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Rincevent

PoubEL Paso

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On notera au passage la vacuité du cours de PYG...

 

était il nécessaire de le préciser :rofl: ?

 

j'ai eu: est ce que la société française te donne les moyens de montrer ce dont tu es réellement capable? en éternelle optimiste j'ai dis oui. réponse; à ce jour, 5329 personnes encore en études ont répondu non à 68 %. c'est déprimant ce questionnaire :youpi:

Modifié par lincoln

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Kaššaia, la fille de Nabuchodonosor II

Ce soir-là, le roi Nabuchodonosor II n’eut point retrouvé de sommeil car l’insistance de sa fille lui eut évoqué non seulement un mépris ardent mais aussi une sorte de faiblesse en vertu de sa famille. Il fit convoquer le magicien à la cour pour lui apporter le remède qui pourrait enfin lui permettre d’avoir l’esprit léger, pour ainsi dire dormir en toute tranquillité. Sachant qu’une heure plus tôt, la reine n’eut point été assez aimante pour le tranquilliser, cette dernière fut obligé de partir de bon pieds avant même que sa majesté s’énerve au plus haut point, car quand il s’agit de son unique enfant bien aimé, c’est une énigme accablante qui lui procure une souffrance atroce et joue sur la sensibilité affectionnée d’un père. Quant au magicien, persuadé d’avoir la formule exacte de somnolence, s’empressa de composer son élixir et se rend en personne au chevet du roi – avec la certitude d’arriver à éjecter dans le psychisme de ce dernier l’idée d’obliger sa fille à épouser son fils. Hé !

Le roi lui fit entrer, le personnage très loquace prétend qu’il est en face d’un nouveau-né en manque de berceuse lance ses spéculations formulées depuis la porte d’entrée : Si sa majesté le trouverait bon, je m’en chargerais dit-il d’invoquer tous les dieux qui sauraient bien évidemment répondre à la satisfaction de la princesse.

Le roi silencieux, pour une fois, lui demande enfin :

> Et quel serait le délai de réponse des dieux ?

> Si sa majesté le désirait, répond-t-il hypocritement, l’invocation prendrait le temps le plus court possible après la mise en place des rituels sacrés.

> Mais qu’est-ce que vous attendez pour commencer, par Mardouk ?!? Jura-t-il.

La garde qui se trouva là eut l’obligation – la sensation – d’uriner debout compte tenue de l’éclat grandissant d’un vocal aussi puissant de Nabuchodonosor. En cette période de guerre, nous sommes en 1605 avant J.C, l’empire babylonien marcha de victoire en victoire. Après avoir vainquit les égyptiens, il s’empara de Jérusalem avec tout qui s’y trouva. Pour fêter cette victoire immense de son royaume, le roi eut voulu entendre la bonne nouvelle, celle du jour de noce de sa fille Kaššaia. Mais scandale(!) car la princesse prétend qu’aucun homme sur son chemin n’eut trouvé grâce à ses yeux. Elle les regarda avec dédain, les toisa, ceux-là, dit-elle, leurs émotions demeurent leur faiblesse. Ils se croient forts pourtant ce sont des pauvres crétins qui n’ont aucune force sur leur être. Ils me dégoutent ! Nombreux d’entre eux émoustillent juste en baisant mes pieds. Pourquoi accorderais-je à de tels vaniteux ma main ? Celui qui disposera la faveur de me déposer son baiser gluant ne sera point de cette espèce ! Ô malheureux, je t’égorgerais vif en cas de manque d'acuité ! Puis, Je m’offrirais aux dieux !

Elégante, éduquée, belle, riche, cavalière Kaššaia snoba la gente masculine. A la cour, il faut dire que les petites attentions ne lui manquèrent point jusqu’à ce qu’elle s’en lasse. Elle préféra s’adonner aux sciences, aux combats, aux langues qu’aux orgies qu’offrit son père qu’elle déclara futiles, dépourvues d’intérêt.

Ultime obstacle pour son frère qui héritera – après la mort de Nabuchodonosor II – le trône. La princesse ne supporta point l’idée et envia son ainé. Elle s’estima plus apte de succéder au trône qu’à son frère qu’elle prénomma débaucheur. Ils se sont tirés l’épée à maintes reprises, ses victoires l’eussent rendu encore plus arrogante à l’égard d’Armel-Marduk, son unique frangin, – qui l’apprécia et la protégea néanmoins.

 

Ce soir même, le magicien fut pendu car aucune de ses invocations n’eut abouti à une décision fructueuse. Car le seul mot prononcé fit peine. Le roi eut donc la fameuse idée, in fine, de réunir les cavaliers les plus intelligents et mieux placés du royaume, ainsi son enfant fera enfin un choix. Car, déjà trentenaire, rare furent celles qui virent seule à cette époque. L’immense offre de quelques officiers à la cour du roi, la richesse mise à ses pieds par son père endurcis son cœur. Croient-ils que je suis une marchandise ? Tentent-ils de me négocier ? Pensa-t-elle lors de ces tables rondes jusqu’au moment où elle explosa ; ce soir. Sa majesté fut classé sans respect devant ses serviteurs, un tel acte ne mérita aucun pardon – hormis pour sa fille bien entendu.

Comme convenu, des hommes passèrent, aucun n’ont su ébranler son esprit. Ils se laissèrent subjugués de préférence par tout ce qui s’y trouva aux alentours que d’apporter un réel intérêt aux hobbies de la jeune femme. Certains empruntèrent des chevaux, la promenèrent sur les côtes de la ziggourat, lui défilèrent sur la voie processionnelle de Babylone, contemplèrent la porte d’Ishtar et prorogèrent ses passions à lendemain, au surlendemain.... Le cycle fut parfait. Quel homme ne serait point conquis par ces merveilles et ne profiterait point pour les admirer. La colère de Kaššaia éclata, elle tua vif sur le champ un de ses cavaliers et regagna le palais. Désespérée intérieurement, elle ne supporta point les flatteries de ses servantes et attela un cheval ; elle partit dans les montagnes. Interdictions itératives sont faites aux gardes de ne pas la poursuive. Le roi, craignant la férocité sanglante qui bouillonna l’intestin de sa fille, abdiqua, mais n’eut nullement envie de déjeuner. Une semaine plus tard, il ordonna à quelques officiers civils de se déguiser en paysan ou en marchand et de poursuivre Kaššaia sans se faire remarquer. Et faites apportez des vives nécessaires pour le trajet ainsi que pour la princesse. Surveillez bien à ce qu’elle ne manque de rien ! indiqua-t-il.

Ses investigateurs, ignorant l’état d’âme de Kaššaia, furent trompés sur le chemin qu’elle emprunta. Ils eurent cherché en vain dans de belles villes, en Egypte jusqu’à la méditerranée. La princesse se retrouva pourtant, seule, dans la forêt des cèdres. Elle monta une tente et passa la plupart de son temps à réciter des poèmes.

 

Nul âme n’habita une zone aussi couverte jusqu’à ce qu’un jour la princesse eut la douteuse sensation qu’une voix l’accompagne dans ces récitations. Intriguée, elle se précipita dehors. Mais rentra aussitôt, elle eut cru finalement que l’écho et le silence incomparables du milieu eurent le noble effet de reproduire le son. Ce qu’elle n’eut point hésité à noter. Deux jours passèrent et le phénomène recommença. Cette fois-ci, elle eut la certitude d’être épiée et dégaina son épée. Elle inspecta, par quatre les environs mais dans sa colère, sa recherche n’eut abouti à rien. Une semaine suivant cette mésaventure, elle sortit pour une balade de poésie quand elle aperçut sur un arbre une petite maisonnette, sûrement habitable. Elle comprit alors que le son qui propagea ne fut nullement un écho mais il s'agissait bien d’un être humain ou d'un dieu. Sa curiosité n’eut point de borne, elle se précipita malgré le confort inhabituel et découvrit aussitôt un tas de manuscrits. Elle obtint la preuve d’être vivant, se mit à lire jusqu’à ce qu’une ombre eut fait irruption, complétant ses vers. Elle enthousiasma cependant l’atmosphère lui rendit craintive. Comment un être humain, perdu dans un tel endroit, pourrait-il survivre ? pensa-t-elle. Comment est-il arrivé à accaparer de telle sagesse ? Séduite, ces questions n’eussent point un effet permanent sur son être ; ils s’embrassèrent aussitôt – il était temps. Elle n’eut eu aucune gêne, ce fut naturel. Les critères fuirent, la raison fut vaincue.

 

 

Personne n’aurait cru que Kaššaia arriverait à pleurer dans les bras d’un homme pour lui dire : « je t’aime. Ces facultés seraient toutefois inimaginables. Femme de combat et de caractère depuis toute petite, certains proches de sa majesté prônèrent qu'elle équivalait deux hommes.

 

Selon la légende, le roi fit son deuil n’ayant aucune nouvelle de sa fille et mourut quelque temps après. Peu d'écrit rapporte l’existence d’une fille de Nabuchodonosor II car à l’époque, on compta ces demoiselles compte tenu de leur mari. Sa disparition rendue publique aurait été un échec total pour Babylone, qui a pris bien soin d'éviter la fuite d’un tel récit.

Cependant, cette mythe reste dans la mémoire des perses (l’actuel Iran) qui s’attache à nos jours à la poésie. Il suffit de se rendre à Téhéran pour assister à la richesse intellectuelle de ce peuple passionné de la littérature.-

JL

© JL, Septembre 2013. Tous droits réservés.

De bons partiels à tous ! :roman:

 

1) Merci de déplacer ce texte dans le topic approprié s'il en existe un. :dydy:

2) Si vous trouvez des fautes d'orthographes, de stylistiques et de grammaires, bah corrigez-les(!) :boud3: - sans vous empiéter sur ma rhétoriques s'il vous plait.

 

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Pourrais-tu nous apporter des précisions sur le décibel nécessaire pour mettre en vibration les muscles de la vessie et le fait que le spectre des cordes vocales humaines peut prétendre à atteindre leur fréquence d’oscillation ?

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Invité

Il existe trois types d'élevage des moules : sur pieux (bouchots), en suspension et « à plat ». Dans les deux premiers, la première phase consiste à obtenir la fixation, sur des cordes tendues horizontalement, des larves nageuses, grâce à leur byssus. Les moules commencent à grandir et constituent le naissain. Dans l'élevage sur bouchots, les cordes sont enroulées autour de pieux verticaux plantés en ligne, accessibles à marée basse. Dans l'élevage en suspension (Méditerranée, rias de la côte atlantique espagnole), les cordes sont suspendues à des tables et placées à l'intérieur de filets cylindriques. Dans l'élevage « à plat » (Pays-Bas), les moules sont tout simplement déposées sur le sol.

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