outre le mémoire, comment se préparer à la thèse ? Certaines matières permettent par exemple de se concentrer sur la problématisation qui est importante pour rédiger sa thèse. Si le dossier est bon, l'étudiant peut obtenir un contrat doctoral. - Tous les M1 de droit peuvent-ils postuler (option « droit des affaires » ou « droit privé » et non seulement « carrières judiciaires ») ? Si le dossier est bon, oui. - Est-il possible de concilier le master avec un stage ? La maquette a été réaménagée donc il y a moins de matières au second semestre, il n'y a pas d'interdit total mais cela se passe au cas par cas avec les directeurs du M2, et si le projet est cohérent. - Proportion privatiste / publiciste : 1/6ème à peu près (5 publicistes dans la promo actuelle sur 32). - Longueur de la lettre de motivation : une ou deux pages maximum dactylographiée ou manuscrite Présentation de l'association des étudiants et anciens étudiants du M2 Justice : Il y a trois projets cette année : o Les petits déjeuners avec les professionnels : il s’agit de rencontrer des professionnels de tout milieu. C'est assez informel, il y a beaucoup de liberté. o Le voyage de fin d'étude ; à Rome en juin 2014, à Berlin en 2015 o Les « rendez-vous du processualiste » : approfondissement d'un thème lié à la justice Un annuaire est en cours de création afin de constituer un réseau et de pérenniser des partenariats. Les étudiants peuvent poser leurs questions à l'association du master par le biais de la page Facebook (Master justice et droit du procès - U.Paris2 Panthéon Assas) du site internet (http://aemjdp.u-paris2.fr/) ou par mail ([email protected])
  9. Présentation du master Fiscalité internationale par M. Delaunay Ce master a été crée il y a 30 ans, c'est le seul master avec cet intitulé en France. Il s'agit d'un master en commun avec HEC, 1/3 des étudiants viennent de cette école. Les autres étudiants viennent de l'université mais il n'y a pas de quota pour Paris 2. Souvent les étudiants de Paris II ont tendance à se censurer. C'est vrai qu'il y a de très bons profils mais il y a plusieurs façons d'avoir un bon profil et le directeur du master essaie d'en tenir compte. Le directeur du master tient compte de l'évolution des notes. Le diplôme : il est accès sur les problématiques internationales et européennes. On ne peut plus faire de fiscalité sans étudier ces aspects. Il faut être à l'aise sur les problématiques de fiscalité nationale. Il y a dans les cours de la fiscalité internationale des personnes physiques, des sociétés, de la fiscalité européenne, douane et TVA mais également des matières d'approfondissement dans ces thématiques et un séminaire d'optimisation fiscale internationale où l'on fait venir un directeur fiscal du CAC40 ou un associé et on traite de thématiques. C'est un master très professionalisant, immédiatement après le master on peut se mettre à travailler. Le diplôme est en apprentissage : à temps partiel jusqu'à la fin mars et à partir du 1er avril à temps complet en entreprise ou en cabinet. Les apprentissages peuvent être trouvés par les étudiants eux mêmes mais sinon il y a de nombreux partenariats avec des grosses entreprises: l'Oréal, Aréva... Les intervenants sont assez rarement des professeurs en exercice mais plus souvent des intervenants non académiques mais habitués à enseigner: membres du CE, avocats de chez EY, linklaters, Page ou Freshfields. Sélection: le parcours classique c'est le M1 droit des affaires mais il peut arriver si l'étudiant est motivé qu'il puisse venir d'un autre master. L'erasmus n'est pas un point négatif. Les lettres de recommandation ne sont pas nécessaires mais elles ne nuisent pas. C'est un point positif que d'avoir pris fiscalité internationale. 2 étapes dans la sélection: Dossier : le professeur tient compte du fait que les notes du 2nd semestre sont souvent meilleures que celles du 1er. Oral : entretien de 10 à 15 minutes. Une quarantaine d'étudiants passent l'oral. 1/2 est retenu. Y a il des notes éliminatoires ? Non. Est ce que le professeur a les notes du second semestre au moment de la sélection ? Il ne les a pas au moment de la sélection des dossiers mais au moment de l'oral de sélection. Quel est le lien entre le master droit fiscal et le master fiscalité internationale ? Il y a une communauté d'esprit, les 2 masters tiennent leurs cours au même endroit: le Centre d'études sur la fiscalité des entreprises de Paris (CEFEP), 122 rue de Vaugirard. C'est un master choix n°1, ne perd-on pas ses chances dans le master droit fiscal ? Les directeurs des 2 masters en parlent entre eux et se recommandent les élèves. Quand faut-il candidater ? Enregistrement des candidatures du 20 mai au 10 juin avec possibilité d'envoyer les dossiers par la poste jusqu'au 20 juin. Il vaut mieux envoyer son dossier tôt dans son propre intérêt. Y a il un véritable réseau d'ancien ? Il y a une association d'anciens, ADFI, assez dynamique. Le réseau est cultivé en faisant intervenir des anciens. A quelles carrières a on accès après le M2 ? Secteur assez porteur celui de la fiscalité et encore plus de la fiscalité internationale. Ex: directeur fiscal d'Areva. Dans un contexte où la fiscalité s'internationalise, c'est assez porteur. Il n'y a pas de problème pour s'insérer professionnellement. Il y a énormément de stages, de collaborations. Quels sont les avantages de l'apprentissage ? plus de responsabilités que dans un stage car la durée est plus longue statut de salarié : congés payés, CE, salaire. Peut on faire le master en étant étranger ? Il n'y a pas d'opposition pour les étudiants étrangers. Il faut être sur que l'on puisse être apprenti en étant étranger. Faut il impérativement en M1 droit ? Non mais il est important d'avoir de très bonnes bases juridiques notamment en droit privé. Les lettres de motivation sont elles lues ? Le dossier est regardé dans son ensemble. La lettre peut être dactylographiée. Les lettres sont lues. Ce n'est pas la peine de faire une lettre très longue sauf si on a une situation particulière à expliquer. Quel est le parcours de l'étudiante présente actuellement déléguée de promotion ? Licence à Melun. 2 mentions assez bien : une en première année et en 3ème année. Pas de mention en M1 mais bonnes notes en fiscal. Stage au ministère des finances. Peut on passer le barreau en même temps ? 7 personnes l'ont passé et 6 l'ont eu. C'est dur mais faisable. Le professeur n'est pas défavorable au passage de l'examen du barreau, cela devient un examen de plus en plus demandé. La seule contrainte c'est de fixer la date de la rentrée après les écrits du barreau. En revanche pour les oraux, il faut venir à tous les cours sauf le jour où l'on passe une épreuve. Les entreprises et cabinets font preuve de tolérance. Quand se termine l'apprentissage ? Le minimum c'est le 15 juillet. Officiellement l'apprentissage c'est un an donc si on commence le 1er octobre on devrait finir le 1er octobre de l'année suivante mais les entreprises font preuve de souplesse. Différences entre l'apprentissage en entreprise et en cabinet ? Les horaires : le rythme est plus lisse en entreprise. En cabinet on voit plus de problématiques. En entreprise c'est plus vaste. Si on est sur de vouloir être avocat il peut être intéressant d'aller en entreprise pour avoir un autre point de vue. Au cours des 10 ou 15 dernières années, le travail d'un fiscaliste en entreprise a beaucoup évolué et est désomais très valorisé. Les directions fiscales ont beaucoup embauché, les salaires sont intéressants alors qu'avant il y avait une grosse différence avec les cabinets. Les étudiants poursuivent ils leurs études ? C'est fréquent. Pour les étudiants qui souhaitent le faire, plutôt que de faire un 2ème M2, il est conseillé de faire un LLM. C'est la principale poursuite d'étude pour les étudiants universitaires. Il arrive que des étudiants aient fait un premier master 2 plus généraliste et fasse ensuite le master fiscal international. Les étudiants travaillent ils à l'étranger par la suite ? Il y a chaque année des étudiants qui partent travailler à l'étranger de manière temporaire ou permanente. Ça va de pair avec une bonne maîtrise de la langue, un diplôme dans ce pays là pour une implantation durable. Même si la fiscalité reste souvent nationale, les mécanismes de fiscalité internationale intéressent l'ensemble des pays. Y a il des cours en anglais ? Il n'y en a pas sur la maquette mais en pratique il y a 2 cours en anglais : un cours d'introduction à la fiscalité internationale un séminaire de fiscalité américaine Le but est qu'il y en ait de plus en plus. Il y a énormément de documentation en langue anglaise : travaux de l'OCDE... Pendant l'apprentissage, on travaille beaucoup en anglais. C'est un langage technique, une fois qu'on le maîtrise il n'y a plus de problème. Il n'y a pas de test d'anglais à l'entrée. Comment se passent les examens en master 2 ? Ils ont lieu pour la plupart d'entre eux en mars dans la 2ème quinzaine de mars. Il peut y en avoir un ou deux en décembre. Il y en a un en avril. Il y a un mémoire à rendre en juin et un rapport de stage. Le mémoire se fait souvent à partir d'une problématique de l'apprentissage. La soutenance a lieu fin juin et début juillet. Quels sont les cours à HEC ? fiscalité internationale des entreprises. Freshfield comptabilité internationale fiscalité financière business game organisé par HEC : plusieurs équipes 3 thématiques: tax, corporate et concurrence. Groupes mélangés HEC, Paris 2 et Paris 1. A quoi correspond le business game ? Jeu d'entreprise. On part d'un cas. Cette année c'est le cas Vivendi. L'idée c'est de montrer qu'on est capable de travailler en groupe, en anglais, à partir des documents d'entreprise, de presse, de doctrine, d'être capable de présenter à un jury le travail que l'on a fait en groupe. Ça a lieu en février/ mars et on se réunit en petits groupes. Le directeur est-il attentif aux expériences professionnelles ? Oui surtout si l'on hésite sur un dossier. Toute expérience professionnelle est la bienvenue. Il faut des expériences diverses. Cela peut être également une activité associative. Est ce que si l'on est convoqué à l'oral tout le monde est remis à égalité ? Ce n'est pas déterminé. Tout compte. C'est une impression générale qui se dégage. Le professeur essaie de ne pas faire venir des gens qu'il sait qu'il ne prendra pas. Si l'on est convoqué à l'entretien, c'est que l'on a ses chances. Il faut venir à l'oral avec un CV parce qu'il est communiqué très rapidement aux entreprises et cabinets. Vaut il mieux avoir fait un M2 généraliste ? L'existence d'un M2 préalable est indifférent. Il faut que cela entre dans un parcours général. Combien d'étudiants y a il de Paris 2 cette année ? 5 ou 6. Doit on cacher ses candidatures dans d'autres universités ? Non, c'est suspect de cacher ses autres candidatures. Le professeur accepte il de donner un avis sur les dossiers ? Le professeur n'aime pas trop donner d'avis, car la sélection se fait en comparant les dossiers et non pas d'une manière générale. Il ne faut pas priver l'étudiant d'une chance de se présenter. L'étude des dossiers prend du temps. Quel est le contenu de l'oral ? C'est un entretien de personnalité, de motivation, pas de questions pièges. Y a il beaucoup de cabinets qui acceptent des apprentis ? 6 ou 7 étudiants sont en cabinet. Les étudiants à HEC n'ont pas d'apprentissage. 1/3 en cabinet et 2/3 en entreprise. Si l'on veut faire un stage en cabinet, c'est possible. Moins d'étudiants demandent à travailler en cabinets.
  10. RENCONTRE MASTER 2 DROIT SOCIAL : PRESENTATION : Objectifs : Il s'agit d'un master recherche donc l'objectif est de s’initier à la recherche, à la méthode du savoir approfondi dans toutes les facettes du droit social (travail, protection sociale) vision globale de la matière : tout le droit privé est abordé Débouchés : thèse – enseignement supérieur : c’est une minorité profession d’avocat entreprises concours administratifs Candidature : dates impératives : enregistrement des candidatures du 20 mai au 10 juin ; date limite d’envoi des dossiers par les candidats : 20 juin résultats : début juillet sélection sur dossier en privilégiant le master I et la licence 3, intérêt pour le droit social mais c’est une simple indication, lettre de motivation (de préférence manuscrite), cohérence de la demande et du parcours, stages. 1er choix : les seconds choix sont regardés tardivement, or il y a des délais impératifs Année 2014-2015 : 25-30 admis. Liste principale et liste d’attente Examens : Ecrits : 1ère quinzaine de mai Oraux et exposé-discussion et soutenance de mémoire : juin jusqu’à début juillet Cours : Cours obligatoires : droit du travail, droit de la protection sociale, droit social comparé, droit social international et européen Enseignements méthodologiques : droit du travail : obligatoire (promotion divisée en deux pour une meilleure interactivité). Chaque professeur choisit ses thèmes en fonction de l’intérêt et de l’actualité du sujet. 2 au choix parmi : droit social international européen, droit de la protection sociale, droit social comparé Enseignements facultatifs : Droit civil au sein du Master II DPG (par Monsieur le Professeur Yves Lequette) Des activités sont organisées dans le cadre du laboratoire de droit social : colloques, rencontres, conférences,… Le mémoire : Travail de recherche universitaire avec des canons exigés. Parfois il faut perdre son temps à regarder et faire le point de la presse, des arrêts récents… Des sujets sont proposés mais un étudiant peut avoir une idée de sujet : il doit trouver un professeur qui accepte de suivre cette idée et le mémoire. Une fois le choix opéré, l’étudiant et son directeur de mémoire se mettent d’accord pour un certain nombre de rencontres (au moment de la délimitation de la recherche, au moment de l’élaboration du plan, puis de la finalisation du mémoire). C’est le fruit du travail personnel, rédaction personnelle, recherche personnelle. Le choix du sujet est importé car il peut aider et suivre l’étudiant dans la vie professionnelle. Contrôle de connaissances : trois épreuves écrites : droit du travail : 5H – dissertation (en général, il n’y a pas de choix de sujet) protection sociale droit social comparé un exposé-discussion : une heure pour préparer un sujet avec les codes concernés. En général on programme un exposé-discussion blanc pour les étudiants volontaires. un oral pour les matières non choisies en enseignement méthodologiques, les autres donnent lieu à un écrit le mémoire est noté sur 40 et fait l’objet d’une soutenance une note inférieure à 7/20 est éliminatoire Insertion du diplôme dans la vie professionnelle : Le diplôme est parrainé par un cabinet ou une entreprise tous les ans : c’est un lien intéressant pour trouver des stages, cela assure une visibilité du master dans le monde professionnel et des liens sont gardés avec les parrains successifs. L’AJDS : association des juristes de droit social qui organise des activités dont un concours de plaidoirie des étudiants et avocats en droit social, tous les ans. Dans ce master, on n’a pas le temps de travailler à temps plein mais on peut envisager un stage sans dépasser 2 jours par semaine maximum. Tous les ans un voyage est organisé (Strasbourg, Berlin, Bruxelles,…) : on essaie de trouver un lieu en lien avec l’Europe et le droit social. QUESTIONS DES ETUDIANTS : Concernant les ateliers de méthodologie, est-ce toujours des exposés préparés par les étudiants ? Oui, mais ils peuvent être préparés à plusieurs. Ce sont des discussions à partir d’une présentation synthétique du sujet. Ils durent environ 30 minutes. Tenez-vous compte des résultats du second semestre du Master I ? Lorsqu’on les a, oui mais nous ne les avons pas toujours. Cette année, nous ne les aurons pas. On ne favorise pas les étudiants du Master I d’Assas mais on ne les défavorise pas non plus. Le seul avantage est qu’on sait qui ils ont eu comme chargé de TD donc parfois, on prend des renseignements. Prenez-vous en compte les lettres de recommandation ? Lorsqu’on connaît les chargés de TD, oui. Mais autrement pas vraiment. Quel est le volume du mémoire ? Entre 40 et 100 pages. Quelle est votre position s’agissant des comptes rendus de stages conventionnés ? Cela peut être intéressant.
  11. Droit du marché et du patrimoine artistique : co dirigé par le professeur Pfister Historique du master : C'est un master qui a été inauguré en septembre 2014. Il s'inscrit dans un vaste plus projet de création de formations entre Paris II et Paris IV. Il existe depuis 2010 un double cursus histoire de l'art et droit et l'idée était de ne pas laisser les étudiants issus de ce double cursus partir étudier dans une autre université et de leur offrir un master 2. Même si le master 2 a été crée pour eux, il ne leur est nullement réservé et ils doivent justifier de bons résultats dans leur cursus. C'est un master 2 réservé aux étudiants qui ont au moins ou master en droit, en économie ou en histoire de l'art. C'est un cursus qui est ouvert à tous les profils. Aucun candidat n'est exclu a priori. Les directeurs du master doivent avoir accès un dossier complet qui met en valeur l'intérêt de l'étudiant pour le patrimoine artistique. Il faut savoir valoriser sa candidature. L'année dernière il y a eu 200 candidatures pour 20 étudiants admis. Les profils sont très particuliers et divers : que du droit, que de l'histoire de l'art, u, double cursus... Les directeurs sont ouverts à toutes les candidatures dès lors qu'elles sont très motivées. Il faut mettre en valeur son parcours, son intérêt pour l'art, le marché. Ex: mettre en évidence les expositions que l'on a vu, un stage chez un commissaire priseur... Toutes les expériences qui ont un lien avec le marché de l'art doivent être mises en évidence. Ex: fouilles archéologiques, participation à la création d'un festival, participation à une association qui valorise le patrimoine, être guide touristique. Un double cursus n'est pas exigé et c'est en cela que cette formation diffère des autres. Esprit de ce double cursus : il existait déjà des formations consacrées soit exclusivement au marché de l'art (Lyon III) ou au patrimoine culturel (Sceaux). L'idée c'est que les deux vont de pair, on ne peut étudier le patrimoine culturel sans prendre en considération l'intervention de l'état. Le classement d'une oeuvre d'art a un impact sur sa valeur. Approche conjointe du droit privé et du droit public des oeuvres d'art. Quelqu'un qui travaille dans un musée doit avoir connaissance des mécanismes d'assurance des oeuvres d'art. Grille d'enseignements : il est indispensable d'avoir des connaissances en histoire des arts et en histoire des mobiliers. Les enseignements de Paris IV ont été ouverts aux étudiants du M2. Il y a 3 enseignements proposés par Paris IV : histoire du mobilier histoire de la muséologie et des expositions histoire du marché de l'art Cours juridiques : Droit des ventes des oeuvres d'art. 40 heures. Droit public des oeuvres d'art. Patrimoine culturel et artistique. L'oeuvre d'art est un bien qui peut être appréhendé à la fois sous un angle privatiste, sous l'angle de la propriété intellectuelle... assurances fiscalité. 25 heures propriété intellectuelle protection pénale : sous l'angle de la contrefaçon, du faux artistique, du traffic illicite des biens culturels. Marketing, gestion et management. Ingénieurie du patrimoine artistique : matière qui doit permettre de prendre en considération les tendances du marché, investissements en matière d'art. Régie des oeuvres d'art Autres modules importants : expertise des oeuvres d'art valorisation du patrimoine Ce ne sont pas des matières à proprement dit, interviennent surtout des professionnels dans ces modules. Comment s'organise l'année ? Rythme d'alternance cette année : 3 jours de cours et deux jours de stage. Le mois de janvier est effectué intégralement en stage. Dans l'ensemble de l'anne les étudiants doivent effectuer au moins 5 mois de stage. Ce rythme présente un certain nombre d'inconvénients : les acteurs du marché cherchent des stagiaires pour des périodes de longue durée. Une évolution de ce rythme est donc envisagée : 3 à 4 mois de cours intensifs entre mi septembre et décembre puis 4 à 5 mois de stage puis un retour à l'université fin mai début juin à la fois pour les cours qui n'auront pu être donnés, période également consacrée aux examens et à la soutenance du rapport de stage qui peut avoir lieu avant les vacances d'été ou en septembre. Examens : Le but d'un master professionnel est de former à une profession, que les étudiants soient capables d'appliquer des connaissances acquises en cours à des cas pratique, des situations concrètes. Les examens sont orientés dans cette direction là : cas pratique, questions concrètes d'application des connaissances, d'évaluation d'un bien, de calcul des assurances. Le but est de permettre le passage de la formation universitaire au monde du travail. Pour réaliser cet objectif professionnel, de nombreux professionnels interviennent dans ce master. Les universitaires qui interviennent sont spécialistes de ces questions. Ex : professeur Lequette qui a beaucoup écrit sur la responsabilité des experts et commissaires priseurs. Les professionnels sont d'abord des directeurs juridiques de maisons de vente. Ex: directrice juridique de Christie's jean jacques Aillagon, comment valoriser sa collection Laurent Lebon président du musée Picasso Directrice du musée du Luxembourg les enjeux et aspect de la création d'une exposition de la conception jusqu'à la réalisation. Experts : Tarantino pour l'archéologie et les tableaux anciens. Directrice adjointe de l'office de répression du traffic illicite. Directeur de Christie's qui a présenté la politique commerciale d'une maison de vente. ... L'actuelle promotion donne entièrement satisfaction. Une association des étudiants du master a été crée le CEJART.fr : cercle des juristes d'arts. Le but de cette association : commencer à créer un réseau avec les promotions futures pour pouvoir s'entraider. Promouvoir le diplôme auprès des professionnels et le faire connaître. Organiser des évènements supplémentaires : petits déjeuners avec des professionnels du monde de l'art. Ex: fondateur d'expertissime. Organisation d'un colloque. Visite du musée Picasso avec l'intervenant. Visite des réserves de Versailles. Création d'un site internet avec la liste des intervenants. Pour les stages : ils ont lieu dans différents types d'entités : maisons de vente, prix d'art contemporains, cabinets d'avocats, galeries, experts, conseils des ventes, investissement en art, assureur d'oeuvre d'art, mécénat, unesco. Questions : Peut on faire son stage à l'étranger ? Ce sera possible si le rythme change l'an prochain. Comment considérez vous les expériences Erasmus ? Elles sont vues de manière très positive. La maîtrise de l'anglais est indispensable sur le marché de l'art. Peut on préparer le barreau pendant le master 2 ? Oui. Il faudra voir avec la nouvelle organisation du master. Avez vous eu des propositions d'embauche suite au stage actuel ? Certains en ont eu mais les stages ne sont pas terminés, il est difficile de savoir. Envisagez-vous de faire une formation complémentaire ? Non, la plupart des étudiants veulent rentrer sur le marché du travail. Certains préparent le concours de conservateur, du barreau. Le master est il complet ou faut il suivre le DU droit et techniques des oeuvres d'art ? Ils se recoupent beaucoup sur la partie juridique mais pas sur la partie technique qui est étudiée de manière moins approfondie dans le master. Pour les masters 1 de droit, y a un il un master privilégié ? Non, aucun. Les cours du M2 donnent ils des enseignements de base remplaçant une licence en histoire de l'art ? Non. Les cours d'histoire de l'art sont des séminaires de M1/M2 très spécialisés qui n'ont rien à voir avec les cours de licence. On ne rattrapera jamais la licence. Mais le master regroupe une grosse partie des matières du concours de commissaire priseur. Si des cours ont déjà été suivis, est il possible d'avoir un aménagement des cours ? Oui, cela va être possible soit avec un cours de remplacement soit en en étant dispensé. Quand se déroulent les candidatures ? Entre le 20 mai et le 10 juin 2015. Les candidatures sont examinées avant fin juin et il y a un entretien début juillet. La réponse définitive est donnée avant le 14 juillet et un engagement ferme doit être donné très rapidement. Est ce un master premier choix ? Non, c'est un master qui peut être mis en 2ème choix mais il vaut mieux le mettre en 1er choix. Quel est le contenu de l'entretien ? C'est un entretien d'environ 15 minutes pour présenter ses motivations. Contenu du dossier : CV, lettre de motivation, résultats ... Il faut mettre tout ce qui puisse valoriser le dossier : conventions de stage, attestations ... Les lettres de recommandation peuvent être utiles. Les résultats du 2nd semestre sont ils pris en compte ? Non la sélection se fait auparavant. D'où viennent les étudiants de la promotion actuelle ? Les étudiants viennent au 3/4 de l'île de France. Il y a eu peu de candidatures de province. Combient d'étudiants sont reçus à l'entretien ? 40 à 50 étudiants. Que se passe il en cas de désistements ? Le système ne permet pas de faire de liste d'attente en raison du délai de deux mois à l'issue duquel le silence vaut acceptation. Il n'est pas exclu qu'il y ait une 2ème période de dépôt des dossiers entre le 1er et le 13 septembre. Y a il des cours en langue anglaise ? Non. Les intervenants sont français. Combien d'heures de cours y a il ? Quelle est la quantité de travail personnel ? Il n'y a pas une charge de travail énorme mais quand on y ajoute le stage, cela peut faire beaucoup. C'est une question d'organisaiton. Il n'y a pas de régularité dans l'emploi du temps. Les conférences doivent être très intéractives, c'est un autre fonctionnement. Il y a 35 intervenants, ce sont des professionnels qui ne sont pas toujours libres comme ils le souhaitent. Où se déroulent les cours ? Le CFP : centre de formation permanente à côté de la rue de rennes. Les débouchés sont elles très orientées juridiques ou pas exclusivement ? Non, les débouchés peuvent être distinctes. L'atout des étudiants, c'est d'apporter la connaissance juridique qui manque aux acteurs professionnels mais les débouchés ne sont pas uniquement juridiques. Peut on faire une thèse par la suite ? Oui, c'est le cas d'une étudiante de la promotion actuelle. Est ce qu'on peut faire ce M2 dans le cadre d'un PPI ? Le directeur du master n'en est pas sur mais cela lui paraît difficile.
  12. Présentation du Master 2 Droit public approfondi dirigé par le Professeur Guillaume Drago C'est un master recherche, destiné dans son principe à proposer une formation de droit public général reprenant les grandes matières de droit public : · Droit administratif général · Droit constitutionnel général · Principes du droit public Ce master se compose de trois cours magistraux de 25h chacun et de séminaires de 40h (2h hebdomadaires) qui sont sur un mode plus interactif avec chacun des professeurs. Puis quatre cours au choix de 20h chacun couvrant les grandes matières du droit public interne. Les intitulés sont généraux pour ne pas avoir à les modifier chaque année et cela permet aux professeurs de traiter des questions particulières sans changer l'intitulé. Par exemple, dans le cours de droit administratif spécial, M.Guyomar fait un cours sur les rapports de systèmes entre droit de l'Union européenne et la Cour européenne des droits de l'homme. Cela permet de varier chaque année les thèmes. De même, pour le cours de contentieux constitutionnel, le professeur a un thème chaque année. Exemple : interprétation constitutionnelle par les juges Pour rendre l'enseignement interactif, le professeur propose un ou deux cas pratiques de contentieux constitutionnel. L'idée est de permettre de terminer les études de droit public interne en reprenant toute une série de questions sous un angle général ou un angle spécialisé. On trouve certains cours plus nouveaux comme le droit parlementaire. L'idée est donc aussi d'élargir sa palette en droit public à des disciplines supplémentaires. Pourquoi a-t-on conservé l'intitulé recherche à ce master ? Il a été conçu avec cette idée de former des étudiants d'abord à la recherche en droit public pour aboutir à une thèse qui est donc sa vocation principale. Le fait que cette architecture soit générale, correspond au champ demandé aux docteurs en droit voulant passer des épreuves de concours universitaires. Le master n'est pas absent des réalités en considérant qu'une bonne partie des étudiants intéressés par un master recherche ne font pas tous une thèse et sont intéressés par des concours et fonctions, qui sont légitimes. L'enjeu est donc de répondre à plusieurs demandes des étudiants. Un master recherche est une bonne première étape pour entrer dans la préparation du concours mais ne constitue en aucun cas une préparation à part entière. Si on est praticien du droit, la pédagogie de la recherche aidera toute la vie car elle donne une méthode nécessitant d'aller à l'essentiel et ensuite de la décliner selon la particularité des questions posées. Quels sont les débouchés ? Certains étudiants arrivent déjà avec un certain bagage comme la réussite au concours d’avocat. Pendant plusieurs années, des administrateurs des assemblées parlementaires ayant réussi le concours ont été envoyés dans ce master. Des étudiants ayant déjà un master 2 candidatent également au master. Des étudiants s'orientent vers la magistrature mais il faut toujours garder en tête que le master n'est pas une préparation au concours. D'autres étudiants préparent d'autres concours administratifs comme l'ENA ou d'administrateurs des assemblées parlementaires. D'autres étudiants veulent faire une autre formation comme l'ESSEC. Grâce au partenariat dont dispose l'Université Panthéon Assas, il est possible d'accéder à cette école en étant dispensé d'un certain nombre d'épreuves et en rajoutant le TAGE MAGE. Ceux qui ont postulé ont pratiquement tous été pris. Cela leur donne une stature intéressante. D'autres vont faire d'autres master. D'autres candidatent à Science Po. Enfin, entre 5 à 8 étudiants se présentent pour un contrat doctoral que l'université passe avec l'étudiant, lui permettant d'être payé pendant 3 ans pour la rédaction de sa thèse. L’École doctorale gère les formations doctorales et sélectionnent pour les contrats doctoraux. Elle est composée de diverses personnalités. Les étudiants qui obtiennent un contrat doctoral sont mis en concurrence avec les uns et les autres. La première année, l'étudiant se consacre à sa thèse et la deuxième année on distribue des missions d'enseignement sur sélection. Puis, une fois terminé, ils peuvent postuler pour un poste d'ATER qui est là encore sélectif et enfin pour un poste de maître de conférences et à l'agrégation (30 postes tous les deux ans). Le déroulement du master : Le master commence début octobre et se termine fin juin / début juillet. Le volume horaire est de 235 h. A la fin du premier semestre, on passe des examens oraux classiques. Au second semestre, ce master comporte la rédaction d'un mémoire qui est la partie noble du dispositif. Le thème du mémoire est défini avant le 1er décembre. La soutenance a lieu fin juin / début juillet avec des épreuves spécifiques : un écrit de 5 heures sur les matières de fond et un exposé-discussion (un sujet est donné, avec 1 heure de préparation puis passage de 10 minutes et à la fin des questions sont posées). C'est une épreuve sélective, cet exposé reste dans le champ large du mémoire. Dans ces différentes épreuves, on juge la culture juridique. Les sujets sont larges à l'écrit. Un bon juriste est un juriste spécialisé mais qui est un bon généraliste. Le master essaye d'entrer dans une logique de réflexion sur les questions de droit public. Il n'y a pas d'obsession sur les notes. Ce qui est important c'est le raisonnement. Quelles sont les qualités requises ? Un bon niveau de juriste. Chaque année, on recense environ 200-250 dossiers de candidats français et étrangers qui sont sélectionnés en fonction de critères simples. On prend en compte les résultats en master 1 (la mention est importante). Si on n'a pas de mention, le dossier est mis de côté mais cela ne veut pas dire qu'on est forcément refusé surtout si l'on vient de Paris 2. Les réponses doivent être données au plus tard le 10 juillet. Les étudiants doivent communiquer le plus rapidement possible leurs résultats de Master 1. Le directeur regarde le parcours. Tous les cursus sont intéressants mais avoir de bons résultats en droit public est un plus considérable. Le directeur regarde également si l'étudiant a fait autre chose comme des stages dans une administration ou une juridiction, sur des questions de droit public. Une année à l'étranger est très positive. La présentation du dossier Il ne faut pas sur-estimer la lettre de motivation. Elle n'est pas fondamentale, il faut dire la vérité, ce qu'on veut faire ou si on ne sait pas. Il n'y a pas d'entretien. Le dossier doit être très soigné. Les fautes d'orthographe sont presque rédhibitoires. Faut-il mettre le master en premier choix ? Il faut le mettre en premier choix. Les second choix ne sont pratiquement pas regardés car très souvent à l'issue du premier choix il n'y a déjà plus de places. En second choix, le master de droit public de l'économie ou autre masters proches peuvent être pertinents. Le master se présente sous la forme d'examens d'admissibilité et d'admission. Il est arrivé que des étudiants aient été recalés à l'admissibilité mais cette décision est prise de manière très réfléchie. L'association du master Il se fait beaucoup de choses en termes de colloques / recherches / productions scientifiques. Le master organise deux conférences prochainement et un colloque dont les étudiants sont des intervenants. Le prochain porte sur la bioéthique actuelle. L'association organise des petits-déjeuners, des colloques, conférences, et est investie à l'extérieur. L'association c'est aussi se créer un réseau. La vie collective Une promotion de master c'est 35-40 étudiants. Il y a des présentations collectives, exposés, cas pratiques. Il faut restaurer l'oralité. La plupart des représentations se fait à l'oral. Cette vie collective correspond aussi à un besoin et pour le droit public interne, nous avons des lieux très intéressants comme la Salle de droit public. Questions des étudiants présents : o Les diplômes universitaires obtenus dans d'autres université qu'Assas sont-ils valorisés ? Tout diplôme peut constituer un plus. o Regardez-vous les second choix ? Il n'y a pas de réponses absolues, chaque année il y a une incertitude. Mais les étudiants voulant vraiment ce master le mettent en premier choix. o Les cursus parallèles sont-ils valorisés ? Oui ils le sont, il peut être toujours intéressant d'avoir suivi une autre spécialité.
  13. Droit public de l'économie dirigé par le professeur Braconnier Présentation générale : Il s'agit d'un diplôme assez ancien qui s'est progressivement professionnalisé au gré de l'évolution des secteurs professionnels. A la Fin des années 80, le profil recherché change, on ressent alors le besoin d'avoir des avocats qui connaissent bien à la foi le droit public et le droit de l'économie. Le master ne forme pas des publicistes généralistes mais spécialisés dans le droit de l'économie. Le master fonctionne selon un système d'alternance sur les deux semestres : 1 semestre de cours du 15 décembre au 15 février Puis tout le monde en stage au second semestre avec des examens entre le 15 février et le 1er mars de manière générale. Le master est parfaitement identifié par le secteur professionnel dont la qualité des étudiants est connue et reconnue. Les étudiants sont immédiatement opérationnels car la méthode d'enseignement est dédiée à la professionnalisation. Le but est de donner les compétences acquises même si les compétences sont en général déjà acquises mais surtout de mettre en oeuvre ces compétences à travers des cas pratiques mais aussi des intervenants qui sont la plupart des universitaires qui ont un contact avec la pratique. Il y a aussi des enseignements menés par des praticiens (avocat, conseiller d'Etat etc...). Les débouchés : Les 3/4 deviennent avocats mais cette proportion tend à décroître car on observe une diversification des carrières. Dans le quart restant, une moitié s'oriente vers la carrière de juriste d'entreprise. Le reste est recruté par des établissements publics, ou fait une thèse ou autre chose. L'effectif se situe entre 25 et 30 étudiants. Pour l'année 2014-2015, on compte 32 étudiants mais c'est exceptionnel car il y a eu un grand nombre de très bonnes candidatures. L'association du master : Il y a une association qui anime de manière efficace le réseau des diplômés pour assurer le placement en stage et aussi le recrutement des étudiants. Avec le site internet, une bonne circulation de l'information est assurée et il est souvent organisé des événements permettant les rencontres entre nouveaux et anciens. Questions des étudiants : - Pourquoi un mémoire est demandé ? Ce n'est pas un mémoire du même type que celui d'un master recherche mais un mémoire de stage. De plus il n'a pas la même importance en termes de note. Il est rédigé à la fin du stage et donne lieu à une soutenance soit en juin soit en septembre. Il est relativement court (30 pages au maximum) et doit être très en phase avec ce qui a été fait pendant le stage. Il part d'une question pratique pour aller un peu vers la théorie. Il s'agit donc d'une réflexion théorique sur un sujet technique. Il est rédigé sous la supervision d'un maître de stage et d'un universitaire. Il permet de sanctionner le stage sinon il serait difficile de noter objectivement. - Peut-on passer pour le CRFPA pendant le master ? Un nombre significatif d'étudiants passe l’examen d'entrée pendant le M2 mais cela pose des problèmes de disponibilités. Mais l'avantage c'est qu'en cas de réussite, on va à l'école directement après le M2. Certains l'ont déjà en arrivant mais la majorité le passe après. Il y a beaucoup de travail personnel dans le master pour un temps donné limité, c'est un élément à prendre en compte. - Le master recense-t-il des étudiants ayant déjà un Master 2 ? On y trouve des étudiants de l'ESSEC. Pour le reste, il faut que les master soient complémentaires (certains viennent du M2 de contentieux public et celui de droit immobilier) mais ces complémentarités ne sont pas fréquentes. Le profil principal est un master 1 juridique, on trouve aussi des étudiants de Sciences po. Il est rare que le directeur du master admette un étudiant du master de Droit public approfondi sauf dossier exceptionnel. - Quels sont les débouchés immédiats après le master ? On peut intégrer le secteur public en tant que contractuel. Cela donne une expérience porteuse pour la suite mais ce n'est pas un statut de fonctionnaire. Idem pour les collectivités territoriales sauf si l'on passe les concours de la fonction publique territoriale. On intègre également l'administration en tant que contractuel. Ce master est parfait pour préparer le concours de la magistrature. D'autres passent le concours de l'ENA. - Quant est-il des conditions d'admission ? On dénombre entre 200 et 250 dossiers par an qui viennent en grand partie de Paris 2 et les 2/3 d'IDF, puis de province ou autre. La sélection se fait début juillet pour avoir une réponse avant le 14 juillet. Une liste principale de plus de 30 noms est établie mais il peut y avoir des désistements avec des excellents étudiants de province qui restent finalement dans leurs universités. Trois séries de critères : les résultats universitaires : attention particulière portée aux résultats de M1 le profil général du candidat : les bons professionnels sont astucieux, rigoureux mais ouverts d'esprit. On regarde si le candidat peut se fondre dans le master. Pour se faire, on s'attarde sur l'examen du CV. Les séjours à l'étranger sont un plus, tout comme les activités sportives et un diplôme d'université. Ce n'est pas pour autant indispensable. la cohérence du projet professionnel : qu'est-ce qu'on veut faire du master ? Dans la lettre de motivation il faut expliquer pourquoi ce master. Il y a un tri très sommaire sur les notes d'abord. Après ce premier tri, il reste 2/3 des dossiers. Les résultats ne sont pas nécessairement rédhibitoires. Une décision négative peut être expliquée par le responsable, il ne faut pas hésiter à envoyer un mail. Le dossier peut être, le cas échéant, ré-examiné si le candidat ne comprend vraiment pas le refus. - L'Ecole de droit constitue-t-elle un vrai plus ? Oui, l'Ecole de droit est important mais pas impératif. Un master privatiste est intéressant aussi. L'idée est de mettre en valeur le cursus. Après, on a aussi des étudiants au cursus plutôt banal ayant de très bons résultats. - Les recommandations sont-elles prises en compte ? Les recommandations peuvent être prises en compte (pas celles des chargés de TD). Les plus intéressantes sont celles d'un professeur du M2 duquel on vient le cas échéant et celles émanant de professionnels. - Peut-on entreprendre des formations après le master ? Il y a trois / quatre ans, ce master pouvait largement se suffire à lui-même. Mais aujourd'hui, il faut prendre en compte l'évolution du marché qui attend parfois que les étudiants aient d'autres capacités. Donc parfois certains font un LLM à l'étranger, d'autres un nouveau M2 et d'autres font des écoles de commerce en dehors du barreau. Ce n'est pas incontournable et il ne faudrait pas, dans ce qu'on pourrait faire après le M2, noyer la spécificité (diplômé du M2 de DPE). - Prenez-vous des étudiants du M1 droit européen ? Oui il y en a. - Est-il possible de déposer une deuxième candidature, si refus de la première, un an après ? Oui c'est possible, mais il faut avoir quelque chose à vendre. Il n'y a pas de systématicité. La lettre de motivation c'est deux pages grand maximum à l'ordinateur ou à la main. - Doit-on insérer dans le dossier les conventions de stage ? Pas besoin de charger le dossier avec les conventions de stage. - Doit-on vous envoyer les résultats du second semestre de M1 ? Dès que l'on a les résultats de M1, on les envoie au service de scolarité qui les glisse dans le dossier, si c'est pas le cas, il ne faut pas hésiter à les envoyer par mail au responsable du master. - Quelle est la proportion des étudiants venant de Paris 2 ? Cette année la moitié des étudiants viennent de Paris 2 mais il n'y a aucun quota. - Un redoublement est-il préjudiciable ? Pas vraiment mais plus embêtant si le redoublement survient en M1 (sauf s'il est justifié). Concernant les stages du second semestre : tous les grands ministères prennent des stagiaires du M2, les TA, les CAA et le Conseil d'Etat. Il y a un processus de soutien très actif à la recherche du stage.
  14. Affaires internationales au Vietnam et au Cambodge co-dirigé par Mme le professeur Goré et Monsieur le professeur Grimaldi Il s'agit d'un diplôme où les deux années de master se déroulent au Vietnam et au Cambodge et qui délivre à l'issue un diplôme de Paris II. C'est un cursus très différent d'un master à Paris II. C’est un master pour faire un cursus atypique. Ce sont des cursus particuliers qui ouvrent des occasions. Les étudiants sont très satisfaits. Candidature : Il y a un choix entre le Vietnam et le Cambodge et une vingtaine de places dans chacun d'entre eux. Enseignements : droit des obligations, régimes matrimoniaux, droit des contrats et droit du crédit comme matières avec des professeurs de Paris II ( M.Grimaldi, Mme Goré, M.Cohen, M.Mazeaud, M.Ghozi). Les étudiants peuvent faire un stage qu'ils doivent trouver eux même. L'organisation des cours le soir et le week end permet de faire des stages à plein temps tout au long de l'année dans des cabinets : Ernst&Young, Gide Loyrette Nouel, Hogan Lovells, Allen&Overy, Mazars, KPMG... ce qui est une valeur ajoutée du Master non contestable puisqu'à l'issue des deux ans, certains élèves ont fait plus d'un an de stage dans ces grandes structures internationales. Cette organisation rend le déroulement de l'année assez intense. La sélection pour les Master 2 est organisée par l'université Panthéon Assas en fonction des résultats du M1. Que ce soit au Cambodge ou au Vietnam, il existe des filières francophones. Sélection : C'est un master un peu moins académique que les masters parisiens mais qui met l'accent sur des profils originaux. L'intérêt du master est de pouvoir combiner à la fois les cours de niveau Master et un stage en parallèle. Débouchés du master : Plus des 3/4 de la promotion des M2 est actuellement inscrite pour passer le CRFPA en septembre 2015. Certains élèves ont décidé de faire une thèse, d'autres ont passé des concours pour se diriger vers le commerce ou bien sont restés au Vietnam. Quelques exemples de poursuites d'études : Master 2 Arbitrage et Commerce International de Versailles, M2/MBA d'Assas, Master Droit des Affaires Internationales de Cohen à Assas, Master en fiscalité appliquée de Créteil, Mastère Spécialisé à HEC, EFB, LLM... Questions : Si on postule en M2, est ce qu’on privilégie des étudiants de Paris II ? Non sauf à niveau égal. Sur quels critères de sélection ? Les résultats, certaines mentions, des éléments qui attirent l’œil. Il n'y a pas d'entretien. Faut-il des certificats de langue ? Les deux diplômes sont en français, aucun certificat de langue n'est requis mais parler l'anglais est un élément favorable. Est-ce qu’on peut faire des stages ? Oui. La formation est compatible avec les stages mais l’étudiant doit être assidu en cours car la présence y est obligatoire. Témoignage d'un étudiant : Après 2 ans d'études en France, 1 an en Angleterre, puis 2 ans de formation universitaire au vietnam j'ai également accumulé 12 mois de stage dans des cabinets d'avocats d'affaires internationaux à rayonnement local (Asie du Sud Est) et International. L'an prochain, j'intègre l'école américaine NYU pour un LLM. Ce master de droit m'a ouvert des portes et construit ma carrière.
  15. MASTER 2 PROFESSIONNEL – CONTENTIEUX, ARBITRAGE ET MODES ALTERNATIFS DE REGLEMENT DES CONFLITS DIRIGE PAR M. JARROSSON Historique : C'est un master qui a été créé à Paris 2 en 1995, M. Jarrosson a repris le master en 1998 et l’a fait évoluer en fonction de son expérience personnelle, des retours des étudiants et des autres enseignants. Enseignements : Sa particularité est qu’il fonctionne sur trois piliers : le contentieux l’arbitrage les modes amiables de règlement des conflits L’idée générale étant qu’aujourd’hui si on veut être spécialiste du contentieux soit comme avocat ou juriste d’entreprise il faut connaître les modes de règlement des conflits individuellement et savoir comment passer de l’un à l’autre. On ne peut être bon connaisseur du contentieux si l'on est spécialisé dans un contentieux particulier. Si devant le juge on se rend compte qu’une médiation est nécessaire par exemple il faut savoir comment cela fonctionne. La philosophie de ce master le règlement des conflits ce n'est pas l'arbitrage ou le contentieux mais les deux. Pour le contentieux : garanties fondamentales d’une bonne justice, procédures accélérées droit processuel économique (cela concerne les autorités administratives indépendantes) contentieux particuliers. Ex : technique de cassation. procédure civile Il y a aussi deux matières à choisir parmi : contentieux communautaire des affaires contentieux administratif contentieux pénal (procédure pénale) procédures d’exécution Pour l'arbitrage : droit interne et droit de l'arbitrage : complété par un séminaire d'une semaine avec la chambre de commerce internationale : cas pratique fictif, préparation de mémoires et de plaidoiries mais également de sentences. arbitrage d’investissement et de l’arbitrage sportif. Pour les modes amiables de règlement des conflits : cours général séminaires d'application : procédures d’exécution et pénale. Un cours est appelé prévisions et règlement contractuels du contentieux où il s’agit à la fois de prévenir le contentieux avec certaines clauses ou sinon par le contrat de transaction de régler le conflit une fois qu’il existe. atelier pratique « technique de négociation » qui a lieu en début d'année et facilite l'intégration des étudiants. Un cours de terminologie juridique en anglais devrait être mis en place, spécifique au contentieux et à l’arbitrage. Organisation des cours : La rentrée a lieu le 25 septembre. Il y a 4 mois de cours intensifs suivis d'un stage de 3 mois à temps complet. Un rapport de stage est réalisé à l'issue du stage et se divise en deux parties : le contenu du stage en lui même un mémoire d'une quarantaine de pages (le mémoire fait l'objet d'une soutenance en juin ou septembre). Débouchés : avocat plus rarement juriste d'entreprise 5% huissiers Ce master a très bonne réputation et les étudiants n'ont pas de difficultées à trouver un stage ou un emploi. Une association d’anciens étudiants existe ainsi qu'un google groupe pour la cohésion et l'organisation de la promotion. M. Jarrosson prend toujours 20% d’étudiants étrangers ce qui donne une vision internationale au master. Ces étudiants étrangers sont souvent très qualifiés et il n'est pas rare qu'ils aient passés 2-3 ans dans un cabinet dans leur pays. Sélection : Avant le dossier scolaire c'est la cohérence du parcours qui est appréciée. Sont privilégiés les étudiants qui montrent qu’ils savent réfléchir par eux mêmes, et ne sont pas scolaires. Le professeur recherche avant tout des étudiants motivés, avec de la personnalité, ouverts sur le monde. La présence de mentions n'est pas indispensable mais il faut alors pouvoir observer une évolution favorable entre les années. Des gens hors cadre des juristes sont également pris, dans les grandes écoles, mais ils doivent avoir fait du droit. Le professeur Jarrosson essaie au maximum de trouver des personnes rigoureuses car il est souvent reproché aux stagiaires de manquer de rigueur d’esprit et de méthodologie. La maîtrise de la langue française est EXTRÊMEMENT IMPORTANTE ! Il n'y a pas d'entretien oral pour une raison d'égalité entre les étudiants parisiens et provinciaux qui se déplaceraient de loin. Une fois admis, il faut confirmer sa présence au plus vite. Des entretiens téléphoniques sont cependant possibles. Il y a beaucoup de concours de plaidoirie, M. Jarrosson trouve que c’est divertissant, mais que ce n’est pas très compatible avec le Master car les cours sont concentrés sur une assez courte période. Une fois le master terminé, il y a plein d’occasions d’y participer. En outre, au cours du master, il y a deux ateliers pratiques, de médiation d’abord, d’arbitrage ensuite, qui remplissent le même rôle et même au-delà. Questions posées par les étudiants : Attendez-vous des lettres de recommandation ? Non, sauf si c’est un enseignant qui nous a eu et qui peut motiver son opinion. Les lettres de recommandation ne sont acceptées que si l’enseignant nous connaît TRES bien. Les lettres de personnalités mais qui ne connissent pas l’étudiant sousun angle juridique sont inutiles. C’est plus utilisé pour les élèves étrangers, c’est plus avantageux si M. Jarrosson connaît l’enseignant. MAIS LA LETTRE DE MOTIVATION EST IMPORTANTE ! M. Jarrosson n’aime cependant pas les lettres de motivation standards où on change 2-3 termes, 2-3 mots, cela doit être PERSONNEL. Le nombre de filles et de garçons est souvent égal, c’est souvent 50-50 ou 40-60. Ne privilégiez-vous pas les étudiants sortant d’un autre Master 2 ? M. Jarrosson aime bien ceux qui ont déjà fait un master mais à condition qu’on ait eu des bons résultats. Comme c’est un master professionnel, le but est de trouver de suite un travail après les études. Mais il faut que le Master précédemment effectué soit cohérent avec celui-ci, et il prend surtout en compte les notes obtenues dans les matières à TD choisies : DIP, droit civil, droits des affaires sont des matières importantes. Prenez-vous en compte toutes les notes du Master 1 ? Dès qu’on a ses résultats il faut les envoyer : M. Jarrosson ne convoque par les étudiants mais il ne s’interdit pas de les appeler (et souvent c’est là qu’il voit la motivation de l’étudiant). S’il n’a pas de notes mais que le dossier est intéressant, il appelle. Pour des étudiants souhaitant travailler à l’international, qu’en est-il ? Le Master comprend 25% d’étrangers, le stage peut être fait à l’étranger et tous ceux qui font ensuite une carrière dans l’arbitrage international sont très bons en langue. Pour lui il n’y a pas de distinction entre l’interne et l’international. L’ensemble d’un profil est aussi important que les notes ? Oui, même si M. Jarrosson regarde quand même les notes. Parfois, dans les lettres de motivation les étudiants peuvent expliquer pourquoi ils n’ont pas eu de très bons résultats une année. Il est important de préciser ses activités extrascolaires, divertissements… Acceptez-vous des étudiants qui passent le Barreau ? Oui mais la priorité est d'assister aux cours. La préparation du barreau ne doit pas prendre le dessus sur le Master. Des enseignants très reconnus se déplacent et il n'est pas envisageable que la moitié de la promotion soit absente. Que se passe-t-il si on n’a pas toutes nos notes ? étudiants de Paris 2 : les notes lui seront transmises étudiants provinciaux : il est judicieux de donner le nom d'un référent auprès duquel le professeur pourra se renseigner. Étudiants internationaux : il est préférable d'avoir fait un M1 ou un DU ou DSU préalablement en France pour pouvoir s'acclimater. Que pensez-vous d’un étudiant ayant fait un Master 1 à l’étranger ? C’est très positif mais les notes ne seront pas considérées comme révélatrices du niveau de l'étudiant en raison de la diversté des métodes de notation à l’étranger. Sur l’enseignement facultatif de langue y a-t-il plusieurs choix ? Cela se fait en-dehors du Master et en fonction des notes on aura des points en plus. M. Jarrosson aimerait inclure en plus, un cours concret de terminologie juridique avec un apprentissage de rédaction d’actes par exemple. Plus les langues sont nombreuses à être pratiquées, mieux c'est. Comment évaluez-vous la situation du marché de l’emploi en rapport à l’arbitrage ? Il y a peu de places pour beaucoup de demandes. Assez vite, pour les stages, beaucoup se rendent compte de ce qu’ils veulent faire : s’ils aiment plus le contentieux, l’arbitrage, ou les deux. M. Jarrosson n’aime pas trop ceux qui s’entêtent à ne vouloir que de l’arbitrage ou que du contentieux. Il y a une forte concurrence dans le monde de l’arbitrage. Beaucoup partent avec une idée, et font autre chose. D’autres font une expérience dans un gros cabinet et se rendent compte qu’ils préfèrent travailler dans un cabinet plus petit. Pour la magistrature, le Master de recherche de Mme le professeur Cécile Chainais est plus approprié (pour des questions de dates d’examens et de cntenu des enseignements). Quelle est votre opinion sur le fait que beaucoup de professionnels critiquent le le système juridique français qui ne mettrait pas en avant les modes alternatifs de règlement et que le droit ne permette pas de le développer ? C’est de moins en moins vrai, en France comme à l’étranger. La pratique des MARC est de plus en plus importante. C’est une révolution culturelle même si elle prend du temps pour se mettre en place. Attachez-vous une importance aux stages / jobs pour l’admission ? Un stage est toujours une bonne chose. Si on n’a pas fait de stage ce n’est pas grave, si on a fait des choses hors du droit on doit le préciser. Ça n’a pas de véritable incidence, mais si des activités annexes peuvent éclairer sur le profil de l’étudiant ou montrer sa motivation, il faut l’indiquer.
  16. Présentation du Master Droit des affaires et fiscalité : Mme le Professeur Drummond Quelles sont les caractéristiques principales du Master ? Premier caractère important du Master 2 Droit des affaires et fiscalité : il s’agit d’un master généraliste de droit des affaires. On y étudie trois grandes matières que sont le droit des contrats, le droit des sociétés et le droit fiscal. Ces matières font des étudiants d’excellents juristes de droit des affaires. De plus, gravitent autour de ces trois matières fondamentales neuf autres disciplines qui vont compléter la compréhension des étudiants de l’environnement juridique de l’entreprise comme le droit fiscal international, le droit des marchés financiers, le droit de la concurrence, le droit du travail ou le droit anglo-américain des contrats. Deuxième caractère important du Master : c’est un master professionnalisant. Autrement dit, c’est un master dans lequel les intervenants interviennent en tandem : un universitaire et un praticien. C’est un master interpénétré de pratique et d’académique. A cela s’ajoute un stage de trois mois obligatoire qui permet de mettre en relief cet enchevêtrement. Comment l’année se déroule-t-elle ? Elle se déroule avec une prérentrée, assez tôt, aux alentours du 15 septembre. Cette prérentrée dure trois semaines et s’axe sur une actualisation des connaissances. Commence ensuite l’année véritable se décomposant en dix-huit semaines de cours et trois mois de stage. C’est un master dans lequel on travaille. Autrement dit, il est très exigeant en terme d’emploi du temps et un effort soutenu est exigé tout au long de l’année. C’est d’ailleurs ce qui fait la qualité du master : les étudiants sont bien meilleurs en en sortant qu’en y entrant, la sélection ne fait pas toute la qualité du master. Concrètement, en termes de travaux, une importance considérable est donnée aux travaux en équipe et à la simulation, aux travaux en situation, notamment avec la mise en place du « deal », un séminaire de négociation en « situation réelle » chez White & Case. Ces travaux de groupe rapprochent les étudiants de la promotion. Cet esprit de corps est un aspect très important du master qui ne correspond ainsi pas à des étudiants individualistes. Quels sont les débouchés du master ? C’est un master qui ouvre aux grands cabinets d’affaires de la place de Paris. Il faut accepter de jouer le jeu de ces cabinets, les étudiants du master sont très convoités. Le monde de ces cabinets lui-même est particulier, il faut avoir envie de vivre une telle expérience et en connaître la nature. A titre de formation, durant les trois ou quatre premières années suivant le master, il faut être conscient qu’il faudra se surpasser au sein de ces cabinets, c’est une formation en soi, le master mène à cela. Après ces quatre années c’est la liberté, et cet outil est un tremplin formidable, des anciens étudiants ont monté leur cabinet, d’autres ont rejoint de grandes entreprises, tous sont sortis grandis de cette expérience. Conditions d’accès au Master : 1ère Etape : le dossier. Il faut deux mentions dans le cursus, c’est impératif. Peu importe l’année d’obtention de ces mentions, mais elles sont nécessaires. Il n’y a aucun autre pré-requis, les options ne sont par exemple pas prises en compte. Le fait de ne pas parler anglais est un problème mais un problème auquel on peut facilement remédier. 2ème étape : l’entretien. Suite à la présélection sur dossier, sont convoqués les soixante meilleurs étudiants. A partir du moment où les étudiants sont convoqués ils sont tous mis sur un pied d’égalité, c’est à eux de persuader le jury de l’entretien composé d’un avocat, d’un étudiant de la promotion précédente et de Madame Drummond. Qu’est-ce qu’y est analysé durant cet entretien ? La curiosité, la motivation, le tempérament du candidat. L’étudiant pourra être interrogé sur ses stages par exemple (même si le stage n’est pas obligatoire pour l’admission) ou sur tout autre point de son dossier voire sur l’actualité financière. 3ème étape : A l’issu de ces entretiens, 20 étudiants sont généralement sélectionnés et une difficulté demeure quant aux cinq derniers. Pour ces derniers étudiants, la différence se fera à nouveau au regard du dossier universitaire. Enfin, ce Master se choisit en premier choix. Il y a un accord passé avec le Master 2 Droit des affaires recherche de Monsieur Synvet. Ainsi, dans son dossier, l’étudiant peut préciser qu’il souhaite être présenté au Master de Monsieur Synvet si Madame Drummond ne retient pas sa candidature. Cet aménagement ne compte que pour un premier choix. Il faut également noter que cette voie n’est pas plus défavorable au candidat que de placer le Master de Monsieur Synvet en premier choix. En effet, seule la qualité du dossier sera appréciée, comme pour tout autre étudiant. Questions : Un diplôme certifiant le niveau d’anglais est-il exigé ? Non. Mais il faut garder à l’esprit que l’anglais est aussi important que les résultats académiques. Par exemple, les entretiens de stages ont lieu dès septembre et une partie de ces entretiens se déroule en anglais. Peut-on passer le barreau en septembre ? Non. Madame Drummond ne veut pas que les étudiants passent le Barreau en septembre car ils se priveraient alors de la possibilité d’être pleinement efficaces dans le Master. Il suffit de passer le Barreau l’année d’après. Il est plus intéressant de passer l’été à améliorer son anglais. Un départ en Erasmus est-il rédhibitoire ? En principe oui, notamment s’il a empêché de participer au cours de droit des sociétés ou au cours de droit du crédit. Que peut-on faire après le Master ? Passer le barreau et rejoindre vite un cabinet ou une entreprise. Le Master débouche sur la vie professionnelle ; certains étudiants choisissent toutefois de continuer leurs études avec un LLM à l'étranger ou de profiter du partenariat avec l’Essec : en sortant du Master les étudiants sont admissibles de plein droit à l’ESSEC à condition d’avoir le niveau requis d’anglais et d’avoir réussi le Tage Mage avec un score correct.
  17. Compte rendu : M2/MBA Droit des affaires et management co-dirigé par le professeur Gaudemet et le professeur Duval-Hamel I présentation du master C'est un diplôme qui a été crée il y a 7 ou 8 ans par le président Vogel sur le modèle des diplômes Law & Management aux USA. Ce diplôme s'est très vite imposé dans le paysage universitaire : 1er au SMBG pour le droit des affaires et management 3ème au niveau européen (Eduniversal). 2 particularités fondamentales : Diplôme bi-disciplinaire : droit des affaires et de management-gestion. Diplôme en apprentissage : les étudiants commencent le 1er septembre et jusqu'au 15 novembre environ phase de cours intensifs en droit des affaires et management-gestion. Et à partir du 15 novembre apprentissage pendant 9 mois. 3 semaines par mois apprentissage et une semaine par mois, cours intensifs. L'apprentissage se trouve facilement de par le réseau du master : l'an dernier, 80 demandes d'entreprises pour 35 étudiants dans le master. Ce sont des sociétés du CAC40 et des cabinets d'avocats importants : L'Oréal, BNP, LVMH, Natixis, Airbus, etc. Les apprentissages ont lieu dans différents services : Direction juridique, des risques ou corporate, principalement. L'apprenti est comme un salarié de l'entreprise. On peut adapter ce qu'on veut faire plus tard avec notre parcours. Les étudiants sont rémunérés pendant leur apprentissage. Parmi les enseignements, il y a des BUJ (business unit junior) qui participent de l'évaluation des étudiants. 5 juniors entreprises : communication relations franco-allemandes le petit juriste TVDMA art industriel Elles participent de la formation, en particulier en management-gestion. Il y a des équipes de 7 personnes par junior entreprise. Réparties entre manager et exécutants. Ce ne sont pas de petits projets, les étudiants les gèrent de A à Z, puis ils sont vendus aux entreprises. Ce sont des gros événements. Ex : organisation d'un colloque sur la compliance. Sélection : Il y a beaucoup de dossiers de candidatures. Entre 400 et 500 candidatures. Dans le dossier de candidatures, il n'y a pas de lettre de motivation. Qu'est ce qui est déterminant ? les notes et les résultats sont un élément objectif. Surtout en droit des affaires pour les juristes il faut qu'on ait le sentiment d'une candidature réfléchie et mûrie. Ex : stages, associations. Il faut qu'on ait le sentiment que la candidature est naturelle. 95% des lettres de recommandation sont de convenance. Elles ne peuvent pas pénaliser le dossier ni agacer, mais œil distrait dessus. On ne peut pas leur accorder un crédit trop important. A l'issue de la sélection des dossiers effectuée au début du mois de juin, 80 dossiers sont retenus pour l'oral, c'est le maximum. Les étudiants passent devant un jury composé des directeurs du master, d'un directeur juridique d'une entreprise du CAC 40 et d'un associé d'un cabinet d'avocats. La pré-sélection c'est pour le dossier. Une fois passé l'étape du dossier, l'entretien ne porte que sur la personnalité, il faut que le jury ait envie de travailler avec vous. Il n'y a pas de questions de cours. Il faut se préparer aux entretiens de personnalité. On vous demandera notamment de vous présenter. A l'issue de la sélection, 35 étudiants sont pris. Peut on passer en même temps le barreau ? Oui, les directeurs du M2 sont tolérants. La moitié des étudiants passent le CRFPA, ils l'ont tous eu. Que font les étudiants à l'issue du diplôme ? Certains font le choix de travailler directement, surtout si l'apprentissage s'est bien passé et qu'on leur propose un CDI (fréquent). La plupart ne veulent pas travailler aussitôt : ils partent alors en LLM. Ex : un étudiant à Berkeley. Ou enchaînent avec l'EFB. Ou font un 2ème M2 plus spécialisée. Ex : droit bancaire et financier. La plupart ne travaillent pas immédiatement, alors qu'ils le pourraient. Ils ne le souhaitent pas pour parcourir le monde et faire d'autres choses. II questions des étudiants Les Erasmus sont ils un handicap ? Les échanges à l'étranger ne sont pas un handicap, sinon on ne permettrait pas de partir. Par contre à l'étranger, il faut essayer de suivre les matières que l'on ne pourra pas faire en France. Ex : semestre de M1, il vaut mieux suivre procédures collectives, droit des sûretés. Autant que possible, il faut essayer de partir dans un pays anglophone. Partir à l'étranger témoigne d'une forme d'ouverture d'esprit, ce sont des étudiants qui sont recherchés. Ce sont des étudiants plus murs. Il y a dans la promotion actuelle beaucoup d'étudiants étrangers ou d'étudiants qui ont été à l'étranger. Peut-on garder un apprentissage trouvé avant de trouver la sélection ? Il est possible d'avoir son apprentissage avant de commencer le master. Mais dans tous les cas, il n'y a aucune difficulté à trouver un apprentissage. Si l'apprentissage n'est pas à Paris, cela peut poser problème. Est ce que le fait d'avoir fait le programme UEP est pénalisant ? Non. Si c'était rédhibitoire, cela n'existerait pas. Cela peut attester d'une forme d'ouverture d'esprit. En 6 mois de stage, on apprend des choses, il y a un gain de maturité qui peut être utile. Est ce que venir d'une fac privée est un problème ? Non. Dans les dossiers, il y a pas mal de gens qui ont débuté dans des instituts catholiques (Lille, La Roche sur Yon). Il est préférable d'observer une augmentation dans les notes que l'inverse, s'il y a une évolution. Les matières de droit des affaires sont examinées, on observe la progression. C'est un master qui cherche une logique dans le parcours de l'étudiant. Y a il une université d'origine préférée ? Pas de quota pour les étudiants d'Assas. Environ 50% d'étudiants qui viennent d'Assas. Y a-t- il un mémoire ? Non, le mémoire est une spécialité des master recherche. A la fin du master il y a un grand oral. La charge de travail est déjà très intense. Il y a des travaux écrits, on valorise des pédagogies alternatives : cas, travaux de groupe... Le travail est centré sur l'actualité. Comment se passent les examens ? Les examens sont lissés sur l'année. 20 examens dans l'année plus en droit qu'en gestion. En gestion, ce sont plutôt des oraux, surtout lors du grand oral. Toutes les 2 semaines, examen le samedi matin à partir de début décembre jusqu'en juillet. Le 2ème semestre du M1 est il pris en compte ? Oui, quand on examine les dossiers papiers en juin, le secrétariat arrive à extraire les notes avant les résultats afin de pouvoir les regarder. Calendrier de l'été : 8 juillet environ : réponse d'admissibilité mi juillet : oral. Réponse de l'oral le soir même. 22 juillet environ : entretiens pour répartir les étudiants dans les juniors entreprises. 24 juillet : job dating avec les entreprises août : le travail avec la junior entreprise commence. 1er septembre : début des cours Faut-il y avoir des bases en gestion ? Il ne faut pas avoir d'inquiétudes. Dans la promotion actuelle seuls 5 étudiants ont déjà suivi des cours en gestion. Il y a une remise à niveau en début d'année. Est-ce un point positif d'avoir une bi-licence en droit éco gestion ? Oui, cela veut dire que la candidature est cohérente, que l'on s'intéresse au droit et à l'éco gestion. Est ce que les apprentissages en cabinet d'avocats sont fréquents ? Ils sont moins fréquents. Il y a en a 2 cette année : Fidal et Landlwell. D'autres cabinets sont intéressés mais ils sont plus réticents parce que ce sont des professions libérales et qu'il n'y a pas de salariat. L'entretien est il en français ? En règle générale il est en français mais pourquoi pas en anglais. Beaucoup d'étudiants sont bilingues. La question n'est pas de savoir si vous avez un très bon anglais; mais de savoir si vous n'avez pas peur de vous exprimer en anglais. Qu'étudie on en anglais des affaires ? C'est du droit des contrats. Comment rédiger des clauses ? Comment rédiger un contrat en anglais ? L'examen porte sur un contrat qu'il faut annoter, commenter, remettre en forme. Est ce que tous les étudiants pris ont eu des mentions ? Non, certains ont un profil atypique mais il n'y a personne qui a 11 tous les ans. 50% d'étudiants viennent d'Assas, les autres étudiants viennent de partout en France et dans le monde. Un profil est recherché plus que des notes. Tout ce qui fait de vous quelqu'un d'original doit être mentionné dans le CV. Est d'abord recherché des étudiants ouverts d'esprit. Il faut savoir comment fonctionne une entreprise. Il faut des gens investis, prouver son leadership. C'est intéressant de préciser les tests de langue : TOEFL, TOEIC... Faut il mettre en avant le côté en associatif ? Oui.
  18. tinkydu95

    M2 Droit fiscal

    Compte rendu : M2 Droit fiscal : MM. les professeurs Collet et Blanluet La fiscalité, à Paris II, en 3ème cycle, c’est essentiellement deux formations, unies l’une avec l’autre : le Master de fiscalité internationale, dirigé par Monsieur Benoît Delaunay, et le Master de fiscalité dirigé par Messieurs Gauthier Blanluet et Martin Collet. Ces deux masters ouvrent, forment, aux mêmes types de professions (avocats, fiscalistes d’entreprises), toutefois le Master de droit fiscal se veut plus généraliste que le Master de fiscalité internationale centré, comme son nom l’indique, sur l’aspect international de la matière. Ces deux Masters se veulent également différents en terme de vivier de recrutement car, si le nombre d’étudiants est approximativement identique (entre 20 et 25 étudiants chaque année), il convient de noter que le Master de fiscalité internationale est en binôme avec HEC et que la moitié des places sont donc réservées aux étudiants de cette école. Le Master de droit fiscal est donc une formation généraliste, et l’objectif de ses directeurs est d’en faire une des meilleures sinon la meilleure en la matière. Ils ont cerné deux conditions pour arriver à ce résultat à savoir : Avoir un corps enseignants de très grande qualité. C’est le cas dans le Master de droit fiscal. Les étudiants, au cours de leur année de Master 2, se voient enseignés la fiscalité sous toutes ses formes : la fiscalité des entreprises, la fiscalité personnelle, patrimoniale, des particuliers, le contentieux fiscal, le contrôle fiscal, la fiscalité internationale, la TVA… L’objectif poursuivi étant principalement de créer un corps enseignant très diversifié qui reflète la diversité des différents horizons professionnels qui concernent les fiscalistes. Il y a donc des universitaires et des praticiens (des avocats, des magistrats du Conseil d’Etat et des membres de la haute administration fiscale), ce qui donne aux étudiants, qui les côtoient, l’occasion de voir quels sont les différents points de vue et les différentes manières par lesquels les professionnels abordent la fiscalité. Ces professionnels figurent parmi les meilleurs dans leur domaine mais, au-delà de cette recherche de qualité professionnelle, au moment de leur sélection se pose aussi la question de leurs qualités pédagogiques, ce qui n’est pas, de manière si évidente, un acquis pour les professionnels. Ouvrir les portes pour les étudiants : C'est-à-dire non seulement, par les enseignements qu’ils reçoivent, de leur permettre comprendre comment les choses se passent en pratique mais, au delà de la formation, il s’agit de mettre le pied des étudiants du master aux étriers, de les préparer à la vie professionnelle. Comment ? Le master est en fait hybride, les étudiants suivent une formation en alternance*. Concrètement, les cours sont dispensés le matin et l’après midi est réservé à l’apprentissage en entreprise ou en cabinet et ce tout au long de l’année, de septembre à mars. Qui sont ces entreprises ? Sont sélectionnées des entreprises de premier plan, des directions fiscales dans des entreprises qui sont reconnues, réputées, sérieuses (Total, EDF, Société générale, Orange, BNP) ou des cabinets d’avocats (Ernst & Young, FTPA), en somme des employeurs potentiels. Il s’agit de milieux professionnels performants, de qualité, qui permettent d’avoir une expérience au long court qui se mêle parfaitement aux cours dispensés dans le cadre du Master 2. Enfin, pour faire le lien entre ces deux aspects du Master, Monsieur Blanluet propose un module, un séminaire qui se divise en deux parties avec d’abord la présentation d’un point sur l’actualité fiscal et ensuite l’intervention d’un directeur fiscal qui a réalisé au sein de son entreprise une opération (généralement publique, connue de tous, une opération de restructuration par exemple), intervention qui donne lieu à un cas pratique réalisé en groupes. *De manière résiduelle, bien que la majorité des étudiants suivent le master en apprentissage (21 étudiants pour une promotion de 22 cette année), il est possible de suivre la branche recherche du Master, qui dispense du stage en apprentissage et le remplace par le travail sur un mémoire. Témoignage d’une étudiante (en apprentissage à la direction fiscale de la Société générale) : Comment se déroule l’apprentissage ? C’est bien plus qu’un stage, les étudiants sont collaborateurs à part entière, ils ont le statut de salarié, disposent d’une certaine autonomie, et l’entreprise attend d’eux qu’ils soient rigoureux et réactifs. Le rythme est soutenu mais c’est tout à fait gérable, les professeurs étant compréhensifs. L’étudiant se voit personnellement attribué des dossiers, qu’il réalise du début à la fin (accompagné), et participe à toutes les réunions. Il y a également une opportunité offerte, malgré l’apprentissage, de rédiger un « mini mémoire » qui portera sur un thème rencontré pendant l’apprentissage, avec un rapport de stage qui l’accompagne (objectif de l’exercice pour Monsieur Blanluet : inciter les étudiants à rédiger des articles qui vont être publiés dans la revue de droit fiscal) Recrutement : C’est à la fois simple et compliqué. Beaucoup de dossiers sont reçus, entre 400 et 500 par an et à l’arrivée une vingtaine sont retenus. A la différence d’autres Masters, le Master de droit fiscal n’exige pas formellement de mention, bien qu’il soit évident, compte tenu du nombre de dossiers reçus et du peu d’étudiants retenus, que l’essentiel voire la totalité des étudiants ont eu des mentions, notamment en maitrise. Il faut également noter qu’une différence est faite entre les mentions, suivant les établissements. Quel parcours est recherché ? Le Master de fiscalité s’adresse principalement à des juristes, car la fiscalité c’est d’abord du droit et, à ce titre, les notes en fiscalité ne sont pas les seules à être étudiées, c’est également le cas des notes obtenues dans les matières voisines (droit des affaires, droit civil). A côté de cela, un profil atypique, un parcours original, est un plus (exemple : stage qui sort de l’ordinaire). Une place assez importante est également donnée à la lettre de motivation, qui doit être manuscrite. Enfin, il est important de mettre le Master de fiscalité en premier choix de Masters 2. Il y a en effet moins de chances d’être retenu au vu du nombre de dossiers reçus en premier choix, qui sont généralement suffisamment bons pour constituer une promotion. Questions des étudiants et réponses du Professeur : Y-a-t-il des places réservées aux étudiants qui passent aux rattrapages ? Non, puisque la plupart des étudiants sont en apprentissage et que les entreprises veulent pouvoir sélectionner les étudiants qu’elles vont recruter. Ce recrutement se déroule généralement en juillet pour un début d’apprentissage en septembre, ce qui est incompatible avec l’arrivée tardive des résultats de rattrapages. Est-il possible de passer le barreau pendant les premiers mois du Master ? Réponse d’une étudiante : c’est possible, puisque l’examen du barreau est mi-septembre pour la partie écrite alors que les cours ne commencent que début septembre et qu’il est parfois possible de demander à l’entreprise dans laquelle l’apprentissage est effectué d’en déplacer le commencement au mois d’octobre. Quand bien même, quand l’apprentissage commence, pour les révisions des oraux, c’est plus difficile, il faut une réelle motivation. Un certain niveau d’anglais est-il exigé ? L’anglais est aujourd’hui très important et, bien qu’aucun niveau précis ne soit exigé, la maitrise de l’anglais est prise en compte. Des cours d’anglais de la fiscalité sont également dispensés dans le cadre du Master. Est-il nécessaire d’avoir pris des options en lien avec la fiscalité en Master 1 ? Non, le seul cours important est celui de fiscalité des entreprises, les cours en option ne sont pas nécessaires puisque l’étude de ces matières est reprise à zéro dans le cadre du master. Les lettres de recommandation sont-elles indifférentes ? Non, bien qu’elles ne soient pas déterminantes elles peuvent être utiles. En somme, tout ce qui permet, indépendamment des résultats, de montrer quelque chose de différent des autres est utile. Y-a-t-il des débouchés professionnelles à l’international ? Oui et non. A strictement parler il est difficile pour un juriste de quitter son pays, car il connait le droit qui y est attaché. En revanche il y a des domaines moins techniques de la fiscalité qui permettent une certaine ouverture vers l’international et les juristes font également de la fiscalité internationale, ce qui les amène à voyager. Avoir suivi un programme d’échange est-il valorisant ou préjudiciable ? Dans l’étude d’un dossier, le choix fait par un étudiant de partir en programme d’échange présente à la fois des aspects positifs et des aspects négatifs. Pour les aspects positifs, un tel départ dénote d’une certaine ouverture d’esprit que n’ont pas forcément les autres étudiants. De plus, de manière générale, les étudiants partis en programme d’échange ont également un bon niveau d’anglais. Quant aux aspects négatifs, il s’agit principalement du décalage dans les enseignements. Ce décalage est notamment préjudiciable quand le départ à lieu en maîtrise.
  19. Compte rendu : M2 Droit des affaires internationales : M. le professeur Daniel Cohen Origine : Ce diplôme vient d'être crée en raison d'un constat : le maillage du droit international et du droit des affaires se fait rarement. C'est une anomalie et c'est donc un diplôme qui a le vent en poupe. Il y a peu de diplômes de ce type. De plus, il y a un avenir important dans ces matières. Les étudiants viennent souvent de droit international ou de droit des affaires mais attention : En droit international on ne fait pas de droit substantiel, on fait de la méthode sans regarder le fond du droit. En droit des affaires, on fait du droit interne et tous les aspects internationaux passent à la trappe. Pourquoi y a-t-il un besoin ? Beaucoup d'étudiants sont amenés à travailler dans de grands cabinets ou de grandes entreprises, on ne raisonne plus sur une logique franco-française, un grand nombre d'opérations sont transfrontières. Une partie importante de la clientèle des grands cabinets d’avocats est internationale. C'est un M2 professionnel. Le stage permet d'éviter la trop grande disparité qui peut exister entre la formation universitaire et la vie professionnelle. Enseignements : La rentrée a lieu fin septembre. De fin septembre à fin mars se déroulent les enseignements. Un stage de 3 mois est ensuite organisé. Ce master est centré sur les matières principales. Il n'y a pas de fiscalité dans ce diplôme parce qu'on ne peut être juriste et fiscaliste à un haut niveau. 4 matières essentielles, piliers du droit des affaires internationales, sont enseignées et approfondies : droit des contrats (activités) droit des sociétés (structures) droit des financements (moyens) droit de l'arbitrage (résolution des conflits) S’agissant du corps enseignant, Il y a un croisement entre professeurs de Paris II et praticiens. Les praticiens sont des avocats reconnus de grands cabinets. Il y a 350 heures de cours réparties par tranche de 10h pour les praticiens et de 15 à 25h pour les professeurs. 75h pour les 4 matières essentielles. Dans ces matières il y a un professeur responsable et des praticiens. Il y a beaucoup de droit interne, de droit international et du droit comparé. Par thème : souvent 5 cabinets intervenant 10h et un professeur 25h. 20 à 25% des cours sont en anglais. Certains intervenants sont purement anglophones. Le contrôle continu ou la participation orale peuvent parfois se dérouler en anglais De nombreux documents communiqués aux étudiants avant les séminaires sont issus de la pratique internationale et sont donc assez souvent rédigés en anglais. Il n'y a qu'une seule option à choisir : soit le séminaire : Etats et commerce international (50 heures). soit le concours d'arbitrage international (Moot) : certains étudiants sont sélectionnés (5 cette année). Le professeur Cohen effectue la préparation sur le plan universitaire et le cabinet Gide s'occupe des aspects pratiques (rédaction, plaidoirie). Ce moot se déroule intégralement en anglais à Vienne en compétition avec 170 universités. Sélection : C'est un diplôme sélectif. Entre 20 et 25 personnes sont prises chaque année parmi les 450 demandes reçues (chiffre 2014-2015). Il faut donc s'auto-censurer un minimum. Les stages antérieurs n'ont pas une importance primordiale. Les parcours internationaux sont favorisés. Les mentions sont très importantes (aucun étudiant n'a été pris sans mention. En moyenne 2 à 3 mentions). Sur les 450 demandes, 35 étudiants environ accèdent à l'entretien. Ce dernier se déroule à la fois en anglais et en français. La sélection est faite très généralement avant les résultats du second semestre. Sont donc analysées les 3 premières années et le premier semestre de M1. Quel M1 vaut il mieux faire ? Droit des affaires bien sûr, droit privé très recherché ou droit international. Il faut avoir un caractère qui n'est pas faible ni surdimensionné pour savoir travailler en équipe. Est-il préjudiciable de ne pas avoir suivi toutes les matières de droit des affaires ? Ce n'est pas rédhibitoire mais il faudra beaucoup travailler dans la matière manquante. Une matière manquante en droit des affaires, cela reste possible. La matière reine, c'est le droit des contrats qui irrigue également les sociétés, les financements et en partie l’arbitrage. Ce master peut-il être mis en 2ème choix ? Non, ce master ne peut être demandé qu'en premier choix. Que font les étudiants après le M2 ? La vocation est d’intégrer généralement de grands cabinets d’avocats ou des entreprises de taille importante. Répartition équitable entre les différents piliers : contrats, financements, sociétés et arbitrage. Le « marché » de l'arbitrage ne peut à l’évidence absorber tous les étudiants qui s’y intéressent en France. Faut-il un test de langue ? Pas pour les anglophones de naissance. Sinon il faut pouvoir justifier de son niveau d'anglais. Mais il vaut mieux être honnête et ne pas se dire bilingue si ce n'est pas le cas. Si on a passé un test de langue, on l'indique. Ce n'est pas l'essentiel, le critère de sélection ce n'est pas la langue mais le droit. Y a il des partenariats pour les stages ? Les cabinets sont de plus en plus réticents à réserver des places automatiques. Il y a des partenariats. Ce n'est pas le stage de sa vie, il vaut mieux parfois un stage dans un cabinet modeste pour commencer. Il est important de trouver son stage par soi-même. Le CV doit il faire une page ou deux pages ? Une page devrait suffire. Les emplois non juridiques n’ont pas d'importance, il ne sert à rien de les mentionner. Passage de l'examen CRFPA ? Il vaut mieux le passer le plus vite possible et s’en débarrasser afin de pouvoir évoluer rapidement ensuite. Faut-il faire un LLM ? Ce n’est pas indispensable mais aujourd'hui les recruteurs, au moins en grands cabinets d’avocats, ont souvent fait un LLM, il peut être donc conseillé d'en faire un aussi, à l’issue du M2. Mais que s’il est intéressant et reconnu. Pourquoi ce M2 plus qu'un autre M2 de droit des affaires à Paris II ? Droit des affaires recherche : très peu étudiants veulent faire de la recherche ; le diplôme n’est donc pas éloigné des perspectives professionnelles. Les différences sont ailleurs : il n’y a pas de matière internationale ; seuls des professeurs interviennent ; 8 à 10 heures de cours par semaine (il faut faire le travail par soi même, avec peu d'accompagnement). Droit des affaires et fiscalité : la perspective professionnelle est également très présente. Les différences essentielles portent donc sur l’existence très importante de la fiscalité (là où il n’y a en a pas dans ce M2, consacré à 100% au droit des affaires) et la place réservée au droit interne (là où la matière internationale est omniprésente dans ce M2). Tous ces M2 sont intéressants et fonctionnent très bien, c’est ensuite une question de choix d’intérêt ou de préférence personnelle.
  20. Fleurilya

    Offre de stage droit social

    Bonsoir, Un avocat en droit du travail recherche un ou une stagiaire L3 ou plus à partir de mars ou d'avril. Le cabinet se situe rue de fleurus. Vous pouvez envoyer un mail avec votre CV à cabinetravalec at aol.com Horaires ajustables en fonction de votre emploi du temps, les bureaux sont à 10 min à pied de l'Université rue d'Assas.
  21. Rencontres avec les directeurs de Master 2 Organisées par Assas.net pour la huitième année consécutive, les Rencontres avec les directeurs de Master 2 sont de retour ! Le principe est simple : permettre à des étudiants (essentiellement de L3 ou M1, mais les étudiants des autres années peuvent bien sûr venir, il n'est jamais trop tôt pour s'intéresser aux M2 !) de poser au directeur du Master 2 qui les intéresse toutes les questions qu'ils souhaitent autour d'un grand petit-déjeuner ou d'un goûter. Chaque année, c'est ainsi une vingtaine de rencontres qui sont organisées par Assas.net. Après une rapide présentation du Master 2 par son directeur, vous pourrez lui poser toutes les questions que vous vous posez (sur le contenu de l'enseignement, les débouchés, le dossier, la sélection...), ceci dans une ambiance assez informelle. Sauf indication contraire, toutes les rencontres se déroulent au Centre Assas (92 rue d'Assas, Paris 6e). Elles sont ouvertes à tous sans inscription, que vous soyez ou non étudiant à Paris II. Toutefois, si vous n'êtes pas étudiant à Paris II, vous risquez de ne pas pouvoir entrer à l'intérieur du centre Assas : je vous invite dans ce cas à me contacter par mp ou à envoyer un mail à pole-entraide [@] assas.net au moins un jour ouvrable avant pour que nous vous fassions inscrire sur une liste. Si vous n'avez pas pu assister à une rencontre, vous trouverez tous les comptes-rendus ICI. Planning des rencontres : Nota Bene : Ce planning est provisoire et est susceptible d'être modifié. De nouvelles rencontres vont être ajoutées très prochainement. Droit fiscal - M. Blanluet et M. Collet Mardi 17 février 19h Salle 314 Droit des affaires et fiscalité - Mme Drummond Mercredi 18 février 15h Salle 314 Droit européen des affaires et droit européen comparé - M. Vogel Vendredi 13 mars à 16h Salle 314 Droit immobilier et de la construction - M. Périnet Marquet Mercredi 18 mars à 15h45 Salle 205 Droit des affaires internationales - M. Cohen Mardi 17 mars à 19h00 Salle 304 Droit et pratiques des relations de travail - M. Teyssié Jeudi 19 mars à 9h30 Salle 05A Droit public approfondi - M. Drago Jeudi 19 mars à 13h00 Salle 604 Sécurité et défense - M. Gohin Vendredi 20 mars à 11h Salle 207 M2 / MBA Droit des affaires et Management gestion - M. Gaudemet et M. Duval-Hamel Lundi 23 mars à 11h Salle 207 Droit privé général - M. Lequette Lundi 23 mars à 16h Salle 306 Droit de la propriété littéraire, artistique et industrielle - M. Gautier Mardi 24 mars à 19h Amphi 5 Fiscalité internationale - M. Delaunay Mardi 31 mars à 19h00 Salle 403 Contentieux, arbitrage et modes alternatifs de règlement des conflits - M. Jarrosson Mercredi 1er avril à 15h Salle 314 Droit public de l'économie - M.Braconnier Vendredi 3 avril à 11h Salle 207 Droit international privé et du commerce international + affaires internationales au Vietnam Mme. Goré (DIP) Mme Goré et Monsieur Grimaldi (affaires internationales au Vietrnam) Vendredi 3 avril à 14h Salle 307 Droit du marché et du patrimoine artistique M. Pfister Mardi 7 avril à 19h Salle 403 Droit notarial M. Grimaldi Mercredi 8 avril à 17h15 Salle 4A Droit social Mme Favennec et M Olivier Jeudi 9 avril à 9h30 Salle 205 Justice et droit du procès - Mme Chainais et M. Seiller Jeudi 9 avril à 13h00 Salle 604 Assurances - M. Leveneur Lundi 13 avril à 16h Salle 301
  22. Conférence : « Ecoles de commerce et IAE : des alternatives à étudier » Intervenants : Lydie OFFNER-COUTANT, Conseillère d’Orientation-psychologue CIO des Enseignements supérieurs et CIO d’Assas Caroline Parent du Châtelet, Responsable du CIO de Paris II. Il ne s’agit pas de convaincre de quitter Assas pour des écoles, ni de comparer ce que proposent les écoles et les universités, d’autant que les unes s’inspirent des bonnes pratiques des autres, mais de s’informer sur des filières que l’on connaît moins bien et de savoir tout ce qui est proposé. Intégrer une école de commerce après un cursus universitaire De plus en plus d’étudiants intègrent une école de commerce après un cursus universitaire. Pourquoi ? Par curiosité pour le monde de l’entreprise : Des motivations sont communes aux étudiants qui envisagent ces écoles dès la terminale. Il y a déjà une curiosité pour les entreprises, savoir comment elles fonctionnent, leurs différents services et processus, et cela est possible avec des cours en partie théoriques et en partie pratique. Par envie d’études concrètes : interventions de professionnels en exercice, avec des cours qui s’appuient sur des études de cas, des stages obligatoires en école de commerce et ce dès la première année, et des années de césure facilitées. Pour une carrière internationale : attention, toutes les écoles ne sont pas classées sur le même plan à ce niveau là même si dans la plupart des écoles les séjours à l’étranger sont obligatoires, soit pour un cursus d’études soit pour un stage. Il faut un bon niveau au moins en anglais, mais les autres langues sont également valorisées à travers des épreuves facultatives lors du processus de sélection. Il faut s’intéresser aux accords d’échange, au double et triple diplôme possible et à la part d’étudiants étrangers et enseignants étrangers dans l’école, et on peut se renseigner dans le guide de l’ONISEP. Pour se construire un profil polyvalent : sur un marché du travail concurrentiel, cela peut être intéressant de se construire un profil polyvalent, donc après un cursus théorique universitaire, il peut être intéressant de compléter cette formation par un cursus plus pratique en école. On peut également avoir une double-compétence de juriste et de commercial ou sur des compétences managériales. Pour bénéficier des atouts : les écoles mettent en avant un certain nombre d’atouts pour attirer des étudiants, notamment la relation privilégiée avec les entreprises, des réseaux d’anciens qui fonctionnent bien, des junior entreprises, des partenariats internationaux, des incubateurs (permettent à des jeunes qui s’engagent dans un cursus tourné vers l’entrepreneuriat d’être accompagnés dans leur projet). Pour une alternative aux masters sélectifs : il y a une sélection drastique opérée au niveau des masters universitaires, dès lors les écoles de commerce permettent d’élargir les possibilités en proposant des formations de qualité qui peuvent être des alternatives, néanmoins la sélection est aussi réelle dans les écoles et c’est un investissement financier (entre 15 000 et 39 000 euros). Pour quelle insertion et quels débouchés ? Taux d’insertion : L’insertion des étudiants est souvent bonne : les jeunes qui sortent d’un bac +5 école de commerce s’en sortent mieux qu’un niveau égal universitaire. Néanmoins ce n’est pas vraiment comparable puisqu’il y a de nombreuses filières à l’université qui n’ont pas du tout la même insertion professionnelle. (enquête APEC réalisée chaque année constate des taux d’insertion différents). Métiers : tous les métiers de l’entreprise, grâce à une formation généraliste au départ et une spécialisation en dernière année. Principaux secteurs d’emploi des jeunes diplômés de 2013 d’après une étude de la CGE, Conférence des Grandes Ecoles) : banque assurance commerce distribution bureau d’études-société de conseil cabinet d’audit expert comptable technologie de l’information Ces jeunes sont très présents dans les services suivants : commerciaux, marketing, administration gestion finance comptabilité, conseil –Etudes, audit, achat logistique, ressources humaines, communication, direction générale, autres domaines. « Admissions parallèles ou « admissions sur titres » La plupart des écoles post-bac et post-prépa proposent des concours « parallèles » ou « sur titre » (fait référence à un niveau d’études ou sur dossier). Maintenant, 2/3 des écoles post-prépa sont recrutés via ces concours parallèles. A quel niveau ? Bac +2 ou Bac +3 / 4 : cela peut réduire le coût de la formation pour les étudiants intéressés, puisqu’ils font moins d’année dans l’école ; Quel profil ? Profils très divers : les étudiants peuvent venir de différents domaines variés. Le profil majoritaire est néanmoins un profil économique. Les concours s’adaptent aux profils, proposant ainsi des épreuves à option. Modalité de sélection : dossier (notes, CV, LM) et/ou des épreuves écrites -> phase d’admissibilité. Il y a des tests d’aptitude et des tests de langues. Puis phase d’admission -> souvent des oraux Pour se renseigner et se préparer, on trouve assez facilement des annales. Les écoles organisent également des journées de présentation des épreuves. Il existe également des sites pour trouver des conseils. Quels concours ? La plupart des écoles proposent des concours propres, mais il y a un certain nombre de concours communs aux écoles : A Bac +2 : Passerelle 1/ Tremplin 1 / Ambition + : Concours accessible au minimum une L2 validée, admission en 1ère année d’écoles pour 3 ans de formation et le grade de Master : cela correspond à un niveau Bac +5 qui permet d’enchaîner sur un doctorat, ce grade n’est attribué qu’à des diplômes précis et non pas à l’ensemble des diplômes attribués par l’école. Attention aux écoles choisies !! Passerelle 1 : concours pour 11 écoles post-bac ou prépa : EDC Paris, EM Normandie/Strasbourg, Grenoble, EMESC Dijon, La Rochelle, Montpellier, Pau, Rennes, Troyes, Telecom EM Evry Comment s’inscrire ? Dates précises : 1er décembre au 30 mars. Compter un forfait de 315 euros pour les épreuves écrites (boursiers exonérés totalement ou à hauteur de 50%). Tremplin 1 : Concours plus difficile, pour 3 écoles : KEDGE Business School, ICN Nancy, NEOMA Business School qui recrutent pour leur programme « Grandes ecoles ». Comment s’inscrire ? 10 décembre au 24 mars. 360 euros pour les épreuves écrites et orales des 3 écoles, et cela comprend aussi le TAGE 2 (test d’aptitude). Ambition + : Concours créé l’année dernière qui recrute pour 4 écoles parisiennes : EBS, ESCE, ESG, IPAG (Nice et Paris). Comment s’inscrire ? 6 sessions de janvier à septembre, inscription possible toute l’année mais limitée à une par année universitaire. 150 euros pour un établissement et 50 euros par école supplémentaire (boursiers exonérés à 50% et remboursement intégral si inscription dans une des écoles). Concours autonomes à Bac +2 : EDHEC SKEMA Toulouse Business School IESEG A bac +3/ 4 : Passerelle 2 / Tremplin 2 / Ambition + / ESCP Europe Concours accessible au minimum avec une L3 validée. Admission en 2ème année pour 2 ans de formation et le grade de Master. Passerelle 2 : un étudiant de L3 sur deux admis. 12 écoles : mêmes écoles que le concours à Bac+2 + NOVENCIA à Paris. Concours relativement accessible (taux de réussite de 50% au concours). Tremplin 2 : mêmes écoles Concours toujours plus difficile que Passerelle : 37% de réussite. Ambition + : mêmes écoles Concours d’accès direct à Bac+3 : concours d’accès direct en 2ème année du programme grande école pour ESCP Europe, ESC. Concours plus sélectifs. Inscription : février à Mars sur un autre site : www.dac-concours.net. Il faut compter 145 euros (-50% pour les boursiers). Nouveauté 2015 : HEC a son concours propre d’accès direct à Bac +3. Concours autonomes Bac +3/4/5 : HEC : concours d’admission directe en cycle Master, il faut avoir validé une L3. Concours très sélectif ( 25 places). Recrutement sur dossier, CV, LM, lettres de recommandation, tests d’aptitudes, tests de langues, puis épreuves orales. Inscription : entre 19 janvier et 23 février. 100 euros, gratuit pour les boursiers. EM LYON EDHEC Audiencia SKEMA 2 Toulouse Business Shcool Concours autonome à Bac +4 : ESSEC Une alternative universitaire : les Instituts d’Administration des Entreprises (IAE) Les IAE sont des écoles universitaires de management. L’idée était d’ouvrir l’université sur l’entreprise, créer des établissements nouveaux offrant une alternative aux écoles de commerce sur le modèle américain. Réseau de 31 IAE dont 2 parisiens. Ce réseau propose 30 filières de gestion rattachées aux universités. Taux d’insertion très bon : 80% 6 mois après la sortie de ces formations. Les plus prisés sont les masters en gestion, management, finance, comptabilité-contrôle de gestion, marketing et ressources humaines. Ouverture sur l’entreprise et l’international grâce à de multiples partenariats. L’intérêt des IAE est qu’on bénéficie d’une formation pointue en gestion et on bénéficie de l’environnement universitaire, donc toute la recherche dans ces domaines. Les IAE sont sélectifs mais le coût de formation est accessible (prix d’université). Une exception : les DU de l’IAE d’Aix en Provence sont comparables à ceux des écoles de commerce. Comment y entrer ? Peu d’IAE propose un cursus dès la L1, c’est surtout en L3 ou en M1. On candidate en ligne avec la constitution d’un dossier. Candidature dès mars. Sélection sur dossier (phase d’admissibilité) et entretien de motivation (phase d’admission). Dossier comprenant le plus souvent : CV, LM, notes des années précédentes, lettres de recommandation, le score au Score IAE message et le score à un test de langue (Ex : TOEIC). SCORE IAE MESSAGE : test d’aptitude nécessaire pour près de 240 formations universitaires. Ce sont 4 QCM : culture générale, compréhension et expression langue française, logique et langue anglaise. Le test ne coûte que 30 euros, il y a plusieurs sessions que l’on peut repasser. www.iae-message.fr . Test national, valable pour tous les IAE. Beaucoup de formations en alternance et apprentissage proposées par les IAE. Pour se renseigner : www.iae-france.fr Comment se renseigner ? CIO : situé au 1er étage du centre Assas Salle de documentation au 1er étage : du lundi au jeudi de 9h30 à 17h00 : pour consulter des guides sur les écoles de commerce, les palmarès des écoles et leur méthodologie, des dossiers sur les IAE, les classeurs du CIDJ… Au téléphone : 01 44 41 58 75 du lundi au vendredi de 9h30 à 17h00 Sites internet pour se renseigner : www.onisep.fr : informations et conseils sur les écoles de commerce www.letudiant.fr: informations, conseils et palmarès www.iae-France.fr : informations sur les IAE, catalogue des formations www.iae-message.fr : informations sur le test d’aptitude www.cge.asso.fr : informations sur les écoles membre (ESC + écoles d’ingénieurs) et sur l’insertion des diplômés d’école de commerce www.lepoint.fr - palmarès www.ipesup.fr : site d’une prépa privée qui délivre quelques conseils pour réussir les concours www.syntec-etudes-conseil.com : informations sur les métiers des études marketing, du conseil en management, en recrutement, en relations publiques, en évolution professionnelle
  23. Le planning des cours ayant été mis en ligne hier pour les étudiants parisiens, on connait désormais avec certitude le nom des professeurs qui enseigneront dans les différentes années. Qui est parti à la retraite ? Qui sont les nouveaux arrivés ? Assas.net fait le point année par année ! L1 : En équipe 2 c'est M. Gautier qui assurera l'introduction au droit et le droit civil. En IJA c'est M. Defoort qui reprendra le cours d'institutions administratives de l'équipe 3. En histoire du droit, c'est M. Gourgues qui reprend le cours de M. Saint Bonnet en équipe 3 au premier semestre. Enfin M.Roche est remplacé par M. Rials en relations internationales. L2 : De nombreux changements pour les L2: L'équipe 1 garde M. Molfessis en civil tandis que l'équipe 2 aura M. Mazeaud puisque M. Borghetti monte en L3. En droit administratif, suite au départ à la retraite de M. Truchet, ce sont M. Bienvenu au premier semestre et M. Gohin au deuxième semestre qui reprennent ce cours. M. Bureau reprend le cours de droit des affaires à la suite de M. D'avout qui monte en L3. L3 : Comme nous l'avions annoncé, c'est bien M. Borghetti qui reprend le cours de Contrats spéciaux à la suite de M. Gautier. M. Gaudemet continue à enseigner le droit des affaires en L3, mais cette fois-ci à l'équipe 1 et c'est M. D'avout, qui enseignera cette matière à l'équipe 2. M1 : Droit public: C'est M. Raynaud qui reprend histoire des idées politiques depuis le XVIIIème siècle à la suite de M. Holeindre. Mme Lombard assure désormais le cours de droit de la santé publique à la place de M. Petit. M. Gohin reprend le cours de droit des collectivités territoriales suite au départ de M. Lafaix. Droit privé: M. Torck assure désormais le cours de droit des affaires de l'équipe 1 à la place de M. Germain. M. Bureau laisse sa place à Mme Fauvarque Cosson en droit international privé au 1er semestre et à Mme Goré au 2nd semestre. M. Brenner remplace M. Théry en procédures civiles d'exécution. C'est Mme Pérès qui reprend le cours de droit des régimes matrimoniaux à la suite de M. Brenner. Le droit des transports terrestres et aériens sera désormais enseigné par Mme Claudel originaire de P10 à la place de M. Gaudemet. Le cours de droit processuel est repris par Mme Chainais à la suite de Mme Gjidara-decaix. Enfin le droit maritime qui n'avait pas été enseigné lors de l'année 2013/2014 est de retour avec Mme Lequette. De même, le droit pénal comparé revient avec Mme Lemonnier de Gouville. Bonnes vacances à tous !
  24. Rencontres avec les directeurs de Master 2 Organisées par Assas.net pour la septième année consécutive, les Rencontres avec les directeurs de Master 2 sont de retour ! Le principe est simple : permettre à des étudiants (essentiellement de L3 ou M1, mais les étudiants des autres années peuvent bien sûr venir, il n'est jamais trop tôt pour s'intéresser aux M2 !) de poser au directeur du Master 2 qui les intéresse toutes les questions qu'ils souhaitent autour d'un grand petit-déjeuner ou d'un goûter. Chaque année, c'est ainsi une vingtaine de rencontres qui sont organisées par Assas.net. Après une rapide présentation du Master 2 par son directeur, vous pourrez lui poser toutes les questions que vous vous posez (sur le contenu de l'enseignement, les débouchés, le dossier, la sélection...), ceci dans une ambiance assez informelle. Sauf indication contraire, toutes les rencontres se déroulent au Centre Assas (92 rue d'Assas, Paris 6e). Elles sont ouvertes à tous sans inscription, que vous soyez ou non étudiant à Paris II. Toutefois, si vous n'êtes pas étudiant à Paris II, vous risquez de ne pas pouvoir entrer à l'intérieur du centre Assas : je vous invite dans ce cas à me contacter par mp ou à envoyer un mail à pole-entraide [@] assas.net au moins un jour ouvrable avant pour que nous vous fassions inscrire sur une liste. Si vous n'avez pas pu assister à une rencontre, vous trouverez tous les comptes-rendus ICI. Planning des rencontres : Nota Bene : Ce planning est provisoire et est susceptible d'être modifié. De nouvelles rencontres vont être ajoutées très prochainement. M2 Droit public de l'économie - M. Braconnier 21 février - 9h30 Salle 306 M2 Droit et pratique des relations du travail - M. Teyssié 25 février - 9h Salle 315 M2 Droit des affaires et fiscalité - Mme Drummond 25 février - 10h20 Salle 315 M2 Droit privé général - M. Lequette 27 février 15h40 Salle 206 M2 Droit public approfondi - M. Drago Mardi 4 mars - 18h Salle 05A (sous-sol du centre Assas) Magistère et M2 Juriste d'affaires MBA/M2 Droit des affaires et management - MM. Germain et Duval-Hamel 19 mars - 15h Salle 315 M2 Droit des affaires internationales - M. Cohen 20 mars - 10h55 Salle 304 M2 Droit de la construction et de l'immobilier - M. Périnet-Marquet 20 mars - 15h40 ATTENTION - CHANGEMENT DE DATE ET D'HORAIRE Salle 303 M2 Droit des assurances - M. Leveneur 24 mars - 14h Salle 407 M2 Droit pénal et sciences pénales - M. Mayaud 24 mars - 17h15 - Salle 406 M2 Droit fiscal - M. Blanluet et M. Gest - Décalé au 1er avril 25 mars - 11h Salle 401 M2 Fiscalité internationale - M. Delaunay 25 mars - 14h Salle 315 M2 Sécurité et défense - M. Gohin 25 mars - 17h15 Salle 304 ATTENTION CHANGEMENT DE SALLE M2 Droit des affaires (Recherche) (Présenté par les étudiants de l'association du Master) 27 mars - 12h30 -- REPORTÉ Salle 505 M2 Justice et droit du procès - Mme Chainais et M. Seiller 27 mars - 15h Salle 306 M2 Droit de la propriété littéraire artistique et industrielle - M. Gautier 31 mars - 18h Amphi 5 M2 Droit fiscal - M. Blanluet et M. Gest 1er avril - 11h Salle 401 M2 Droit notarial - M. Grimaldi 3 avril - 17h15 Salle 306 M2 Droit européen des affaires et M2 Droit européen comparé - M. Vogel 29 avril - 10h REPORTE
  25. Le 18 mars 2014, les étudiants d’Assas seront appelés à élire leurs représentants étudiants. Souvent accusés de ne « servir à rien », ceux-ci sont pourtant votre principal relais auprès de l’administration. > Quels sont leurs rôles ? Tout d’abord, les représentants étudiants siègent dans les conseils de direction (dits conseils centraux) de l’université. Ils disposent ainsi : de 5 sièges au Conseil d’administration (CA) ; Actuellement, ces sièges sont répartis comme suit : UNEF : deux sièges Assas.net : un siège MET : un siège La Corpo : un siège Le CA est également composé de 14 enseignants, de 3 représentants du personnel administratif et de 7 personnalités extérieures à l’université (venant de milieux divers : hauts fonctionnaires, industriels, milieu juridique…). de 12 sièges au Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU). Actuellement, ces sièges sont répartis comme suit : UNEF : quatre sièges MET : trois sièges Assas.net : deux sièges La Corpo : un siège La Boule : un siège CAP 2 : un siège Le CEVU est également composé de 12 enseignants, de 4 représentants du personnel administratif et de 3 personnalités extérieures. Le poids des étudiants n’est donc pas négligeable au sein du CEVU. Mais à quoi sert ce conseil ? On dit souvent qu’il est « l’antichambre » du Conseil d’administration. En effet, la plupart du temps, les décisions prises en CA doivent au préalable être approuvées par le CEVU. Sa compétence touche les questions concernant l’organisation des études : formations, vie étudiante… Très concrètement, voici des exemples de décisions prises par le CEVU et par le CA au cours de l’année écoulée : Septembre 2013 : sortie du PRES Sorbonne Universités (voté par le CA) Juin 2013 : Maintien des points sport pour certaines activités Création du Collège d’économie Avril 2013 : Déplacement des rattrapages en juin pour l’IPAG Décembre 2012 : Adoption du calendrier universitaire 2013-2014 De manière plus générale, relèvent également de ces conseils centraux : le vote du budget, l’approbation des comptes, la création de nouveaux diplômes, la modification des maquettes des diplômes, la création de postes d’enseignants… Le 18 mars, vous aurez à choisir deux listes : une pour le CA une pour le CEVU La répartition des sièges entre les listes candidates se fait à la proportionnelle. Plus une liste obtient de voix, et plus elle obtient donc de sièges, pour un mandat de deux ans. De même, plus une association ou un syndicat obtient de sièges, plus son influence est grande, et pas seulement au sein de ces conseils centraux. Les représentants étudiants sont en effet amenés à intervenir à d’autres occasions : ils siègent également au Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Etudiantes (FSDIE) : les étudiants aux conseils centraux y disposent de 2 sièges (un élu étudiant issu du conseil d’administration et un élu étudiant issu du CEVU) Comme son nom l’indique, le FSDIE finance les projets des étudiants qui le demandent et décide de la répartition des fonds. Exemples de projets financés par le FSDIE : Avocatr’L (4L Trophy), voyages d’étude (notamment dans le cadre des Master 2), concours de plaidoirie et d’éloquence… ils siègent aussi au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) : les étudiants y disposent de 3 sièges. Les trois associations ayant obtenu le plus grand nombre de votes aux élections au conseil d’administration obtiennent un siège. C’est ce comité qui a vocation à connaître de nombreux problèmes du quotidien rencontrés par les étudiants et le personnel d’Assas : problèmes de chauffage, état des toilettes, état des amphithéâtres… En décembre 2013, Assas.net a ainsi rappelé au CHSCT l’état déplorable des toilettes du centre Assas. les élus étudiants sont également présents au conseil disciplinaire. Le conseil disciplinaire se réunit essentiellement pour juger des cas de triche aux examens. Il peut prononcer des sanctions allant du simple avertissement à l’exclusion définitive de tout établissement public d’enseignement supérieur. Si vous vous retrouvez un jour dans cette situation, sachez que vos représentants étudiants sont là pour vous assister et vous conseiller si vous le souhaitez. de manière plus informelle, les élus étudiants exercent également une certaine influence auprès de l’administration. Des réunions avec le Président sont en effet régulièrement organisées. Elles sont l’occasion pour les représentants étudiants de faire remonter les doléances des étudiants. En janvier 2014, Assas.net a ainsi obtenu du Président l’implantation d’amplificateurs de réseau au centre Assas. Les représentants étudiants sont également les interlocuteurs privilégiés de l’administration et peuvent servir d’intermédiaires entre leurs services et les étudiants. Assas.net a ainsi obtenu du service informatique l’amélioration des conditions de réservation des mezzanines et réclame constamment l’installation de nouveaux serveurs informatiques pour éviter les saturations en période de résultats. Enfin, de manière générale, les représentants étudiants sont à votre disposition toute l’année pour répondre à vos questions et vous conseiller ! Vous l’aurez compris, les élus étudiants ont donc un rôle assez important à jouer au sein de l’université. Il est donc essentiel d’aller voter si vous voulez être bien représentés (pour information, le taux de participation aux élections de 2012 était de l’ordre de 10 %) ! Si besoin, n'hésitez pas à contacter vos élus Assas.Net à l'adresse [email protected]@Assas.net
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