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  1. M2 Droit pénal et sciences pénales M. le Professeur Mayaud Rencontre du 25 mars Présentation du Master 2 : Le M2 Droit pénal et sciences pénales est un Master très prisé par les étudiants. Le droit pénal est une matière intéressante et très attrayante, par le fait qu'elle est juridique, mais qu’elle a également une dimension très humaine. Ce diplôme vise à former de beaux esprits pour élaborer le droit, le créer et le construire. Il peut aussi être un bon complément pour intégrer la magistrature et l'avocature. Nous n’acceptons que les premiers choix, car il y a beaucoup trop de dossiers. Les candidatures sont nombreuses : entre 300 et 350. Il y a autant de candidats de Paris II que de candidats de province. Les critères de sélection : Le Master compte 25 places, mais environ 50 dossiers sont sélectionnés en prévision d’éventuels désistements. La sélection se fait en plusieurs temps. D'abord, M. Mayaud passe en revue tous les dossiers pour voir le niveau de la promotion en voie de création. Déjà, se dégagent un certain nombre de dossiers, pour sortir immédiatement du lo. Ces dossiers s'imposent d'eux-mêmes au titre de ce premier filtrage, parce que les résultats sont bons. L'année dernière, après cette première démarche, plus de 20 dossiers étaient déjà pré-sélectionnés. Seconde étape, M. Mayaud refait la même démarche en reprenant les dossiers qui n'ont pas été pré-sélectionnés, et en les approfondissant davantage (il regarde les mentions s'il y en a, si le cursus est régulier, si une faiblesse sur une année a été compensée par des notes excellentes les autres années, etc). Ensuite, si les rangs ne sont pas remplis, M. Mayaud procède à une troisième sélection. C'est la plus difficile, il faut rentrer plus dans le détail des éléments de candidature, et c'est là que les lettres de motivation sont importantes. Le déroulement de l'année du Master : Il y a des enseignements obligatoires : droit pénal général, droit pénal spécial et procédure pénale. Autour de ces matières, on a de la méthodologie. L'objectif du master est d'acquérir une capacité d'analyse et de développement, afin de trouver une solution reposant sur un raisonnement porteur. Le Master 2 est une remise en cause de soi-même pendant un an. C'est une leçon d'humilité, mais on en ressort totalement transformé. Il y a un mémoire à rédiger sur des thèmes d'actualité qui ne sont traités nulle part, de manière à ce qu’il n’y ait pas de possibilité de plagiat. Les mémoires portent sur des sujets totalement inédits. Tous les enseignants proposent des sujets de mémoire, et l'étudiant choisit celui qu'il veut traiter, car c'est un travail personnel. Questions des étudiants et réponses du Professeur Mayaud : Est-ce que vous acceptez des étudiants partis en échange ? Oui, mais il est difficile de savoir ce que représentent les notes, car il est impossible de connaître les critères d'évaluation des universités étrangères. Ce n'est donc ni un inconvénient ni un avantage. Est-ce que vous sélectionnez des étudiants ayant déjà un Master 2 ? M. Mayaud sélectionne des étudiants sortant d'un Master 2 au même titre que les autres, dès lors qu'ils répondent aux critères. Attendez-vous les résultats du 2nd semestre de M1 ? Dans certains dossiers pour lesquels on hésite, on attend les résultats. Mais pour les dossiers qui sont déjà présélectionnés, cela ne change rien. Quels sont vos conseils pour la lettre de motivation ? La lettre de motivation n'a d'intérêt que pour départager deux candidats. Celui qui fait des fautes d'orthographe est immédiatement écarté : un juriste doit maîtriser la langue française. Au fond, on ne regarde pas la motivation en elle-même, car les lettres se ressemblent presque toutes, mais bien l'orthographe. Quid des lettres de recommandation ? Elles sont inutiles, et même à bannir. Prenez-vous en compte les stages effectués pendant le cursus universitaire ? Non, nous n’en tenons pas compte du tout. Un entretien est-il prévu ? Non, il n’y a pas d’entretien. La sélection est objective : s’il y avait des entretiens, elle deviendrait subjective. A-t-on plus de chance d’être admis quand on a suivi des matières de droit pénal ? Non, cela ne change rien. Quel Master 1 conseillez-vous ? Aucun, nous n’en tenons pas compte. On peut même avoir fait un Master 1 de Droit public. L'essentiel est de faire preuve d'une certaine sensibilité judiciaire. Le Master est-il compatible avec l'IEJ ? Cela dépend de l'étudiant, certains le font mais très peu. La plupart font l'IEJ après le Master 2.
  2. M2 Droits de l’homme et droit humanitaire M. le Professeur Decaux Rencontre du 27 mars Présentation du Master 2 : Ce Master a été créé il y a une vingtaine d'années. Une nouvelle maquette vient d'être habilitée pour ce master. Il y a deux branches : une branche professionnelle, et une branche recherche. Le Master compte une trentaine d’étudiants, dont une dizaine d’étudiants étrangers. Il y a quatre cours de base : -théorie et histoire des droits de l’homme -droit international des droits de l’homme -droit(s)européen(s) des droits de l’homme -droit international humanitaire et droit international pénal S'y ajoutent ensuite des séminaires plus spécialisés qui s'additionnent aux cours. Un séminaire d'anglais juridique est dispensé pour tous. Les étudiants du Master professionnel suivent sept séminaires, dont deux obligatoires qui sont à visée pratique (politique juridique des Etats, rôle des ONG et de la société civile). Les étudiants du Master recherche suivent quant à eux trois séminaires, le reste de leur temps étant consacré à la rédaction d’un mémoire. Pour la filière professionnelle, il y a un stage obligatoire. Il peut se faire auprès d’un ministère ou d’une juridiction, d’une ONG, d’un cabinet d’avocats, d’une organisation internationale, d’une ambassade… Nous recevons près de 300 dossiers, et une trentaine de candidatures sont retenues. On compte un abandon ou un échec environ une année sur deux, mais cela reste rare : la plupart du temps, une fois admis, tous les étudiants réussissent, la sélection étant faire en amont. Les étudiants qui se présentent sont souvent surqualifiés et ont déjà fait un Master plus généraliste auparavant (droit pénal ou droit international par exemple) ou sont diplômés de Sciences Po. Attention : ce Master ne peut être demandé qu’en premier choix. Les débouchés sont variés : certains continuent dans la recherche, en France ou à l’étranger ; d’autres préparent le barreau ; et d’autres enfin travaillent dans des institutions internationales, des administrations françaises ou des ONG. Questions des étudiants et réponses du professeur Decaux : Comment se fait la sélection ? La sélection se fait en deux périodes : - Il y a une sélection pour les étudiants français ou ayant fait leurs études en France début juillet. Il faut avoir les résultats du Master 1. Nous essayons de diversifier les profils, mais globalement, il est important d’avoir eu des mentions, un bon parcours depuis la licence. Un redoublement est un handicap difficile à surmonter face à d’excellents dossiers. Avoir fait des stages auprès des Nations Unies ou de juridictions pénales peut être intéressant, tout comme des séjours à l’étranger, notamment dans le cadre d’Erasmus, mais cela ne garantit pas d’être admis, pour ne pas défavoriser les meilleurs étudiants motivés qui sortent directement de M1. La sélection se fait sur dossier, lettre de motivation, éventuellement lettre de recommandation. Il n’y a pas d'entretien afin de ne pas défavoriser les étudiants venant de province ou de l’étranger. -Une autre sélection a lieu pour les étudiants venant de l'étranger, avec un système de bourse pour certains et des exigences d’équivalence. Ce Master est-il un bon complément ? Tout à fait, il faut déjà avoir une bonne culture juridique générale. Un avocat n'est jamais compétent uniquement en droits de l'homme. Il faut connaître le droit international général. Pour un étudiant en M1 à Assas, vaut-il mieux postuler tout de suite ou faire un autre M2 d’abord ? Cela dépend, si vous êtes un bon étudiant, vous pouvez le tenter tout de suite. Sinon, si vous sentez le besoin de mûrir et de compléter vos connaissances de base vous pouvez postuler pour un autre Master 2 plus généraliste et vous présenter l'année suivante. D'où viennent les étudiants ? Ce Master est très juridique. Il est indispensable d’avoir de bonnes bases juridiques, par exemple pour le droit pénal international qui est une matière très complexe, mais aussi en droit international public. Mais ce Master est ouvert aussi bien aux juristes de droit public que de droit privé. Il y a également des étudiants venant de Sciences Po ou des normaliens de Cachan, mais ils restent minoritaires. Combien d'étudiants viennent d'Assas ? Les étudiants venant de Paris II sont minoritaires. Sur trente étudiants, dix sont étrangers et parmi les autres, un certain nombre viennent d’autres universités, notamment de province. Mais bien sûr, les étudiants de Paris II sont chez eux ! Parmi les étudiants du parcours recherche, combien font des doctorats ? Normalement, il y a un contrat doctoral par Master recherche. C'est en principe le major de la promotion qui obtient ce contrat, s’il souhaite faire une thèse, ce qui n’est pas toujours le cas. Parfois il est possible d’avoir un second contrat, en fonction de la qualité des projets de recherche. Quelles sont les épreuves ? Il y a un écrit de 5h sur deux des cours de base, choisis par tirage au sort. C'est une dissertation générale, au choix, ou bien un commentaire de texte ou un cas pratique. Pour les deux autres cours de base, c'est un exposé-discussion avec préparation d’une heure. Sinon, ce sont les séminaires qui sont notés dans le cadre du contrôle continu, sans parler de la note de mémoire ou de stage. Que reste-t-il comme débouchés à part avocat ou travailler dans les ONG ? Il n’y a pas de débouché spécifique comme pour certains M2 (comme par exemple le M2 Droit notarial). On retrouve des anciens diplômés dans des secteurs très différents, notamment dans les organisations internationales – même si en raison de la règle des quotas il est plus difficile pour un Français d’être recruté. Il y a beaucoup d’anciens diplômés dans des ONG, mais là c’est la pyramide des âges qui limite les débouchés et c’est difficile d’en faire un métier. Nombreux sont ceux qui passent le concours du barreau pour continuer à s’occuper de droits de l’homme ou de justice pénale. Certains anciens étudiants travaillent également dans des administrations ou chez le Défenseur des droits, à la CNCDH, etc. Il ne faut pas faire ce Master par simple humanisme, mais en sachant ce qu’on veut faire après, en orientant ses stages et en diversifiant ses contacts. Y-a-t-il des étudiants en entreprise ? Il existe des conventions CIFRE (Conventions industrielles de formation par la recherche) pour faire des thèses en entreprise mais le travail est tellement prenant qu'il prend souvent le dessus sur la recherche, et la thèse en pâtit. Mais du fait du marché de l'emploi, il vaut mieux privilégier l'intégration en entreprise, si l’on y a pris goût. De plus, les droits de l’homme sont des champs auxquels les entreprises sont en train de se sensibiliser, avec la RSE (responsabilité sociale ou sociétales des entreprises ): analyse de risque de violations des droits de l’homme, application extraterritoriale des normes, etc. Les multinationales offrent des stages et recrutent des spécialistes des droits de l’homme. Ce qui est intéressant c'est de faire les deux, ONG et entreprise, tout comme de connaître le travail des administrations ou des juridictions. Cela permet de mieux comprendre les points de vue respectifs et les différences de fonctionnement, sans « idéaliser » un secteur au détriment de l’autre. Quels sont les meilleurs masters dans ce domaine ? Chacun a ses spécificités, celui de Paris II privilégie le droit international dans ses branches les plus dynamiques, avec une ouverture sur le contentieux européen et le droit international pénal, et la participation de praticiens, d’experts internationaux et d’universitaires étrangers. Celui de Nanterre qui est également excellent est au contraire centré sur les droits fondamentaux et les libertés publiques, dans une perspective essentiellement interne, comme son nom l’indique. D’autres comme celui de Montpellier sont étroitement spécialisé dans le contentieux européen des droits de l’homme. Il ne faut pas négliger des Masters, moins connus et donc plus faciles d’accès, qui sont de très bonne qualité, comme celui de Caen sur les droits fondamentaux. A Evry, il y a un Master plus philosophique, pluridisciplinaire. Celui d'Aix se situe davantage sur le terrain de l’action humanitaire.
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