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Manu86

De la triche à Assas!

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Assas: soupçon de falsification de notes

 

Un ancien étudiant de l'institut de droit Paris II-Assas de Melun s'est-il introduit en 2008 dans le système informatique de sa fac afin de modifier ses notes, ainsi que celles de sa soeur et sa petite-amie de l'époque ? C'est ce qu'affirme l'université, qui avait repéré des irrégularités dans les notes de cette dernière, rapporte Le Parisien.

 

Sur Internet, la jeune femme passait en 3e année, alors que le procès-verbal de délibération de la session de rattrapage certifiait qu'elle n'avait eu la moyenne que dans une matière sur dix. Elle est poursuivie pour "complicité d'accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données" et de "complicité de faux".

 

L'enquête est vite remontée vers son petit-ami de l'époque, un responsable des Jeunes Populaires de Seine-et-Marne, également étudiant de cette fac. Lui aussi en aurait profité pour remonter ses notes, afin d'obtenir la place de vice-major de promotion, et de pouvoir prétendre à une place à Sciences Po. D'après les enquêteurs, le jeune homme se serait simplement connecté au système informatique de la fac depuis l'ordinateur d'une secrétaire ... qui ne verrouillait jamais sa session.

 

Le jeune homme a nié les faits devant le tribunal correctionnel de Melun. L'audience est renvoyée au 14 septembre.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/28/97001-20110628FILWWW00297-assas-soupcon-de-falsification-de-notes.php

 

Reste à deviner qui c'est... :lol:

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Il aurait aussi modifié les notes de sa soeur :D

 

Un étudiant de Seine-et-Marne a-t-il falsifié ses notes, ainsi que celles d’amies, via Internet ? C’est l’accusation qui était portée lundi devant le tribunal correctionnel de Melun, avant d’être finalement renvoyée au 14 septembre. Elle concerne l’Institut de droit et d’économie de Paris-II-Assas de Melun. Les soupçons de tricherie ont éclaté en 2008, après une plainte déposée par le doyen de l’université locale, Frédéric Debove, pour piratage informatique.

 

Les notes d’une étudiante de deuxième année, âgée de 21 ans, avaient été modifiées grâce à une intrusion dans le système informatique.

 

Le hacker aurait aussi favorisé sa sœur et son amie du moment

 

Le pot aux roses a été découvert en examinant le procès-verbal de délibération de la session de rattrapage. L’étudiante en question apparaissait comme ajournée, c’est-à-dire recalée au rattrapage. Sauf que sur la communication des résultats par Internet, elle était admise en troisième année! Ses résultats ont donc été passés à la loupe. La jeune femme, qui aux examens obtenait seulement la moyenne dans une seule matière sur dix, se retrouvait au final avec la moyenne dans l’ensemble des dix matières.

 

Pour l’université, pas de doute, il y a eu fraude. Confiée à des spécialistes en matière de lutte contre la criminalité informatique, l’enquête a confirmé ces suspicions. L’étudiante s’est pourtant défendue d’avoir fait quoi que ce soit d’illégal. Elle n’est d’ailleurs pas experte en informatique et l’a répété au doyen de l’université lorsqu’elle a été convoquée dans son bureau.

 

Elle est aujourd’hui poursuivie pour « complicité d’accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données » et de « complicité de faux ». Sur la foi de ses déclarations, les enquêteurs sont remontés jusqu’à son ancien ami, un jeune de 24 ans, qui est arrivé hier en retard et tout nerveux à la barre.

 

Par l’intermédiaire de son avocat, ce responsable des Jeunes Populaires de Seine-et-Marne, le mouvement jeune de l’UMP, aujourd’hui consultant au sein d’un cabinet de conseil en stratégie d’information et de gestion de crise, a nié les faits qui lui sont reprochés. Il est, lui, poursuivi pour s’être introduit dans le système informatique de l’université Panthéon- Assas, pour avoir falsifié ses notes mais aussi celles de son ex-amie et de sa sœur. Cerise sur le gâteau, il se serait attribué une mention, celle de vice-major de sa promotion, afin de prétendre à une entrée à Sciences-po !

 

« Le hacker de Panthéon-Assas aurait accédé au système informatique en s’introduisant dans le laboratoire de langues. Cela s’est fait sans peine : la secrétaire, qui depuis a été mutée, ne verrouillait pas son ordinateur », indique une source proche du dossier. A tout cela, le jeune homme oppose une seule défense : « Je n’ai pas de déclaration à faire. »

Modifié par Amani

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L'affaire avait fait grand bruit en section disciplinaire. Il s'agit du volet pénal de cette affaire, l'université ayant décidé de porter plaine.

 

A++ Nop

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Si ça s'est effectivement passé en 2008, je devais y siéger quand c'est passé en section disciplinaire.

Mais je ne m'en souviens plus :pamoi:

 

En même temps, il y avait du plus croustillant que ça :dydy:

 

En revanche, il doit être possible de retrouver le PV.

 

EDIT : ah ouais nan en fait, j'ai siégé il y a beaucoup plus longtemps que ça :boud3:

Modifié par Boobix

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INFORMATIONS.

 

We want them.

 

En regardant sur le site de la Fac, section disciplinaire, je n'ai pas trouvé le cas du piratage informatique de 2008, en revanche, il y a un autre cas croustillant en 2008. Référence: Décision n°342 du 26 mars 2008: Affaire H.

 

En gros, il s'agissait d'un double-faux en écriture dont je vous laisse juge:

"M. H., inscrit, au cours de l’année universitaire 2007-2008, en 1ère année de Licence en droit, (...)

Au fond:

Considérant, d’abord, que le premier faux concerne les résultats fournis par M. H. à la préfecture de police selon lesquels il serait «Major sur 2 888 candidats» et «admis en 2ème année de Licence, avec la mention: Félicitation du jury» alors même que l’intéressé qui ne pouvait pas l’ignorer, n’a passé aucune des épreuves de la première année de la Licence en droit qu’il est, pourtant, en droit de redoubler au cours de la présente année universitaire, au bénéfice d’une réglementation nationale particulièrement compréhensive dans cette hypothèse, en l’absence de tout motif sérieux de caractère personnel ou familial ou professionnel ou encore médical, à l’appréciation de l’autorité universitaire ; que ce faux concerne le seul 2ème semestre de l’année universitaire 2006-07, qui, en application de la réglementation en vigueur, ne saurait donner lieu à certificat de réussite avec, au surplus, mention d’un résultat annuel ; que sont parfaitement fantaisistes les matières prétendument examinées, les notes prétendument attribuées, les coefficients prétendument affectés ainsi que la mention de «major» ou encore les félicitations du jury - qui plus est, au singulier: « Félicitation» - prétendument décernées ou encore l’effectif de «2 888 candidats» retenu, en première année de Licence en droit, autant d’éléments de fait qui disent assez, par eux-mêmes, combien M. H. est resté totalement étranger à l’institution universitaire; (...)"

 

C'est dire la modestie du bonhomme.

Le second faux en écriture consistait en la fabrication d'un faux certificat de scolarité.

 

Enfin, il n'a eu que ce qu'il mérite: Exclusion définitive de tout établissement public d'enseignement supérieur.

Modifié par Florieanna

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Scandaleux ! Ils te tiennent en haleine durant tout l'article avec leur "intrusion dans le système informatique de la fac" pour finalement arriver à ça :

 

D'après les enquêteurs, le jeune homme se serait simplement connecté au système informatique de la fac depuis l'ordinateur d'une secrétaire ... qui ne verrouillait jamais sa session.

 

...déception -_- !

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Quand je me souviens de tous ceux qui passaient leurs épreuves avec le code sur la table, le cours sur les genoux...

 

Et de celle qui, à chaque épreuve de petite matière, qui se retournait et lorgnait gentiment et sûrement sur ma copie...

 

Le plus énervant c'est qu'elle se tapait parfois de si bonnes notes que c'en était à se demander si sans tricher, elle aurait quand même eu ces notes là, car brillante.

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Il y en a partout, je me souviens début des années 2000... pas mal de personnes s'étaient fait prendre sur le fait, avec exclusion, plainte, et condamnation...

 

Et là où on dit qu'il n'y en a pas, il y en a encore plus, lorsque j'ai soulevé avec quelques amis et camarades ce problème dans une prestigieuse école située dans la lande bretonne, cela nous a valu un conseil d'enquête, et nous en sommes sortis catalogués comme "portant atteinte aux bonnes moeurs"...

 

bref...

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Et de celle qui, à chaque épreuve de petite matière, qui se retournait et lorgnait gentiment et sûrement sur ma copie...

 

 

Moi j'hésite pas à mettre le bras devant quand c'est sur le côté. Genre "ho je me gratte juste à ce moment la, c'est con". De devant c'est encore pire, vraiment sans complexe... T'aurais carrément pu lui chuchoter une réflexion, faut pas déconner non plus !

Modifié par Kamia

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