Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'Decaux'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Hall d'Assas
    • L’actualité de l’association et d’Assas
    • Tribune Libre
    • Actualité et Politique
    • Culture et Dépendances
    • Petites Annonces
  • Grand Amphi
    • Licences et capacités
    • Masters
    • AES - Eco Gestion
    • Diplômes d'université
    • Etudier à l'étranger
    • Insertion professionnelle
  • Le coin B.U
    • Polycopiés
    • Fiches et méthodologie
    • Annales

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


AIM


MSN


Website URL


ICQ


Yahoo


Jabber


Skype


Location


Interests


Filière


Année d'études

1 résultat trouvé

  1. M2 Droits de l’homme et droit humanitaire M. le Professeur Decaux Rencontre du 27 mars Présentation du Master 2 : Ce Master a été créé il y a une vingtaine d'années. Une nouvelle maquette vient d'être habilitée pour ce master. Il y a deux branches : une branche professionnelle, et une branche recherche. Le Master compte une trentaine d’étudiants, dont une dizaine d’étudiants étrangers. Il y a quatre cours de base : -théorie et histoire des droits de l’homme -droit international des droits de l’homme -droit(s)européen(s) des droits de l’homme -droit international humanitaire et droit international pénal S'y ajoutent ensuite des séminaires plus spécialisés qui s'additionnent aux cours. Un séminaire d'anglais juridique est dispensé pour tous. Les étudiants du Master professionnel suivent sept séminaires, dont deux obligatoires qui sont à visée pratique (politique juridique des Etats, rôle des ONG et de la société civile). Les étudiants du Master recherche suivent quant à eux trois séminaires, le reste de leur temps étant consacré à la rédaction d’un mémoire. Pour la filière professionnelle, il y a un stage obligatoire. Il peut se faire auprès d’un ministère ou d’une juridiction, d’une ONG, d’un cabinet d’avocats, d’une organisation internationale, d’une ambassade… Nous recevons près de 300 dossiers, et une trentaine de candidatures sont retenues. On compte un abandon ou un échec environ une année sur deux, mais cela reste rare : la plupart du temps, une fois admis, tous les étudiants réussissent, la sélection étant faire en amont. Les étudiants qui se présentent sont souvent surqualifiés et ont déjà fait un Master plus généraliste auparavant (droit pénal ou droit international par exemple) ou sont diplômés de Sciences Po. Attention : ce Master ne peut être demandé qu’en premier choix. Les débouchés sont variés : certains continuent dans la recherche, en France ou à l’étranger ; d’autres préparent le barreau ; et d’autres enfin travaillent dans des institutions internationales, des administrations françaises ou des ONG. Questions des étudiants et réponses du professeur Decaux : Comment se fait la sélection ? La sélection se fait en deux périodes : - Il y a une sélection pour les étudiants français ou ayant fait leurs études en France début juillet. Il faut avoir les résultats du Master 1. Nous essayons de diversifier les profils, mais globalement, il est important d’avoir eu des mentions, un bon parcours depuis la licence. Un redoublement est un handicap difficile à surmonter face à d’excellents dossiers. Avoir fait des stages auprès des Nations Unies ou de juridictions pénales peut être intéressant, tout comme des séjours à l’étranger, notamment dans le cadre d’Erasmus, mais cela ne garantit pas d’être admis, pour ne pas défavoriser les meilleurs étudiants motivés qui sortent directement de M1. La sélection se fait sur dossier, lettre de motivation, éventuellement lettre de recommandation. Il n’y a pas d'entretien afin de ne pas défavoriser les étudiants venant de province ou de l’étranger. -Une autre sélection a lieu pour les étudiants venant de l'étranger, avec un système de bourse pour certains et des exigences d’équivalence. Ce Master est-il un bon complément ? Tout à fait, il faut déjà avoir une bonne culture juridique générale. Un avocat n'est jamais compétent uniquement en droits de l'homme. Il faut connaître le droit international général. Pour un étudiant en M1 à Assas, vaut-il mieux postuler tout de suite ou faire un autre M2 d’abord ? Cela dépend, si vous êtes un bon étudiant, vous pouvez le tenter tout de suite. Sinon, si vous sentez le besoin de mûrir et de compléter vos connaissances de base vous pouvez postuler pour un autre Master 2 plus généraliste et vous présenter l'année suivante. D'où viennent les étudiants ? Ce Master est très juridique. Il est indispensable d’avoir de bonnes bases juridiques, par exemple pour le droit pénal international qui est une matière très complexe, mais aussi en droit international public. Mais ce Master est ouvert aussi bien aux juristes de droit public que de droit privé. Il y a également des étudiants venant de Sciences Po ou des normaliens de Cachan, mais ils restent minoritaires. Combien d'étudiants viennent d'Assas ? Les étudiants venant de Paris II sont minoritaires. Sur trente étudiants, dix sont étrangers et parmi les autres, un certain nombre viennent d’autres universités, notamment de province. Mais bien sûr, les étudiants de Paris II sont chez eux ! Parmi les étudiants du parcours recherche, combien font des doctorats ? Normalement, il y a un contrat doctoral par Master recherche. C'est en principe le major de la promotion qui obtient ce contrat, s’il souhaite faire une thèse, ce qui n’est pas toujours le cas. Parfois il est possible d’avoir un second contrat, en fonction de la qualité des projets de recherche. Quelles sont les épreuves ? Il y a un écrit de 5h sur deux des cours de base, choisis par tirage au sort. C'est une dissertation générale, au choix, ou bien un commentaire de texte ou un cas pratique. Pour les deux autres cours de base, c'est un exposé-discussion avec préparation d’une heure. Sinon, ce sont les séminaires qui sont notés dans le cadre du contrôle continu, sans parler de la note de mémoire ou de stage. Que reste-t-il comme débouchés à part avocat ou travailler dans les ONG ? Il n’y a pas de débouché spécifique comme pour certains M2 (comme par exemple le M2 Droit notarial). On retrouve des anciens diplômés dans des secteurs très différents, notamment dans les organisations internationales – même si en raison de la règle des quotas il est plus difficile pour un Français d’être recruté. Il y a beaucoup d’anciens diplômés dans des ONG, mais là c’est la pyramide des âges qui limite les débouchés et c’est difficile d’en faire un métier. Nombreux sont ceux qui passent le concours du barreau pour continuer à s’occuper de droits de l’homme ou de justice pénale. Certains anciens étudiants travaillent également dans des administrations ou chez le Défenseur des droits, à la CNCDH, etc. Il ne faut pas faire ce Master par simple humanisme, mais en sachant ce qu’on veut faire après, en orientant ses stages et en diversifiant ses contacts. Y-a-t-il des étudiants en entreprise ? Il existe des conventions CIFRE (Conventions industrielles de formation par la recherche) pour faire des thèses en entreprise mais le travail est tellement prenant qu'il prend souvent le dessus sur la recherche, et la thèse en pâtit. Mais du fait du marché de l'emploi, il vaut mieux privilégier l'intégration en entreprise, si l’on y a pris goût. De plus, les droits de l’homme sont des champs auxquels les entreprises sont en train de se sensibiliser, avec la RSE (responsabilité sociale ou sociétales des entreprises ): analyse de risque de violations des droits de l’homme, application extraterritoriale des normes, etc. Les multinationales offrent des stages et recrutent des spécialistes des droits de l’homme. Ce qui est intéressant c'est de faire les deux, ONG et entreprise, tout comme de connaître le travail des administrations ou des juridictions. Cela permet de mieux comprendre les points de vue respectifs et les différences de fonctionnement, sans « idéaliser » un secteur au détriment de l’autre. Quels sont les meilleurs masters dans ce domaine ? Chacun a ses spécificités, celui de Paris II privilégie le droit international dans ses branches les plus dynamiques, avec une ouverture sur le contentieux européen et le droit international pénal, et la participation de praticiens, d’experts internationaux et d’universitaires étrangers. Celui de Nanterre qui est également excellent est au contraire centré sur les droits fondamentaux et les libertés publiques, dans une perspective essentiellement interne, comme son nom l’indique. D’autres comme celui de Montpellier sont étroitement spécialisé dans le contentieux européen des droits de l’homme. Il ne faut pas négliger des Masters, moins connus et donc plus faciles d’accès, qui sont de très bonne qualité, comme celui de Caen sur les droits fondamentaux. A Evry, il y a un Master plus philosophique, pluridisciplinaire. Celui d'Aix se situe davantage sur le terrain de l’action humanitaire.
×

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.